JL à l’écoute de … Thierry ROLLET

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Thierry ROLLET

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Thierry ROLLET

Né à REMIREMONT (VOSGES) en 1960. Se consacre à la littérature depuis l’âge de 15 ans. Sociétaire des Gens de Lettres de France. A publié son 1er ouvrage à 21 ans, en est actuellement à son 38ème ouvrage publié. D’abord enseignant, a fondé en 1999 l’entreprise SCRIBO (www.scribomasquedor.com ) qui s’occupe de diffusion de livres, de conseils littéraires aux auteurs désireux d’être publiés, d’édition avec sa filiale : les Éditions du MASQUE D’OR, de formation en français/anglais et d’un atelier d’écriture. Thierry ROLLET a publié des romans, des recueils de nouvelles, des récits historiques, ainsi que de nombreuses nouvelles en revues et sur Internet.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’étais professeur de français, anglais et sciences humaines. J’ai animé des ateliers d’écriture en collège et lycée.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

La littérature essentiellement. J’ai composé également des essais biographiques sur Édith Piaf, Léo Ferré et deux acteurs du cinéma fantastique : Boris Karloff et Bela Lugosi.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je participe à des salons du livre et à des séances de dédicaces en librairies. Mes sites professionnel www.scribomasquedor.com et personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com reçoivent une vingtaine de visiteurs chaque jour. J’ai également 2 pages sur Facebook.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’anime un atelier d’écriture par correspondance sur Internet. Il m’est arrivé de faire des conférences, notamment concernant mon essai biographique Léo Ferré artiste de vie avec l’université du temps libre.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai publié à l’heure actuelle 38 livres. J’ai commencé à publier des nouvelles et des poèmes en revue dès l’âge de 15 ans. Mon premier roman Kraken ou les Fils de l’océan a été publié quand j’avais 21 ans. Je n’ai jamais cessé d’écrire depuis.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est un essai biographique intitulé Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi (éditions Dédicaces).

4ème de couverture : « Le tournage des premiers films d’épouvante coïncide avec la création du cinéma proprement dit. Divers acteurs ayant connu des débuts sur les planches se verront alors proposer des rôles de personnages emblématiques de la littérature fantastique gothique. Ce fut le cas de Boris Karloff et de Bela Lugosi, mondialement reconnus pour leurs interprétations du monstre de Frankenstein et du comte Dracula. Deux monstres sacrés au double sens du terme, donc. Deux destinées parfois unies sur l’écran, quoique très divergentes dans la vie comme dans la carrière. Deux personnalités ayant servi à merveille un style difficile par leur aptitude à s’adapter à des exigences que leurs rôles respectifs rendaient souvent tyranniques. Deux carrières exemplaires sur bien des points, dont l’histoire se lit comme un roman d’aventures et qui donnent son sens véritable à l’expression « pionniers du cinéma ». Tels sont les éléments qui constituent ce livre. »

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Toutes les librairies peuvent me les commander, ainsi qu’à mes éditeurs. On peut également les commander sur mes sites : www.scribomasquedor.com et http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Le compte d’auteur peut être honnête à condition de respecter 3 principes fondamentaux :

  • le contrat doit mentionner très clairement « édition à compte d’auteur » avec les références légales ;
  • c’est l’auteur qui choisit le nombre d’exemplaire à imprimer puisque c’est lui qui les paie ; toute nouvelle réimpression doit donner lieu à un nouveau contrat ;
  • l’éditeur doit lui proposer (non lui imposer) un service de publicité et de diffusion.

Le compte participatif ne doit pas masquer un compte d’auteur abusif. Exemple : faire croire à l’auteur qu’il ne paie que la maquette d’un livre contre 2000 ou 3000 € est une arnaque.

Les e-books constituent un nouveau support fort intéressant pour le livre, étant donné qu’il peut être interactif (on peut, par exemple, cliquer sur des liens Internet contenus dans le texte). Bien entendu, ils ne remplaceront jamais le livre en tant qu’objet car ils ne sont qu’un contenu.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Persévérer, même en cas de mévente. Un livre n’est jamais qu’un produit sur le marché qui subit la loi du marché. Le métier d’écrivain, il faut l’aimer passionnément pour le vivre et le poursuivre.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

 Des romans essentiellement. Je m’intéresse aussi à la poésie, ainsi qu’aux ouvrages d’histoire ou de vulgarisation scientifique.

