JL à l’écoute de… Camille de Archangelis

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Camille de Archangelis

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Mon nom est Camille de Archangelis, je suis né à 19 h 25 le dimanche 21 décembre 1952 à Montmorency (Seine et Oise). Le 28 janvier 1953, j’ai été opéré in extremis d’une sténose du pylore à l’hôpital Bretonneau à Paris (18e). Toute ma scolarité s’est tenue à Goussainville. J’ai obtenu le Brevet Sportif Scolaire et le Certificat d’Études Primaires Élémentaire en 1967, le Certificat d’Aptitude Professionnel en 1969 puis le Brevet d’Études du Premier Cycle du Second Degré en 1970, mon ultime diplôme étant le concours du 2e degré de comptabilité organisé par l’Union Professionnelle le 23 mai 1971. En septembre 1969 je suis entré au Lycée Technique d’État Romain Rolland, mon itinéraire scolaire s’est achevé en 1972 en terminale G2 (Techniques Quantitatives de Gestion) où j’ai certes échoué au Baccalauréat mais où je me suis lié d’amitié au mois de décembre 1970 avec Rodolph Geraci. C’est avec lui que j’ai fondé le 21 octobre 1972 le Mouvement Stupriste et que j’ai réalisé mes premiers pas en écriture. Le 13 décembre 1972 j’ai été exempté du Service National.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai organisé le 11 janvier 1975 en compagnie de Rodolph Geraci, Walter Von Schwach et Jean-Pierre Smodis, l’unique représentation de la pièce intitulée « Défécation d’un opéra pour un bacille » au Club Sportif et Culturel des Grandes Bornes de Goussainville. Cette manifestation préludera la première édition du « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) qui s’est tenue le 12 juillet 1975. Durant quelques mois à partir du 17 mars 1976, j’ai été parolier du groupe « Paradoxe ». Je me suis marié le 2 septembre 1978. Avec Jacques Arnold, Olivier Jugand, François Léa, Taylor Marimoutou et Josette Robert, j’ai créé le 17 avril 1986 l’association culturelle « Le Monastère d’Ormuzd » qui sert de base logistique aux FPPN. Parallèlement à mes premiers poèmes consacrés à l’indépendance du Tibet, j’ai réalisé à partir de 1972 mes premiers collages et quelques tableaux qui ornent depuis la cave de ma maison.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je ne pratique que la poésie car elle est ma seule passion. Au fil des ans je me suis spécialisé dans la poésie érotique. J’aime admirer les œuvres de nombreux créateurs et tout spécialement les peintures d’Aljoce, les sculptures d’Isabelle Cobos Forster et les photographies de Stephen Bernas. En ce qui concerne mes goûts musicaux j’adore particulièrement Serge Reggiani, William Sheller et Gilbert Montagné. J’adore aussi « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture, « Whiter Shade of Pale » de Procol Harum, « Ordinaire » de Robert Charlebois et « It’s Raining Men » de The Weather Girls. Je garde dans mon cœur une place particulière pour le groupe Mardi Gras dont j’écoutais les deux faces du 45 tours « Girl, I’ve got news for you » et « If I can’t have you » chaque dimanche après-midi dans la chambre de la maison des parents de Rodoph Geraci. J’écoute aussi de la musique traditionnelle d’Arménie.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Dès que l’écriture de mes poèmes me laisse un peu de temps, j’organise depuis 1975 une rencontre culturelle, festive, conviviale, intergénérationnelle et insurrectionnelle intitulée « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN). Poésie Nue étant pris dans le sens de Poésie Vraie, c’est-à-dire le socle d’une poésie symbole d’une authenticité de la vision créatrice, volontairement dépouillée de cette forme ampoulée et parfois mièvre qui est trop souvent son apanage. Le FPPN est donc résolument aux antipodes des cénacles littéraires qui peu à peu font mourir tout ce que la poésie représente de vivant. Le 24 mars 1980, j’ai obtenu le prix Michèle Saint-Lô du XIe concours de l’île des Poètes pour mon action en faveur de la poésie et plus particulièrement pour l’organisation des cinq premiers FPPN. M’étant au préalable porté volontaire, j’ai été tiré au sort le vendredi 20 juin 2014 pour être membre du Collectif d’Animation du quartier ouest de ma ville. Le fait de faire partie du Conseil de Quartier me permet d’avoir des liens privilégiés avec la Mairie et donc de bénéficier d’un soutien financier et logistique et permet que chaque édition du FPPN rassemble des centaines de personnes.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Cette rencontre me permet de dédicacer mes ouvrages, de nouer de fructueux échanges avec le public, de déclamer mes poèmes mais aussi et peut-être surtout de retrouver mes amis auteurs, artistes peintres, sculpteurs, comédiens, musiciens et photographes venus de toute la France et d’Afrique noire.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 1972 mes poèmes ont trouvé place dans de nombreuses revues, dont : Présence des Lettres et des Arts, L’Université Littéraire, Bulletin du Club International de Relations Épistolaires, La Rose Traversée, Caractères, l’Ecchymose, Poétic 7, Zedeter, Information/Poésie, Barabajagal, Revue des Éditions de l’Athanor, Jointure, Libelle, Le Moulin de Poésie, l’Étrave, Portique, le bulletin de liaison ARPO, les Cahiers de poésie, la Biscotte du Val d’Oise, l’anthologie de poésie du Point du Jour etc. et dans le journal La Montagne. J’ai aussi publié à compte d’auteur :

