Les docu-fictions historiques

Il me reste quelques exemplaires de ces docu-fictions qui sont épuisés, (15 €) ,vous pouvez les demander à l’adresse :  jlriguet@gmail.com

 

ANDRÉ dans le tumulte de 39-45

Titre du livre : ANDRE dans le tumulte de 39-45

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2015

Éditeur : Éditions Dédicaces

Nombre de Pages : 220

Numéro ISBN : 978-1-77076-496-5

 

 Le genre :

Le livre est un docu-fiction. Il s’agit d’un roman docu-fiction historique relatant la vie d’un homme et d’une famille pendant la guerre.de 1939-1945.

Le cadre :

Le drame humain d’une famille Orléanaise dans un cauchemar guerrier !

Le parcours du combattant André parti d’Orléans d’abord vers l’est de la France, transbahuté ensuite dans le nord puis en Belgique jusqu’à Anvers. La débâcle de Dunkerque, un voyage en bateau jusqu’en Angleterre d’où il sera renvoyé, un retour sur Orléans lors de l’exode et enfin la Résistance dans le Maquis de Lorris.

André est le fils d’Aristide et Germaine qui étaient les descendants des amis d’Augustin qui s’est illustré à Loigny-la-Bataille pendant la Guerre de 1870, au Château de Villeprévost. Ces faits historiques sont contés dans un roman, Augustin ma bataille de Loigny, publié aux éditions Dédicaces. Aristide s’est lui illustré sur la Butte de Vauquois, dernier rempart avant Verdun, pendant la Grande Guerre. Ces faits historiques sont relatés dans un roman, Aristide la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), publié aux éditions Dédicaces.

Aristide a 20 ans à la déclaration de la Guerre en septembre 1939. Il se trouve enrôlé dans le 131ème Régiment d’Infanterie à Orléans. L’est le voit quelques jours sans armes et le nord l’accueille jusque du côté d’Anvers où il connait les affres de la débâcle jusqu’à Dunkerque. Il rentre ensuite à Orléans où il arrive en plein exode presque en même temps que les Allemands qui occupent bientôt la ville. Il y retrouve Germaine, sa maman, et Anita, sa compagne, en plein départ pour le sud de la Loire. Il n’attend pas longtemps pour entrer en Résistance dans le Maquis de Lorris, en pleine forêt d’Orléans.

Comment survivre dans cette tragédie humaine ?

Les personnages principaux :

Le personnage principal est André, un jeune homme issu d’une famille beauceronne vivant près du château de Villeprévost à Tillay-le-Peneux, près de Loigny-la-Bataille. Cette famille a vécu la guerre de 1870 dans ce château transformé en hôpital de campagne par les Prussiens. Son histoire a été relatée dans AUGUSTIN ma bataille de Loigny, publié aux Éditions Dédicaces.

Les parents d’André, Aristide et Germaine, ont eu aussi connu les affres de la guerre, celle de la Grande Guerre, avec tout son lot de misère, de malheur et de séquelles. Son histoire est racontée dans un roman, Aristide la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), publié aux éditions Dédicaces.

Le roman relate la vie d’André pendant la guerre, d’abord avec le 131ème Régiment d’Infanterie et ensuite avec le Maquis de Lorris et la Résistance Française à l’intérieur du pays. Il rencontre des hommes qui lui relatent l’exécution des Fusillés de Châteaubriant parmi lesquels Guy Môquet.

Les faits historiques relatés sont véridiques. Comme les deux premiers opus de cette trilogie, il s’agit plus de docu-fiction que de romans historiques.

 

Un devoir de mémoire.

 

La Préface :

Au début des années vingt, on en avait entendu des « plus jamais ça » et on évoquait la Grande Guerre comme étant « La Der des Ders ».