 

 12/ Comment écrivez-vous ? 

Sur ordinateur, de préférence l’après-midi. Il peut m’arriver de travailler sur plusieurs livres en même temps, selon l’inspiration du moment.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

L’inspiration vient toute seule, il n’y a pas de recette. Je reçois des commandes assez régulières. Bien entendu, il y aura toujours tel ouvrage qui se vendra mieux que tel autre sans que l’on puisse savoir pourquoi : c’est la loi du marché.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Non, mes personnages peuvent être historiques (exemples : Jeanne d’Arc et Gilles de Rais) ou être fictifs mais évoluer dans un cadre réaliste : cela constitue l’essentiel de mon inspiration. Même si j’ai beaucoup lu d’ouvrages de l’imaginaire, je l’ai peu pratiqué. J’ai toujours un plan préparé avant de rédiger un ouvrage, mais je peux le modifier fréquemment en cours de rédaction.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérez, aimez ce métier : c’est la seule façon de ne jamais être déçu même en cas de mévente. Et surtout, ne considérez jamais le fait d’écrire comme un loisir : c’est toujours un métier avec toutes les conséquence et toutes les exigences qui s’y rattachent.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Henri Troyat, Albert Camus, Emile Zola, Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

La Vie quotidienne en Russie au temps du dernier tsar de Henri Troyat.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, mais chut ! Je n’aime pas en parler avant qu’ils soient prêts. J’ai toujours de nouveaux projets en tête.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Trois salons du livre :

  • à Monéteau (Yonne) le 26 octobre ;
  • à Courson les carrières (Yonne) le 30 novembre :
  • à Sens (Yonne) le 14 décembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Essentiellement sur mon site personnel http://ecrivainthierryrollet.e-monsite.com et sur mes pages Facebook.

 

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Le 7 octobre 2014

Thierry ROLLET

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Extrait de DEUX MONSTRES SACRES