1973 Le mal d’amour (Éditions Caractères), 1976 Les armes du silence (Éditions Caractères), 1998 Éclats de mémoire (La Bartavelle Éditeur), 2002 A la croisée des chemins (Éditions la Bruyère), 2006 Le funambule au pied bot (Éditions ARCAM), 2010 Trou noir (Éditions Books on Demand) et enfin en 2012 « Dans l’ombre de ma sœur » (Éditions des Archives Bidard).

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière production ne compte que 36 pages au format 10,5 x 15 cm et a été réalisée à la demande de mon ami Didier-Michel Bidard afin qu’il puisse la joindre gratuitement aux livres qu’il vend sur son site internet.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes recueils ont été mis en dépôt-vente, envoyés à des personnalités politiques ou du music-hall et tous mes ouvrages, sauf « Dans l’ombre de ma sœur » sont aujourd’hui épuisés. Mon recueil intitulé « Le funambule au pied bot » a été envoyé avec mon curriculum vitae et ma lettre de motivation à diverses personnalités du temps où, licencié économique je recherchais activement un travail.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai toujours publié mes recueils de poèmes à compte d’auteur afin que le coût de leurs fabrications m’oblige à trouver la motivation de les déposer en dépôt-vente dans des librairies, des bars, des auberges et des kiosques, principalement en région parisienne mais aussi dans divers lieux en France ou à l’étranger où j’ai passé mes vacances, et plus particulièrement dans le département de la Creuse où vibrent sans faillir mes racines paternelles et où je vais chaque année me ressourcer dans la ferme ancestrale.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu dans la vie me vient des quelques lignes signées Amadou Hampâté Bâ (religieux, ethnologue, poète et conteur peul 1900-1991) « Si tu vois une chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la chèvre ». Je n’oublie pas les multiples conseils en écriture prodigués par mes défunts amis Lucienne Laroche (Bulletin du CIRE), Jacques Arnold (Jointure) et Georges Piou (Poétic 7).

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’adore lire et écrire des poèmes, mais originaire d’Asie occidentale (sud du Caucase) par ma mère, j’aime avant tout, au travers d’émissions historiques et la lecture de nombreux livres, découvrir tout ce qui se rapporte au génocide des Arméniens en 1915 durant lequel la presque totalité de ma famille a été décimée.