Dans la série témoignages de la seconde guerre mondiale, ce livre est un docu-fiction qui, à travers le récit d’une famille Orléanaise, retrace, non seulement, les conditions de vie de la majorité des français qui a été marquée par la pénurie causée par l’Allemagne sur l’économie, mais aussi le choix de jeunes gens qui ont préféré prendre le maquis pour répondre ainsi à l’appel lancé le 18 juin 1940 par le Général de Gaulle.

Bref, l’auteur, Jean-Louis Riguet a souhaité démontrer le courage que les Français peuvent avoir face à l’ennemi. Et son ouvrage est un bonheur d’écriture et un bonheur de lecture.

 

VIVIANE SCHVARTZ

Lectrice-Correctrice

 

Libre épuisé chez l’éditeur : Éditions DÉDICACES

Site : www.dedicaces.ca

Il en reste quelques exemplaires chez l’auteur.

 

ARISTIDE la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)

 

Titre du livre : ARISTIDE la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions Dédicaces

Nombre de Pages : 164

Numéro ISBN : 978-1-77076-399-9

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Libre épuisé chez l’éditeur : Éditions DÉDICACES

Site : www.dedicaces.ca

Il n’en reste quelques exemplaires chez l’auteur

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Le genre :

Le livre est un docu-fiction. Il s’agit d’un roman docu-fiction historique relatant la vie d’un homme et d’une famille pendant la guerre.de 1914-1918, sur la Butte de Vauquois.

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Le cadre :

Aristide est le petit-fils de Louise et Jean-Baptiste qui étaient les amis d’Augustin qui s’est illustré à Loigny-la-Bataille pendant la Guerre de 1870, au Château de Villeprévost. Ces faits historiques sont contés dans un roman, Augustin ma bataille de Loigny, publié aux éditions Dédicaces.

Aristide a 20 ans à la déclaration de la Guerre de 1914. Il se trouve enrôlé dans un régiment qui va combattre sur la butte de Vauquois, près de Verdun et du massif de l’Argonne. Vauquois, un haut fait de guerre pour les Orléanais ! Aristide participe à l’enfer qui sévit sur cette butte et dans toute la région. Il en sort blessé, meurtri, marqué par ces quatre années de guerre sans pitié et en conserve des séquelles jusqu’à la mort. Pendant ce conflit tragique, Germaine lui donne un enfant André.

Comment survivre dans cette tragédie humaine ? Comment vivre ensuite ?

Le drame humain d’une famille orléanaise dans un cauchemar guerrier !

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Les personnages principaux :

Le personnage principal est Aristide, un jeune homme issu d’une famille beauceronne vivant près du château de Villeprévost à Tillay-le-Peneux, près de Loigny-la-Bataille. Cette famille a vécu la guerre de 1870 dans ce château transformé en hôpital de campagne par les Prussiens. Son histoire a été relatée dans AUGUSTIN ma bataille de Loigny, publié aux Éditions Dédicaces.

Le roman relate la vie d’Aristide sur la Butte de Vauquois, un haut fait de la guerre, tout près de Verdun, et de sa femme Germaine restée à Orléans. Les aspects affectifs résultant de ces années de guerre sont également évoqués.

Les faits historiques relatés sont véridiques, à tel point qu’un monument commémoratif a été édifié quelques années après la fin de la guerre, avec une participation importante des Orléanais.

Un devoir de mémoire.

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La Préface :

Jean-Louis RIGUET s’était déjà attaqué à la guerre de 1870 dans l’Orléanais. Aujourd’hui, en ces temps de commémoration séculaire, il oriente notre réflexion vers la Grande Guerre, celle de 1914-1918, dans la région qui lui est chère.

Il ne s’agit pas réellement d’un roman de guerre. Le sujet ayant maintes fois été traité, mieux vaut savoir y apporter sa touche personnelle, et pas seulement en y incluant le régionalisme et l’esprit de clocher. Il s’agit avant tout pour l’auteur de faire revivre dans les mémoires de l’Orléanais – partant, dans la mémoire collective – le drame humain d’une famille de cette région.