CHAPITRE 1
Où les chemins se croisent
Voici donc deux acteurs fétiches du cinéma fantastique qui se croisent et vont bientôt
faire connaissance.
La plupart des critiques considèrent d’ailleurs que la célébrité montante de Boris
Karloff et de Bela Lugosi doit beaucoup à ce que l’on appelle maintenant « l’âge d’or du
cinéma fantastique », qui doit lui-même sa renommée au 7ème Art en général : bien loin d’être
une simple mode, comme l’avaient prédit – ou espéré ? – les plus chauds partisans du théâtre,
le cinéma muet puis parlant devint un véritable phénomène social qui ne s’est jamais démenti,
puisque, de nos jours, on peut même le recevoir d’une façon très privée sous forme de VOD
sur un smartphone. À cette époque, les salles de théâtre se vidaient au profit des salles
obscures, où le film noir supplantait le mélodrame des planches. Rien d’étonnant, dans ces
conditions, à ce que ce véritable tsunami culturel servît de tremplin – un mot bien faible ! – à
la carrière de nos deux acteurs.
Star d’un jour, star toujours : c’est ce qu’il advint de Bela Lugosi dès qu’il eut
interprété le rôle du comte Dracula. Je l’ai dit : ce fut surtout ce regard quasi-hypnotique, bien
mis en évidence par un éclairage blafard et rendu cruel et terrifiant par sa fixité glacée, qui fit
la célébrité de l’acteur hongrois – alors que Tod Browning comptait sans doute sur l’accent
étranger de Lugosi pour assurer une interprétation convaincante du vampire transylvanien. En
vérité, Lugosi put conjuguer la chance avec le talent puisque Lon Chaney, à la fois maquilleur
et acteur, avait été pressenti en premier pour interpréter Dracula. Le sort en décida autrement
puisque Lon Chaney mourut en 1930 et que le film fut tourné et sortit l’année suivante. Il
n’est pas interdit de penser, par ailleurs, que ce fut Tod Browning qui usa de son influence
pour qu’en définitive, Bela Lugosi fût retenu.
Bien souvent, le cinéma contribua à la renommée d’une star en la confinant dans le
même rôle ou dans le même genre de films : Armando Catalano alias Guy Williams ne tourna
que dans les 80 épisodes de Zorro chez Walt Disney ; Douglas Fairbanks brilla dans le genre
cape et épée ; Gary Cooper remporta la palme des films d’aventures à grand spectacle… C’est
ainsi que Bela Lugosi devint, du jour au lendemain, star du cinéma d’épouvante, et ce durant
les dix-sept années qui suivirent le Dracula de Tod Browning. C’est en effet durant cette
période que les studios Universal produisirent une cinquantaine de films de terreur issus pour
la plupart de la littérature fantastique gothique, avec Bela Lugosi comme interprète privilégié.
C’est à ce moment que Bela Lugosi fut pressenti pour jouer le rôle du monstre de
Frankenstein, dans l’adaptation qu’en fit James Whale. J’ai dit dans le chapitre précédent qu’il
était déjà engagé dans l’interprétation du docteur Mirakle dans Double assassinat dans la rue
Morgue. Cependant, des rumeurs de studios prétendent que Bela Lugosi avait refusé le rôle du
monstre, alors que le célèbre maquilleur Jack Pierce lui avait déjà fait essayer le masque. À
cette époque, un acteur sous contrat ne pouvait se permettre de refuser un rôle, surtout
lorsqu’il devenait une valeur montante : plus dure alors, plus définitive aussi, eût été sa
chute ! Les rumeurs précisent même que Lugosi aurait décliné ce rôle parce qu’il était muet !
Il est vrai cependant que le réalisateur pressenti pour tourner le film n’était pas alors James
Whale, mais Robert Florey. Le renvoi de ce dernier changea donc la donne. Celle-ci profita
alors à Boris Karloff, en lui permettant à son tour d’être éclairé en véritable vedette américaine
par les plus puissants projecteurs ! De ce croisement de carrière, les deux acteurs n’en furent pas vraiment conscients à ce
moment-là puisqu’ils ne se connaissaient pas personnellement – rien, en tous cas, ne permet
de l’affirmer. Il fallut que la volonté expresse d’Universal s’en mêlât pour que Boris Karloff
et Bela Lugosi se rencontrent effectivement, pour tourner ensemble, dans le Chat noir en
1934.
À cette époque, Boris Karloff avait souhaité opérer de lui-même un tournant dans sa
carrière, à moins qu’il ne s’agît d’y ouvrir une parenthèse. Devenu star, il ne parvenait pas à
se faire une place dans ce monde frelaté, fuyant les réceptions mondaines de ce milieu au
profit de sa vie de famille : marié et père d’une petite fille, il conservait – contrairement à
Bela Lugosi, semble-t-il – le souci de poursuivre sa vie privée sans qu’elle fût envahie de
mondanités. De plus, son nouveau statut de vedette lui semblait aller de pair avec une
augmentation de son cachet, qu’il ne pouvait obtenir d’Universal. Il quitta donc Hollywood
pour la Gaumont British de Londres – un retour aux sources, donc ! – qui lui offrit un rôle
dans le Fantôme vivant. Malheureusement, le public ne suivit pas et Boris Karloff se vit une
nouvelle fois rattrapé par l’Amérique : il avait tourné la Momie deux ans auparavant –
toujours avec James Whale – et s’était encore attiré les louanges des critiques et une
popularité sans faille. Le Fantôme vivant, qui raconte l’histoire d’une égyptologue qui émerge
de l’au-delà pour réclamer une pierre volée, fut perçu comme une pâle copie de la Momie,
plus apte à desservir l’acteur principal qu’à assurer sa renommée.
Boris Karloff regagna donc les États-Unis et revint frapper à la porte d’Hollywood, où
les studios Universal, ayant eux aussi compris la leçon, lui offrirent un contrat plus
avantageux, où il bénéficiait – faveur insigne ! – de la liberté de tourner pour d’autres firmes
si le cœur lui en disait : à tout seigneur tout honneur, on est star ou on ne l’est pas !
Ce fut alors que s’imposa l’idée de faire tourner Karloff et Lugosi dans un film
commun. Je le répète, les deux stars ne devaient se connaître que de réputation et ne s’étaient
jamais rencontrées puisque Boris Karloff, contrairement à Bela Lugosi, fuyait les réceptions
mondaines où acteurs et producteurs se montraient sur les mêmes plateaux ! De cette première
rencontre naquit le véritable choc du Chat noir, quelque peu inspiré du conte d’Edgar Poe1
.
Je dis « quelque peu » car le scénario du film prend bon nombre de libertés avec
l’intrigue du conte. Ici, il ne s’agit pas d’un époux sombrant dans l’alcoolisme, puis
assassinant sa femme et la dissimulant dans un mur, sans s’apercevoir que son animal favori,
un chat noir, se fait emmurer lui aussi pour mieux le trahir ensuite par ses miaulements
désespérés. Le Chat noir de Carl Lemmle est le récit d’une lutte entre Verdegast (Bela
Lugosi) et Poelzig (Boris Karloff) : le premier accuse le second, chef d’une secte satanique,
d’avoir fait disparaître sa femme et sa fille. Un jeune couple rencontré par Verdegast dans le
train est étrangement mêlé à cette intrigue ; étrangement car on se demande, tout au long de ce
film qui passerait aujourd’hui pour un court-métrage – il ne dure que 65 minutes –, quelle est
au juste l’utilité de ce couple, si ce n’est d’embrouiller l’affrontement entre les deux vedettes,
sans pour autant faire pâtir leur jeu d’acteur, toujours révélateur de leur aptitude à jouer des
personnages cyniques et animés d’une cruauté ou d’une détermination sans faille. Quant au
chat noir proprement dit, il n’apparaît que fortuitement, dans une seule scène : on veut de
toute évidence faire comprendre au spectateur qu’il est l’incarnation de l’esprit satanique qui
règne dans cette demeure, tout au long de ce huis-clos qui est censé se dérouler en Hongrie –
mais oui ! –, bien que l’on n’aperçoive rien de typique dans les rares scènes d’extérieurs.
La sagesse du réalisateur et du scénariste fut de donner dans l’intrigue une importance
égale à Boris Karloff et à Bela Lugosi. Ce fut également le cas dans le Corbeau, tourné
l’année suivante. Là encore, les deux personnages s’affrontent, bien que l’un, le criminel
Bateman (Boris Karloff) sollicite tout d’abord l’aide du docteur Vollin (Bela Lugosi) pour une

