JL à l’écoute de … Marie Godard

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie Godard

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1/ Qui êtes-vous   (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Marie Godard, auteur.

 

J’ai un recueil de nouvelles et trois romans à mon actif, dont le dernier est sur le point de paraître. Je suis venue très tardivement à l’écriture et mon premier livre a été publié en fin d’année 2011. Plusieurs de mes nouvelles ont également été publiées dans des recueils collectifs chez Blanche, La Musardine et Edicool. Je viens de terminer un nouveau livre, un récit autobiographique.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai eu plusieurs vies. Je suis d’origine canadienne. J’ai rencontré mon mari, Nicolas Marssac, au Canada il y a 38 ans, puis nous sommes partis ensemble travailler dans divers pays d’Asie où j’ai occupé des postes de cadre administratif dans plusieurs sociétés françaises. Nous sommes rentrés au Québec en 1992 car mes parents étaient âgés et je tenais à passer du temps avec eux avant qu’il ne soit trop tard. Pendant plus de trente ans, j’ai également été céramiste d’art. J’ai eu la chance d’apprendre à travailler la terre au Japon, l’un des pays où cette technique est la plus ancienne et la mieux maîtrisée, encore de nos jours.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

J’ai appris la photo grâce à mon mari, lui-même diplômé de la Modern School of Photography de New York. J’aime tout particulièrement les portraits.

 

Et par ailleurs, je rêve de peindre. J’aimerais beaucoup pouvoir faire sur la toile ce que je faisais sur l’argile. Pendant les dix dernières années où j’étais céramiste, j’ai pratiquement cessé de faire des pièces tournées et je me suis spécialisée dans les pièces uniques, façonnées à la main, décorées à l’engobe sur l’argile crue, mariant couleurs et textures. Après une première cuisson, je recouvrais la pièce d’une glaçure transparente et la remettais au four. Donc, à la fin de la deuxième cuisson, j’avais une œuvre au décor abstrait fait de couleurs et de textures, assiettes, vases, etc. J’aimerais pouvoir refaire ce genre de travail, sur une toile. Mais pour l’instant, je manque de temps.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je n’ai pas la prétention de penser que j’ai un fan club de lecteurs. Je suis encore novice et j’ai tout à apprendre. Ce que je sais, c’est que je suis profondément touchée chaque fois que quelqu’un m’écrit pour me dire qu’il a aimé l’un de mes livres. Cela me fait un bien fou et m’encourage à poursuivre l’aventure.

 

Comme j’ai commencé ma nouvelle carrière d’auteur dans un domaine assez particulier — le roman érotique — et que ce genre de livres est rarement disponible dans les librairies ou, quand, par miracle, on en trouve quelques-uns, ils sont bien cachés sur l’étagère la plus basse, dans un recoin, tout au fond de la librairie, j’ai rapidement compris qu’il y avait très peu de chance que je trouve chez les libraires une quelconque aide à la promotion de mes romans.

 

Permettez-moi d’ouvrir ici une courte parenthèse. J’avoue que je suis choquée de constater que les romans érotiques et leurs auteurs sont considérés comme des intouchables alors que les libraires  et autres marchands n’hésitent pas à mettre en tête de gondole des livres, des films et des jeux d’une grande violence, souvent destinés aux enfants, sans que personne n’y trouve rien à redire. Je l’ai dit et je le répète, mais qui y a-t-il donc de si honteux à faire l’amour plutôt que la guerre? Est-il donc si terrible de parler, d’écrire à propos de ce que nous faisons tous dans l’intimité de nos foyers?

 

Pour aider à la promotion de mon travail, j’ai donc créé un site internet à mon nom, une page éponyme sur Facebook, ainsi qu’une page FB dédiée aux nouvelles parutions. J’ai aussi créé un compte Twitter. Tout cela pour tenir les lecteurs informés et pour pouvoir communiquer avec eux.