Imagine-t-on vraiment, lorsqu’on est assourdi par le vacarme des batailles et des sonneries aux morts, ce que fut l’existence de jeunes mariés que cette épreuve inhumaine a dû séparer ? Peut-on penser à ce qu’ont réellement éprouvé tous ces jeunes gens comme les autres, sans histoire ni violence, qui ont dû se transformer en machines à tuer et acquérir des automatismes meurtriers que jamais leur vie simple ne leur avait inculqués ?

Aristide, Germaine, des prénoms bien Français, des jeunes gens sans histoire, que la Grande Guerre a su traumatiser, a failli même détruire. À l’heure où des chefs d’État jetaient leurs jeunesses les unes sur les autres, sans conscience ni pitié, comment pouvaient survivre de jeunes couples, dont l’enfant est né en plein conflit, même si le jeune père a eu la chance de revenir de cette terrifiante épreuve ? Comment vivre ensuite ? Telle est la lancinante question qui va se poser au terme d’une hallucinante épopée dont tous les jeunes hommes de France et d’ailleurs n’auraient jamais voulu…

C’est donc avant tout ce drame humain qui transparaît dans cet ouvrage. C’est au cœur de cette tragédie intime que Jean-Louis RIGUET plonge le lecteur, avec des termes simples et précis, mais toujours empreints d’une sagesse humaniste qui seule sait contenir la trame des meilleurs romans s’inspirant de la vérité dans un tel sujet.

 

                                                                                                          Thierry ROLLET

                                                                                                          Agent littéraire

© Jean-Louis Riguet août 2014

 

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

 

Titre du livre : AUGUSTIN ma bataille de Loigny

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2012

Editeur : EDITIONS DEDICACES à Montréal (Québec)

Nombre de pages : 180

Numéro ISBN : 1770762159

Livre épuisé chez : www.dedicaces.ca

Il en reste quelques exemplaires chez l’auteur

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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En vente aux EDITIONS DEDICACES :  http://www.dedicaces.ca/

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Présentation

1870, Loigny la Bataille. La guerre franco-prussienne fait rage. En décembre, Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, réquisitionné par les bavarois, est transformé en hôpital de campagne.

« Les Prussiens se sont, côté nord, déployés de La Maladrerie à Lumeau en passant par Fougeu, Beauvilliers, Goury. Côté sud, les Français font front sur Nonneville, Villepion, Villours, Faverolles, Terre Rouge. Au milieu de ces deux lignes : Loigny est prise en étau. La bataille dans Loigny se fait pour une rue, un passage, une impasse, un quartier, une maison, une cave, pour rien. On se bat, c’est tout. Il faut avancer, ne pas reculer, mourir s’il le faut. »

« Cela fait quand même en une seule journée environ 15000 victimes soit environ 100 par kilomètre carré. … Quand même… une victime par cent mètres carrés ! »

L’ancien régisseur, Augustin, vit avec les siens au château cet épisode guerrier de l’histoire locale. Sa petite fille adoptive rencontrera-t-elle l’amour ? S’en sortiront-ils ?

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 AUGUSTIN ma bataille de Loigny 

PREFACE d’Hervé FOUGERON

 C’est avec grand plaisir que je vous fais part de ma réaction tout à fait admirative devant le manuscrit que vous m’avez si obligeamment adressé.

L’Histoire, dont vous décrivez un épisode avec une précision d’une impressionnante richesse, a écrit en effet en ces lieux l’une des pages les plus sanglantes et les plus héroïques du XIXème siècle finissant. La cérémonie annuelle de commémoration, émouvante par sa fidélité autant que par sa simplicité, habituellement tenue dans les conditions météorologiques assez exécrables que le vent de la plaine en décembre a coutume d’accentuer, nous permet d’imaginer les efforts et la souffrance endurés par les combattants des deux fronts.