1
Publié dans les Nouvelles histoires extraordinaires, traduites par Charles Baudelaire. opération de chirurgie esthétique. Cependant, l’intrigue se complique par l’intervention de la
famille Thatcher, dont le docteur Vollin souhaite épouser la fille. Au contraire du Chat noir,
c’est le personnage de Bateman qui joue les trouble-fête, au lieu du jeune couple dans le film
précédent. L’empreinte d’Edgar Poe est toujours évoquée dans ce scénario, d’une façon plus
évidente encore d’ailleurs puisque c’est le docteur Vollin qui s’en inspire, en ayant aménagé
une salle de torture dans sa cave avec, pour instrument dominant, le pendule meurtrier
présenté dans le conte le Puits et le pendule. La fin transforme le criminel Bateman en héros
positif puisqu’il se rachète en délivrant Thatcher, l’empêchant ainsi d’être égorgé par le
terrible pendule. La morale sera sauvée puisque c’est le sinistre Vollin lui-même qui périra
dans sa propre cave.
Par la suite, Boris Karloff et Bela Lugosi tourneront huit films ensemble

2
. Pourtant,
c’est seulement dans les deux premiers qu’ils seront traités à égalité : par la suite, ce fut tantôt
l’un, tantôt l’autre qui se retrouva cantonné dans un rôle secondaire. Pire encore, ce fut Bela
Lugosi qui fut le plus souvent défavorisé par rapport à Boris Karloff. La petite histoire ne dit
pas s’il conserva de la rancune ou de l’envie vis-à-vis de son partenaire. Cependant, d’après
Karloff, ce placement au second plan n’était dû principalement qu’aux difficultés qu’éprouvait
Bela Lugosi à se familiariser avec l’anglais : si son accent était apprécié, sa diction souffrit
toujours de cet aspect récité que prenaient les textes anglais dans sa bouche. Laissons Boris
Karloff commenter lui-même ce véritable handicap vocal : « Le pauvre Bela, c’était bizarre.
C’était pourtant un homme de talent, réservé et sensible, qui fit une belle carrière dans le
théâtre classique en Europe. Il a malheureusement commis une erreur fatale, celle de ne
s’être jamais donné le mal d’apprendre notre langue… Il avait vraiment des problèmes au
niveau du langage et ne savait pas dire un texte. »

3
Lisez la suite dans Deux monstres sacrés : Boris Karloff et Bela Lugosi
Essai biographique de Thierry ROLLET – éditions Dédicaces

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Je remercie sincèrement Thierry Rollet d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 11 octobre 2014

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

http://librebonimenteur.wordpress.com/

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

http://www.riguetauteurlivres.com/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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