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris sur la table de ma cuisine à proximité immédiate de ma cafetière et non loin du Prix Mompezat que m’a décerné en 2004 la Société des Poètes Français et qui orne depuis cette date mon salon.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise l’inspiration au gré de mes lectures. Il suffit parfois d’un seul mot pour me donner le thème d’un quatrain. Ma seule commande d’ouvrages remonte au 23 mars 2010, date à laquelle j’ai envoyé à mon ami Didier-Michel Bidard 51 exemplaires de mon livre « Le funambule au pied bot » afin qu’il puisse essayer de les vendre dans la librairie de Granville (Calvados) qu’il tenait à cette époque.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les personnages de mes quatrains sont toujours imaginaires. Écrivant principalement des textes érotiques, je puise mon inspiration au fil de mes lectures et dans les catalogues de lingerie de vente par correspondance.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je conseillerai aux amateurs d’écriture de venir et de participer à des manifestations culturelles et pourquoi pas, une prochaine édition du FPPN. Dans une ambiance fraternelle, ils rencontreront des auteurs chevronnés qui ne manqueront pas de leur prodiguer de judicieux conseils. Je conseillerai aussi l’achat d’un dictionnaire de rimes dont l’utilisation me semble nécessaire à qui veut parfaire son art.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mon auteur préféré est Louis Ferdinand Céline car « Voyage au bout de la nuit » est d’une beauté sans pareil. J’adore aussi « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire et plus près de nous « Mille soleils splendides » de Khaled Hosseini.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Mon livre de chevet est « Mémorial du génocide des Arméniens » (Éditions du Seuil). Je relis très souvent « l’Arménie ravagée » qui est l’histoire d’Aurore Mardiganian, fille chrétienne rescapée du Génocide de 1915 et publié en 2015 par le Musée Institut du Génocide Arménien à l’occasion du centenaire de cette tragédie. Je relis aussi avec une vive émotion « La solitude des massacres » de Papken Injarabian qui est un des rares survivants de notre famille.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement à l’écriture des quatrains de mon huitième livre tout en préparant le prochain FPPN dont nous fêterons la vingtaine édition.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement à venir sera donc le prochain « Festival Populaire de Poésie Nue » qui se tiendra le samedi 5 mai 2018 et que j’organiserai avec mon fidèle ami Babacar Diagne et plusieurs personnalités des Lettres et des Arts. Nul doute que cette rencontre sera, une fois encore, une grande fête de la création et de l’amitié entre les peuples du monde. À cette occasion nous tenterons de battre le record des 2000 visiteurs présents les 8 et 9 juin 1985 à Savigny-le-Temple (Seine et Marne) lors de la huitième édition du FPPN organisé par mon ami Richard Taillefer et moi-même.

Historique 19 premiers FPPN

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

L’histoire des 19 premières éditions du FPPN est sur le site www.placedesartistes.org ou chacun peut faire acte de candidature pour participer à cette prochaine belle aventure. Mon actualité est aussi sur de nombreux réseaux sociaux dont Facebook.

 

« Tandis que le soleil couchant empourpre l’horizon, je confie mon destin à la tigresse noire aux yeux vert émeraude dont la bouche lippue ensorcelle ma verge et me donne l’envie de combattre l’arrogante châtelaine qui défait son manteau à col de chinchilla pour allaiter en string un enfant trisomique.

Alors, sous le regard haineux d’une svelte lesbienne, j’encourage le farouche dompteur qui sodomise au bord de la falaise une garce aux longs cheveux roux dont le tatouage, ornant la fesse gauche, ressemble à s’y méprendre à celui de ma bru.

Mais, déjà, un sournois marabout interrompt mon fantasme et m’entraîne derrière la haie bordant un chemin creux pour me faire assister au viol de ma sœur, avant de m’octroyer le droit de rejoindre un lugubre manoir où je pourrai enfin assouvir ma vengeance en arrachant sans honte le bustier de cuir noir de la superbe épouse de mon frère jumeau. »

Extrait de « Trou noir » Éditions Books on Demand 2010

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Fait à Goussainville le 27 novembre 2017

Camille de Archangelis

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Je remercie sincèrement Camille de Archangelis d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 05 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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De 7 à 77 ans, de Franck Buirod, Théâtre du Funambule

De 7 à 77 ans

Pièce de Franck Buirod

Théâtre du Funambule

53 rue des Saules à 75018 PARIS

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Quand un petit-fils et son grand-père se rencontrent vraiment

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Les séances ont lieu le samedi à 17 h 30, le dimanche à 16 h 00, le lundi à 21 h 00 et le mardi à 19 h 30.