 

J’ai fait de temps en temps des séances de dédicaces chez quelques libraires courageux mais ce n’est pas le meilleur endroit pour rencontrer les lecteurs car les personnes qui viennent dans une librairie ne sont pas là pour flâner et découvrir. La plupart d’entre elles sont là car elles veulent un livre bien précis, le dernier roman d’un auteur qu’elles aiment par exemple, ou encore cherchent un cadeau à offrir. Quand ces personnes voient un auteur assis derrière une table où se trouvent ses livres, la plupart d’entre elles deviennent soudainement aveugles. Pourquoi, me demandez-vous? Mais tout simplement parce que si elles viennent vers l’auteur, et si les livres proposés ne les intéressent pas, elles ont peur de se sentir obligées d’acheter. Et je les comprends parfaitement. Ceci ne vaut pas, bien évidemment pour des auteurs tels Musso, Lévy, Nothomb, Gavalda, etc…

 

En revanche, j’aime participer aux salons du livre qui sont, à mon avis, un bien meilleur endroit où rencontrer de nouveaux lecteurs car les gens qui y vont n’ont pas d’idée préconçue. Ils ont envie de faire des découvertes…

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Je n’ai, pour ainsi dire, aucune expérience dans ces divers domaines. J’ai eu, une fois, l’occasion de lire des extraits de mon premier roman, « Échanges virtuels », au Salon du livre érotique d’Évian, qui m’avait d’ailleurs honorée du prix du Premier roman érotique, en juin 2012.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’ai commencé à écrire en 2010, après que l’éditeur de mon mari, Franck Spengler des éditions Blanche, m’ait mise au défi de le faire. Lorsque Franck m’a demandé ce que je pensais du roman de Nicolas, je lui ai répondu que j’étais immensément fière de lui, que je trouvais son livre très beau, mais que « si je devais écrire un roman érotique, il ne serait pas du tout comme celui de Nicolas, qui était un livre de mec ». Franck m’a répondu d’un seul mot, « Chiche! », et je me suis prise au jeu.

 

Mon premier roman, « Échanges virtuels », est un roman érotique mettant en scène trois protagonistes, Marie et Nicolas, son compagnon… et leur éditeur, qui ne se rencontreront pas puisque l’histoire se déroule, comme l’indique le titre du livre, de manière entièrement virtuelle. Ce roman a été publié chez Blanche en novembre 2011.

 

Mon deuxième livre est un recueil de nouvelles, érotiques également. Ce recueil a ceci de particulier que toutes les nouvelles ont un point de vue gentiment féministe. Rien d’agressif ou de revanchard, juste une façon de ressentir et de raconter l’histoire avec une vision de femme. Ce livre est paru en  octobre 2013 chez I.S. Édition, un éditeur marseillais très dynamique. J’aime beaucoup que tous les livres qui paraissent chez lui paraissent en même temps au format papier et en divers formats numériques.

 

Mon troisième livre est la suite d’ « Échanges virtuels ». Son titre, « Cinq nuits, quatre jours » donne bien à comprendre que les trois protagonistes du premier roman vont enfin se rencontrer. Ce livre est aussi paru chez I.S. Édition, au mois de mai 2014.

 

Mon quatrième roman, dont le titre est « Soumise, vous avez dit soumise? » va paraître très bientôt, en mars 2015. Mais contrairement à ce que le titre laisse imaginer, il ne s’agit pas d’un roman sur le thème de la soumission. C’est un clin d’œil, avec, à nouveau, un point de vue féministe, et qui surprendra le lecteur.

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai, cette fois, complètement changé de registre. Mon dernier livre, que je viens à peine de terminer, n’a rien d’érotique. Il s’agit d’un récit autobiographique que j’ai intitulé « Métastases de l’enfance ».

 

Lorsque j’ai commencé à l’écrire, je ne pensais pas du tout que ce que j’écrivais serait publiable. Il était un des moyens que j’ai trouvés pour tenter de faire le lien entre une enfance et une adolescence que j’ai vécues difficilement, et la femme que je suis devenue. Puis à mesure que j’avançais, j’ai pris conscience que ce travail personnel pourrait peut-être s’avérer utile à d’autres que moi. Je l’ai alors donné à lire à plusieurs personnes —  simples lecteurs, éditeurs ou psychologues — et toutes m’ont dit qu’il méritait d’être publié. C’est donc ce que j’espère.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Directement chez mes éditeurs, bien sûr:

 

Les éditions Blanche à Paris (http://www.librairie-blanche.com/nouveautes/echanges-virtuels.html).

