Jean-Louis RIGUET n’est pas un historien de formation, il est un passionné. Il a commencé par écrire des livres sur l’Histoire. Il n’a pas la prétention de dire qu’il est historien. Il est possible d’appeler ses livres des livres régionaux dans la mesure où tout se passe à partir de l’Orléanais.
Mais cela permet également de balayer une large partie de l’Histoire de France. Tous les faits historiques sont exacts comme dans un docufiction.

Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France


C’est un récit historique permettant de découvrir le château du Rondon depuis la création du Big Bang jusqu’à une période très récente.

Il s’agit d’un nouveau travail des récits historiques de Jean-Louis Riguet sur l’Histoire de France concernant la Région Centre Val de Loire.

Ainsi, l’auteur part du Big Bang pour passer rapidement au VIe siècle, à Clovis et les moines qui ont créé l’abbaye de Micy, à Charlemagne, Hugues Capet, des 26 saints issus de cette abbaye. Il n’oublie pas Henri IV venu chasser le loup dans la Région et trousser sa maîtresse, Henriette d’Entragues, dans le château du Poutyl à Olivet. Accueilli par le maire d’Orléans, Monsieur d’Escures, propriétaire de ce château, Henri IV fit une consommation excessive du vin d’Orléans.

Après la Peste des années 1347 à 1349, l’auteur évoque Jeanne d’Arc et la guerre de Cent Ans, l’assassinat du duc François de Guise le Balafré à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, l’achat et le transfert par Pilté-Grenet de statues antiques provenant du château de Richelieu (Indre et Loire), du banquier Jacques Laffitte et du choléra en 1832.

Le château du Rondon accueillera la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et vivra au rythme des séjours des personnalités dans le monde artistique comme Maurice Chevet, Abel Gance, Marcel Dassault, Marcel Arland, André Malraux, Eugène Ionesco, Mary Marquet, Jean Nohain.

Une histoire qui se perpétue

Puis, le château, une fois vide de la culture, recevra les petits Rwandais à cause de la guerre entre les Tutsis, Hutus et Twa.

Enfin, pour terminer sur une note plus optimiste, l’épilogue évoque la vie et l’élection de Sonia Rolland comme Miss France, avant qu’elle fonde l’Association Sonia Rolland pour les enfants qui deviendra Maisha Africa.

Michael Lonsdale, immense comédien, neveu de Marcel Arland, a été réceptionnaire d’un exemplaire dédicacé de ce livre. Michel Hilt m’a écrit : « Toute la partie historique de l’ouvrage est un vrai bonheur ».

Le neveu d’un célèbre compositeur Henri Betti de C’est bon la vie qui a séjourné souvent au château m’a confirmé la véracité de mes propos que la chanson dont je parle et qui a connu un énorme succès à l’époque.

Un lecteur passionné de Marcel Arland, Christophe B., m’a écrit : « Toutes ces pensées vagabondes par la grâce de votre livre que j’ai beaucoup aimé de même que votre dédicace attentionnée. L’idée de faire parler le Rondon est originale. J’ai dû me retenir pour ne pas aller trop vite vers les pages où vous évoquez Marcel Arland. »

Récits Historiques des quais d’Orléans

A reçu le Premier Prix ROMAN TERROIR au salon international du livre de MAZAMET en 2018.

Ce livre qui retiendra les lecteurs amateurs d’histoire et ceux attachés à l’Orléanais et à la Loire comprend six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers, avec l’apogée du commerce avec les îles de l’Atlantique et les Pays de la Méditerranée.
Il met en scène la Marine de Loire, son personnage principal, qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées.

Trois ports sur la Loire à Orléans

Recouvrance pour le commerce avec l’Atlantique, La Poterne pour le commerce avec la Méditerranée, Les Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations.

À l’époque gauloise, le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif. Le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont encore réputés à nos jours. Au XVIIIe siècle, la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, une magnifique dentelle. Au XIXe siècle, Orléans était appelée « la capitale de la rose ».

Le livre raconte l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges, à travers l’évolution de la marine fluviale. Ainsi en est-il du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues. Il évoque également l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, et des grands industriels comme aux petits métiers oubliés.

Il vous fait voyager des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans.

Plusieurs morceaux d’histoire de la Marine de Loire !

Les Récits Historiques de l’Orléanais Val de Loire, Beauce, Sologne

Ces textes présentent sept récits dont le premier remonte à l’époque Gallo-romaine et se termine par la Guerre de 1870.

Côté Ouest de l’Orléanais, un récit sur la Butte des Élus à Mézières-lez-Cléry et un autre sur la Grotte du dragon à La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Côté Est de l’Orléanais, un récit sur le Pigeonnier du temps où le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine.

À Orléans et partout en France, un récit sur les Jeanne, pour savoir quelle est la légende sur Jeanne d’Arc qui est la plus vraisemblable.

Au Sud-Est de l’Orléanais, un récit sur la Pierre du Duc à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin qui raconte les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort pendant les guerres de Religion.

Au Nord de l’Orléanais, en Beauce, un récit sur Lapin le balafré, chauffeur à Orgères-en-Beauce, et un autre sur le Vaillant Général à Loigny-la-Bataille pendant la guerre de 1870.

Des récits qui tentent de répondre à des questions historiques !

Pour commander ces ouvrages historiques , rendez-vous sur la boutique de l’écriveur !

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