Réservez sur :    http://www.funambule-montmartre.com

ou par téléphone : 01 42 23 88 83

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Le sujet :

Quand un petit-fils privé de son smartphone adoré passe une semaine avec son grand-père bien-aimé, on assiste à une comédie très sentimentale !

Le déroulé :

Franck entretient depuis sa plus tendre enfance une relation épistolaire avec son grand-père Denis. Ce dernier aimerait bien que son unique petit-fils vienne lui rendre visite.

C’est un jour chose faite, mais le choc des générations ne tarde pas à produire ses effets.

Franck est rivé à son téléphone portable et on s’imagine que le séjour va être un enfer pour les deux.

Le grand-père propose alors un deal à son petit-fils qui l’accepte : Franck est privé de son téléphone pour une semaine.

Ce séjour ne sera pas qu’une simple partie de pêche. Les échanges fusent, tout y passe : la transmission, la fin de vie, les doutes de la jeunesse, l’amour, le sexe, les relations humaines…

Franck était venu récupérer 100 euros, il repartira avec une bien plus grande richesse et une maturité salvatrice.

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Les faiseux :

Cette comédie « très très » sentimentale est de Franck Buirod, avec une mise en scène de Serge Bonafous et une musique originale de Xavier de Beukelaer.

Les interprètes sont Franck Buirod qui joue Franck et Denis Obitz qui joue Denis. Ce dernier alterne avec Didier Forest.

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J’ai vu et adoré la pièce. Celle-ci reflète bien la période actuelle. Il y a une grande nostalgie dans ce monument et l’on pourrait penser que l’auteur est le plus vieux, mais que nenni, c’est l’inverse.

Le décor est spartiate et donne tout son relief au texte à en devenir une image actuelle. A la question « peut-on vivre sans téléphone ? » Franck Buirod apporte une réponse qu’il faut découvrir. Pour ma part, je pense que « oui » l’on peut se passer de téléphone, ne serait-ce que pour reposer son cerveau et prendre conscience des autres choses qui sont tout aussi importantes que de savoir où l’on se trouve. Et pourtant, moi aussi, je succombe à cette magie !

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Cette pièce est très émouvante et touchante. Les interprètes sont excellents. Un tendre papy et un petit-fils pas si dévergondé que cela. La délicatesse du sujet est impressionnante pour un auteur si jeune. Une opposition réussie entre un grand-père en fin de vie et un petit-fils en construction en quête de bonheur comme tout un chacun. Un ton juste. Une affection pudique. Une sensibilité légère.
Un jeu sensible, touchant, merveilleux, naturel.
Un vrai bonheur pour un agréable moment de théâtre, plein de tendresse.
Je vous recommande cette pièce qui m’apparaît être d’une vraie justesse de ton.

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Pour en savoir plus sur Franck Buirod :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Buirod

Plusieurs articles sur ce blog concernent Franck Buirod.

Voici ce que dit Franck Buirod de Denis Obitz :

Je joue ma nouvelle pièce de théâtre « De 7 à 77 ans »  avec un comédien une pièce que j’ai spécialement écrite pour lui. J’ai une affection inconditionnelle envers Denis Obitz, c’est un véritable plaisir de partager ces moments-là avec lui.

Pour en savoir plus sur Didier Forest :

https://didierforest.book.fr/

 

 

 

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 26 octobre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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L’Expo TILT !

 

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 01 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Jacques BIENVENU

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jacques BIENVENU

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1/ Qui êtes-vous ?

Jacques BIENVENU à la base de l’Association « Enfance et Chansons».

 

Quel est votre parcours ?
Passionné d’enfance et même d’enfances, je suis un touche-à-tout pensant que l’enfance est la dernière vraie valeur à sauvegarder ! J’anime depuis plus de 28 ans des ateliers de comédie musicale pour enfants toute l’année et je me produis en spectacles, stages, tournées nationales en direction du jeune public et de la famille. À la fois auteur, compositeur, interprète, guitariste, acteur, poète, conteur, auteur jeunesse et metteur en scène, je voulais, dès l‘âge de 13 ans, embrasser la profession d’instituteur. J’ai obtenu le concours de l’École Normale à l’âge d’à peine 16 ans, (1971) puis un baccalauréat littéraire « avec mention Bien » (1973), suivi du CAP d’instituteur (1975) m’offrant une carrière complète achevée en 2010.

