La Commissaire Bombardier

La Commissaire Bombardier

 

La commissaire Bombardier est sortie de l’imagination de Catherine SECQ. Rien dans sa carrière professionnelle dans le secteur de l’horticulture en tant qu’ingénieure, ne l’y prédestinait. Mais elle s’est éloignée du marketing, de la franchise, dans lesquelles elle exerçait en qualité de responsable. Puis, elle est devenue directrice d’associations. Désormais, elle écrit des livres policiers. C’est une romancière.

Voilà comment Catherine SECQ raconte son passé : « Tant que j’ai travaillé, j’ai investi toute mon énergie et tout mon temps dans les challenges professionnels qui m’ont été confiés, m’accordant quand même un peu de temps pour me ressourcer en jardinant ».

 

Librebonimenteur.net lui a posé quelques questions.

 

JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Catherine Secq

Catherine Secq romancière inventeure de la commissaire Bombardier
Catherine Secq romancière, auteure de polars humoristiques

 

Une passion Catherine Secq ?

Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme art ?

Tout d’abord, les plantes, les jardins, la nature en général sont mes grandes passions. Alors, je parcours les fêtes des plantes, visite des jardins extraordinaires et jardine moi-même. Toujours j’ai envie de contribuer à rapprocher l’homme du végétal en distillant dans mes romans des petites touches vertes par-ci par-là. J’ai coutume de dire que, dans mes histoires, les plantes pointent souvent le bout de leurs feuilles !

 

Après l’horticulture

Qu’attendez-vous de vos lecteurs ?

En premier, j’aime le contact et l’échange avec les lecteurs. Toujours, c’est un enrichissement personnel. Nous n’avons pas tous les mêmes sensibilités. Alors la confrontation d’idées est une merveilleuse source de progrès. Parallèlement, quand je rencontre des lecteurs conquis, cela me booste et me donne l’envie et le courage nécessaires pour continuer. Aussi, je vais à leur rencontre en participant à des salons. Ou en organisant des dédicaces en magasin. Et en échangeant sur les réseaux sociaux.

 

Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Ayant publié mon premier roman il y a à peine un an, je n’ai pas encore eu beaucoup d’expériences de ce type ? Mais deux interventions en bibliothèque sont programmées en janvier prochain. Et aussi avec des animations festives, des cadeaux pour les participants… Surtout, mon style « le polar humoristique » se prête bien à cette approche ludique.

 

Le macchobée givré, roman de Catherine Secq
Couverture du polar Le macchabée givré, à servir bien frais, de Catherine Secq

 

Depuis quand écrivez-vous ?

En réalité, j’écris depuis trois ans ; le premier roman, de la série « Une affaire pour la commissaire Bombardier », a été publié en novembre 2018. Il s’agit de « Meurtre bénévole » suivi par « Ne jetez pas les morts au compost » et « Le macchabée givré, à servir bien frais ».

 

Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre ?

Bien sûr. « Le macchabée givré, à servir bien frais » est une affaire qui se passe à Noël, entre Paris et le Morvan, le pays des sapins. L’histoire démarre dans une célèbre bijouterie de la place Vendôme à Paris. Parmi les sapins livrés pour les décorations de Noël, on découvre le cadavre d’un homme. La mise en scène a été soigneusement préparée. La commissaire va devoir découvrir qui est à l’origine de ce scénario macabre.

 

Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Les livres sont distribués en librairies, souvent sur commande. Ils sont aussi proposés sur Internet : Amazon, Fnac, Cultura…

 

Les e-books intèressent la commissaire

Avez-vous une position par rapport aux différentes publications de livres ? Aux e-book ?

Je vais concentrer ma réponse sur le numérique (e-book), qui est un sujet qui m’intéresse. Personnellement, j’y suis très favorable. J’ai moi-même une liseuse et je trouve cela pratique et confortable au niveau de la lecture. En fait, je serais assez favorable de limiter l’impression papier aux livres qui le méritent, aux beaux livres, aux livres d’histoire… Les e-books sont bien adaptés pour les premiers romans, les livres techniques… Malheureusement en France, rien n’est fait pour encourager cette façon de publier écologiquement intéressante. Pourtant elle évite le gâchis de papier, le gaspillage (1 livre sur 4 va au pilon !) et les transports…

Le différentiel de prix de vente

Le différentiel de prix de vente par exemple entre papier et numérique n’est pas suffisant et n’incite pas les gens à s’équiper d’une liseuse. Au début, j’ai volontairement publié « Meurtre bénévole » uniquement en e-book en me disant que c’était un format adapté pour un roman court à lire dans le bus, le métro, à la pause. Mais j’ai vite déchanté et suis passée rapidement au papier. Ne serait-ce que pour toucher les chroniqueurs, la plupart demandent l’envoi d’un exemplaire papier. Cependant, je continue à publier tous mes livres sous les deux formats.