Villeprévost, où vous situez votre nouvelle, ne se trouve à vol d’oiseau qu’à deux kilomètres du champ de bataille. Il s’agit d’une gentilhommière, agrandie et modifiée au siècle précédent, lieu de villégiature estivale d’une famille originaire de Tillay, que la charge de Conseiller du Roi au Châtelet d’Orléans au XVIIIème siècle retenait la plus grande partie de l’année dans cette ville. Les événements que vous relatez l’avaient transformée durant quelques semaines en hôpital de campagne de l’Armée bavaroise.

Il se trouve que le propriétaire de l’époque était mon arrière-arrière grand-oncle Émile Fougeron, marié mais mort sans postérité. Ce dernier était effectivement très bon et généreux pour tous ceux qui avaient une raison de le côtoyer ; on rapporte même que les employés des Chemins de Fer d’Orléans et d’Orgères en Beauce l’appréciaient particulièrement pour la largesse avec laquelle il distribuait ses cigares lorsqu’ils attelaient son wagon personnel… Ce qui est certain, c’est qu’il a laissé le souvenir d’un homme de devoir dont la fortune n’avait pas altéré l’abord avenant et ouvert. Son épouse, Marie-Amélie, était d’une santé fragile et ne partageait pas de ce fait l’intrépidité que vous attribuez à son mari dans votre récit.

La vie menée par mes aïeux dans cette maison que j’habite aujourd’hui avec bonheur était, en dehors de la période ténébreuse que vous évoquez, et à en croire les récits et souvenirs familiaux, emplie de la paisible agitation d’une grande maison vivant en quasi-autarcie. Après la fin de la guerre de 70 et la construction de la chapelle érigée en action de grâce, elle était rythmée, durant ma jeunesse, par la cloche appelant le hameau à la prière du soir. L’aisance financière de mes aïeux leur permettait de recevoir avec facilité et leur foi profonde les rendait proches du clergé dont les représentants prenaient souvent place à leur table, d’où les fréquents séjours des évêques d’Orléans ou de Chartres à Villeprévost.

La piété ambiante de l’époque et le respect réciproque entre personnes de conditions sociales différentes qui imprégnait manifestement alors les rapports humains dans cette petite communauté de Villeprévost, contribuaient certainement comme vous le décrivez, à maintenir une relation paisible et confiante entre ses habitants.

C’est pourquoi, si le récit n’apparaît, dans la nouvelle ou le roman, qu’au prix de quelques entorses à la réalité de certains faits, la vérité de l’environnement social et historique de votre récit me semble parfaitement restituée.

C’est donc à la fois avec gratitude et amusement que j’ai pris grand plaisir à cette lecture, en témoin captivé par le romanesque d’un récit en un lieu et en un temps qui me sont familiers.

Villeprévost,

25 février 2012

Hervé Fougeron

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© Jean-Louis Riguet Mai 2014

 

AUGUSTIN ma bataille de Loigny

traduit en anglais devient

AUGUSTIN my battle of Loigny

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Traduction anglaise, couverture augustin
Traduction anglaise, couverture augustin

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Les EDITIONS DEDICACES LLC ont mis en vente en ligne la traduction anglaise d’AUGUSTIN.

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http://musee-de-loigny.over-blog.org/

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Merci aux EDITIONS DEDICACES LLC et à la traductrice Caroline Andreea Zgortea .

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Première couverture Augustin
Première couverture Augustin

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La Trilogie des trois A

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AUGUSTIN ma bataille de Loigny est le premier opus, publié aux EDITIONS DEDICACES, d’une trilogie mettant en scène la même famille pendant les trois guerres : celle de 1870, celle de 1914-1918 et celle de 1939-1945.

Le deuxième opus est ARISTIDE la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), publié aux EDITIONS DEDICACES LLC.

Le troisième opus est ANDRE dans le tumulte de 39-45 publié aux mêmes éditions.

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