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

J’en ai profité pour passer BAFA et BAFD et faire parallèlement une carrière d’animateur puis de directeur de centres de loisirs et de colonies de vacances pendant 25 ans. Les outils pédagogiques que sont la chanson et le théâtre ont été, pour moi, une révélation et je ne cesserai de les utiliser dans mes classes successives avec ses élèves, jusqu’à ce que je monte à mon tour mes propres spectacles et me mette à écrire et composer des chansons, des poèmes puis des albums de littérature jeunesse.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Je suis guitariste et mes guitares m’ont toujours accompagné dans mes vies d’enseignant, d’animateur, d’artiste et même de footballeur puis d’entraîneur de jeunes footballeurs entre autres.

Ma passion : les enfants sans aucune hésitation. Je ne peux pas m’en passer.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Cela fait longtemps que je fais du spectacle pour enfants, environ 700 à ce jour, dans toute la France et quelques-uns en Suisse. Pour me faire connaître, le bouche-à-oreille et puis il y a le site internet, les réseaux sociaux, les relations Presse, les médias en général… et les rencontres. J’attends du public qu’il éprouve de la joie tout simplement et que nous partagions ensemble des émotions, quelque chose de fort. J’adore quand les enfants viennent me voir à la fin d’un spectacle pour me dire : « C’était super Jacques ! » Être admiré n’est pas une fin en soi pour moi, même si j’apprécie les applaudissements et compliments bien sûr.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui et j’adore cela. L’ouverture d’esprit et la découverte de nouveaux lieux, nouvelles personnes sont vraiment des priorités pour moi. Je dédicace mes CD puis livres disques un peu partout également. De plus j’anime de nombreux ateliers sur tout le territoire et cela me permet de rencontrer un maximum d’enfants et d’échanger avec eux, un plaisir partagé à chaque fois.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ? Écrit ?

Cela fait presque 30 ans bientôt que je suis sociétaire de la SACEM, SACD et ADAMI. J’ai écrit plus de 100 chansons pour enfants, produit des cassettes audio et CD (environ une quinzaine), ainsi que 4 livres disques et aussi une histoire en vers au format A4 de 62 pages.

J’ai également écrit et mis en scène plus de 20 comédies musicales pour enfants, un son et lumière pour un village voisin, un poème titre pour un territoire et des textes pour d’autres musiciens.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière œuvre est sortie le 15 février 2017. C’est un livre disque un peu nouveau, une sorte d’OLNI (objet littéraire non identifié) : « La Montagne aux mille et UN secrets ».

Comme son titre l’indique, je peux juste vous dire que je tutoie les enfants tout au long de ce format 20 X 20 très joliment illustré et que j’essaie d’inverser la fâcheuse tendance du discours tel qu’« oh ! Mais que les enfants ont changé ! C’est terrible ! » en prônant un retour à la nature et à la communication entre adultes et enfants, tout en réservant une grande place au jeu et au rêve dans leurs vies.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

En concert spectacles et autres ateliers.

Tout ceci est indiqué sur mon site www.unetetedetoto.com à la rubrique boutique en ligne et aussi sur le calendrier des spectacles autres séances de dédicace.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non je ne recommande pas d’école mais, de par ma formation littéraire, je dirai que je suis plutôt classique dans l’écriture et amoureux des belles lettres. Je suis aussi plutôt autodidacte. Pour la musique par contre c’est plutôt très moderne. En revanche je me qualifie volontiers d’artiste engagé en faveur de la condition enfantine.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu?

En réfléchissant bien, je pense que c’est un conseil du poète Jacques CHARPENTREAU pour lequel après ma demande acceptée, j’ai pu mettre en musique l’un de ses poèmes. Il m’a fait remarquer qu’un poème (et tout le reste – chansons – livre etc.) en ai-je déduit, doit être empreint d’une surprise heureuse… ou pas, mais d’une surprise. J’ai pu à partir de là réfléchir bien plus profondément au sens et à la valeur des mots et de leur « construction ». J’ai aussi beaucoup appris en faisant des stages littérature et musique tout au long de ma carrière d’enseignant et en aimant follement la pédagogie.