 

I.S. Édition à Marseille (http://www.is-ebooks.com/auteur/41/Marie%20GODARD).

 

Sinon, le plus simple est sans doute de les acheter chez Amazon, à la Fnac, chez Decitre et chez les autres libraires qui ont un site de vente en ligne. Et il vous est toujours possible de le commander chez votre libraire.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je conçois sans mal qu’il soit difficile de trouver un éditeur dynamique et efficace qui veuille publier ce sur quoi on a travaillé pendant des mois, voire des années, et cela d’autant plus que la concurrence est grande, que l’on décide, in fine, de publier à compte d’auteur ou à compte participatif. Quand on a sué sang et eau pour livrer quelque chose de soi dans un livre, il faut aller jusqu’au bout, peu importe dans quelles conditions le livre est publié.

 

J’ai cette chance que je n’ai pas eu à payer pour que mes livres voient le jour. J’espère qu’il en sera de même pour « Métastases de l’enfance ».

 

Quant aux e-books, si vous m’aviez posé la question il y a quelques années, je vous aurais répondu que c’est bien dommage que le livre papier soit en voie de disparition. Je fais partie de ceux qui aiment tenir le livre dans la main, qui en aiment l’odeur, qui tirent un grand bien-être de voir leur table de chevet et les étagères de la bibliothèque couvertes de livres. Et c’est encore ce que je crois.

 

Mais je pense que l’e-book a un rôle à jouer dans notre société.  Je pense notamment à ceux qui sont sans cesse en déplacement pour leur travail et à ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux.

 

Les premiers peuvent prendre dans leurs déplacements une tablette qui contiendra un nombre considérable de livres, magazines, et autres documents sans que les bagages n’en soient encombrés.

 

Pour ceux qui ont des problèmes avec leurs yeux, l’e-book est un outil formidable car il est possible d’agrandir les polices jusqu’à ce qu’elles soient agréablement lisibles. Je me souviens d’un ami, maintenant décédé, qui en était réduit à lire avec une loupe très puissante, ce qui n’était guère confortable. Dommage qu’il n’ait pas connu l’e-book…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que-vous-ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’aie reçu est celui que je souhaite transmettre à tous ceux que je croise et aux adolescents en particulier:

 

Apprends à t’aimer, prend conscience de la personne unique et exceptionnelle que tu es, et lorsque tu en seras enfin convaincu, tu n’accepteras plus jamais la médiocrité, ni pour toi, ni pour ceux qui t’entourent. Juste un exemple: tu ne te contenteras plus d’un compagnon ou d’une compagne qui ne te convient pas car tu sauras que tu mérites ce qu’il y a de mieux et tu chercheras jusqu’à ce que tu trouves.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je lis beaucoup de romans, très souvent en anglais. J’aime les histoires qui me permettent de m’évader du quotidien mais je suis très exigeante. Les personnages doivent avoir de la profondeur et l’histoire doit être cohérente et surprenante. Je n’aime pas pouvoir découvrir à mi-course comment se terminera l’histoire…

 

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai encore si peu d’expérience que je ne peux pas vraiment répondre à cette question. Je dirai simplement ceci: je pense que j’ai écrit tout ce que j’avais à écrire en matière d’érotisme. J’ai maintenant envie de me tourner résolument vers la sphère de l’émotion, la joie mais aussi la souffrance, la tristesse, la rancœur, le désespoir. Cela est peut-être dû à ce travail que j’ai fait sur moi, mais je sais que j’ai envie de le poursuivre dans l’écriture.

 

12/ Comment écrivez-vous ? 

Je n’ai pas de méthode. Je travaille surtout à l’ordinateur mais il m’arrive d’écrire à la main dans un cahier. Je suis plutôt impulsive ce qui veut dire qu’une émotion ou un événement peut m’envoyer devant mon clavier pour que je consigne sans attendre ce que je ressens à ce moment-là. Je peux écrire un livre très très rapidement, et cela m’est arrivé, ou passer des mois sans écrire une ligne, comme en ce moment, car les circonstances ne s’y prêtent pas. Je sais en tout cas que j’ai besoin d’être au calme, ce qui est sans doute le cas de tous ceux qui écrivent.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Dans ma vie, tout simplement. J’ai la chance d’avoir vécu plusieurs vies, dans de nombreux pays, d’avoir changé plusieurs fois de métier, d’avoir côtoyé des gens de tous âges, de toutes provenances, cultures, ou religions. D’avoir eu une vie très riche, et qui continue d’être très riche. Il est évident que je m’en inspire.