 

 

Un roman policier humoristique de Catherine Secq Ne jetez pas les morts au compost
Un roman policier humoristique de Catherine Secq Ne jetez pas les morts au compost

Un conseil de la commissaire Bombardier

Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

La nature m’a appris la patience et l’humilité. Il y a beaucoup à apprendre des jardiniers, des gens simples et pleins de bon sens.

Mon père m’a transmis le goût de la liberté et du travail ainsi que le sens du devoir vis-à-vis des siens. Encore aujourd’hui, j’essaie de ne pas le décevoir.

 

Que préférez-vous écrire ou lire ?

C’est vrai que je me sens plus à l’aise dans l’écriture et la lecture de fictions qui bousculent mes idées. En permanence, elles me font réfléchir, m’émeuvent ou me font découvrir de nouveaux univers. J’ai une attirance particulière pour le roman policier où l’objectif est de trouver le coupable (un peu comme on résout un problème de maths. J’ai toujours adoré ça). En revanche, je déteste les romans tristes ou glauques et ne lis que des romans positifs, porteurs d’espoirs.

 

Comment écrivez-vous ?

Un peu tout le temps à condition de pouvoir me concentrer suffisamment. J’ai besoin de « rentrer dans ma bulle », complètement déconnectée de mon environnement.

Où la commissaire Bombardier se nourrit-elle de votre inspiration ?

Comme pour beaucoup, c’est la vraie vie qui m’inspire. Ma passion des plantes est mon autre source d’inspiration. Sinon, je veille à nourrir mon imagination en lisant, en regardant des séries ou des films.

4 polars

Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ?

Au bout de 3 (bientôt 4) polars publiés, j’ai affiné ma méthode d’écriture, celle qui me correspond. Je commence par écrire le synopsis et bâtir ce que l’on appellerait « le chemin de fer » pour un magazine. J’ai besoin que mon histoire soit cohérente, crédible, avec des rebondissements et une fin surprenante. Je dois savoir où je vais quand je couche les premiers mots sur mon ordinateur. Ensuite je vois où et comment je peux introduire la touche de « vert » qui caractérise mes histoires. J’écris la base, je laisse reposer (si possible) puis j’ajoute les touches d’humour pour rendre l’ensemble agréable à lire. Je fais les dessins pendant que je fais relire ce premier jet à des personnes de mon entourage en qui j’ai confiance pour « critiquer » avec justesse. Je n’hésite pas à revenir plusieurs fois ensuite sur le manuscrit jusqu’à ce que je pense obtenir une version qui me semble acceptable.

Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Bien sûr je conseille à tous ceux qui ont envie d’écrire d’aller au bout de leur passion. La plupart de temps, cela correspond à un besoin personnel et cela peut nous aider à aller mieux, voire constituer une véritable thérapie (C’est ce que j’ai personnellement ressenti à l’écriture de mon premier polar). Par contre, si vous souhaitez publier, soyez très professionnel. Faites relire votre manuscrit par d’autres, veillez à l’orthographe, la mise en page…

Meutre bénévole, un polar de Catherine Secq
Couverture de Meurtre bénévole, un polar de Catherine Secq romancière

 

Des auteurs préférés ?

J’aime bien la sensibilité de Philippe Besson, la culture de Francis Hallé, la philosophie de vie de Jean-Bernard Pouy, les jeux de mots de Luc Fori et mon livre préféré depuis toujours est « Le petit prince » de Saint-Exupéry.

 

 

Que lisez-vous en ce moment ?

« Vers la beauté » de Foenkinos.

 

L’avenir

Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Actuellement, je termine la quatrième affaire de la Commissaire Bombardier dont la publication est programmée pour janvier.

 

Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je suis sur salon ou en dédicace en magasin pratiquement tous les week-ends. Sinon, le 18 janvier, je présenterai la 4e affaire en avant-première à la bibliothèque de La Ferté-Saint-Aubin. Toute une journée sera consacrée au polar avec des jeux, une exposition autour de la commissaire. Il y aura des cadeaux sympas à gagner, dont un petit rôle dans le 5e roman à venir qui se passera sur Orléans. Le 1er février, sur l’invitation de la bibliothèque de La Chapelle-Saint-Mesmin, je participerai à une rencontre avec les lecteurs en compagnie de Luc Fori, auteur de polars édité par Corsaire.

 

Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Tout est sur le blog de la commissaire : www.commissairebombardier.com

 

Le 09 octobre 2019

Catherine SECQ

 

Propos recueillis par librebonimenteur.net

Catherine Secq romancière inventeure de la commissaire Bombardier
Catherine Secq romancière, auteure de polars humoristiques

Je remercie sincèrement la commissaire Bombardier, euh plutôt Catherine Secq d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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© Jean-Louis RIGUET  11 octobre 2019

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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