 

Mais, contrairement à ce que pensent souvent les lecteurs de romans érotiques, cela ne veut pas dire pour autant que l’auteur a vécu tout ce qu’il raconte dans ses romans érotiques, et tant s’en faut. Je citerai à ce sujet Françoise Rey, qui est pour moi la mesure étalon en matière de littérature érotique. Elle a dit un jour qu’elle aimerait bien avoir fait ne serait-ce qu’une partie de ce qu’elle a écrit…

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Quand je commence à écrire, je sais grosso modo quel sera le sujet du livre, j’ai en tête les principaux personnages, souvent inspirés de personnes que je connais vraiment, mais je ne sais pas où l’histoire les mènera. Je me laisse guider pas à pas par les personnages eux-mêmes, par leur personnalité, par ce qu’ils ressentent, avec un constant souci de cohérence, et j’avance ainsi jusqu’au mot « fin ». Il est évident que je ne pourrais pas écrire de cette façon si j’écrivais des romans policiers, mais c’est un luxe que je peux m’offrir.

 

Mais ça, c’est la première mouture. Ensuite, je me lis et me relis, des dizaines et des dizaines de fois, je déplace des paragraphes, parfois de pages entières, je réécris souvent des chapitres dont je ne suis pas satisfaite, en supprime d’autres. Et il vient un moment où je me dis: « Bon, tu t’arrêtes, tu es allée jusqu’au bout de ton travail. » Ce n’est pas toujours facile de savoir quand s’arrêter…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Il me semble que le plus important est de garder en tête que ce que l’on écrit sera lu par des gens qui ne connaissent pas la fin de l’histoire. Oui, je sais bien que cela semble être une lapalissade, mais ce n’est pas le cas. Le plus important est de ne pas perdre le lecteur en chemin. Il faut par conséquent résister à l’envie de raconter trois histoires dans un même livre, de passer d’un lieu à l’autre, d’un personnage à l’autre ou d’une époque à l’autre d’une manière abrupte ou imprécise, car le lecteur perdra l’envie de la connaître, cette « fin ». Oui, je crois qu’il faut se mettre dans sa peau et ne pas le perdre sur des routes secondaires. Il faut chaque fois se demander si ce qu’on écrit est utile à l’histoire et si le lien avec l’événement principal est clair pour celui qui nous lit.

 

Un autre conseil: Ne pas se contenter d’approximations, que ce soit avec les événements racontés (dates, lieux, personnages), ou avec la grammaire, la syntaxe ou l’orthographe. Un auteur, par son écriture, devient l’un des garants de la langue française. Il ne doit pas l’oublier.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

En matière de littérature érotique: Françoise Rey, Anne Bert et Régine Deforges, pour ne citer qu’elles.

Dans les autres domaines de l’écriture: Michael Connelly, John Irving, Ken Follett, John Kennedy Toole, mais il y en a tant d’autres…

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

« A confederacy of Dunces » de John Kennedy Toole, UN bijou!

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, un recueil de nouvelles que je dédierai à mes amis les plus proches.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

La parution de « Soumise, vous avez dit soumise? » en mars 2015.

Le salon du livre de Mazamet, le 10 mai 2015.

La Place aux livres à Gaillac, le 13 juin 2015, à confirmer.

La fête du livre et de la gourmandise de Pampelonne, en juillet 2015, à confirmer.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Tout simplement sur mon site internet: www.marie-godard.com, ou encore sur Twitter: MarieGodard7. Ma page Facebook est fermée pour l’instant, jusqu’à ce que j’aie la date précise de parution de « Soumise…? »

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Le  6 mars 2015

Marie Godard

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Je remercie sincèrement Marie Godard  d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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Jean-Louis RIGUET07 mars 2015

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

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http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

http://riguet-jean-louis.e-monsite.com/

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