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité ?

Après chansons et poèmes et de nombreuses compositions musicales, j’aime l’écriture par-dessus tout et aussi le fait d’amener au bout chaque idée ou projet (j’en ai une ou un à la minute… sans aucune prétention…) et c’est tellement grisant… Sinon l’album ou le roman jeunesse c’est mon « truc ».

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

Il y a plusieurs cas de figure : quand il s’agit de travailler avec mes illustratrices ou bien avec mon arrangeur musical, j’adore le travail de groupe et je pense même que seul, on n’est pas grand-chose et on ne fait rien. Par contre, pour moi, l’acte d’écriture est essentiellement solitaire et surtout quand la nuit enveloppe mes pensées. C’est quelque chose de très fort, que l’on ne réalise qu’en vieillissant je pense. En ce sens je pense être plutôt casanier. Je suis un grand timide à la base… Par contre, je ne suis jamais seul dans mes concerts et autres séances de dédicace, car je me dois de citer mon épouse Clairette qui est mon complément essentiel et idéal (costumes, technique, son et éclairage).

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

J’adore travailler sur des thèmes précis (peu importe lesquels) mais mon inspiration me vient de toutes les rencontres que j’ai pu et je peux faire et bien entendu, principalement celles avec les enfants de mes vies passées présentes et futures avec eux. Je me suis également aperçu que la nature, la famille et la joie sont souvent présentes dans mes « œuvres ». La pédagogie de l’ancien instituteur est souvent présente aussi. Je suis un grand rêveur.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

Je prépare actuellement mon quatrième livre disque de la série des pays (Vert — Du silence et Bleu : 3 pour l’instant). Ce sera le Pays Blanc et cet album / roman comportera lui aussi 8 chansons inédites.

Je souhaite continuer à travailler sur les sentiments et problématiques d’enfants, vaste sujet s’il en est. Je suis aussi un inconditionnel des contes et je les collectionne chez moi. J’aimerais que l’on me demande de réaliser un grand spectacle avec des contes classiques pour enfants à réécrire, illustrer avec des chansons inédites, mettre en scène, en me donnant tous les moyens matériels, humains et financiers pour les produire bien entendu.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts?

Je leur conseillerai de prendre le temps (j’ai moi-même été souvent trop impatient) et surtout de travailler et d’échanger, d’être sans cesse à l’écoute du monde, de soi-même et des autres et surtout de ne jamais tricher.

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

J’en ai une multitude.

Pour la littérature : Maurice GENEVOIX, Marcel PAGNOL, Jean GIONO, Selma LAGERLOFF, Alphonse DAUDET, les classiques, les philosophes dont Jean-Jacques ROUSSEAU et VOLTAIRE jusqu’à Jean de LA FONTAINE, sans oublier Pierre GRIPARI et tous ceux que j’ai pu lire à mes élèves.

J’aime aussi Jacques PRÉVERT, Maurice CARÊME, Jacques CHARPENTREAU et des tas d’autres…

Pour la musique, mes goûts sont très éclectiques : de BREL, REGGIANI à Eddy MITCHELL en passant par Joyce JONATHAN par exemple, mais aussi la musique classique – DVORAK – et le blues, le rock, la musique country, la musique des îles, le funk, la soul… Il suffit qu’il y ait des mots qui fassent danser les têtes et des rythmes qui fassent bouger les corps… De toute façon, pour la lecture et la musique, je saute sur « tout ce qui bouge ».

 

17/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

J’ai monté, cette année 2016-2017, quatre comédies musicales de front avec 3 écoles différentes plus notre atelier de comédie musicale. Le meilleur moyen de progresser est encore d’observer les enfants, de leur transmettre ce que j’ai acquis, tout en « profitant » de leurs talents et de leurs observations. Je me tue à dire que chaque personne reçoit bien plus des enfants que ce que cette personne a pu leur donner (parole de 45 ans d’expérience). Je dois tout aux enfants et n’ai de cesse de leur rendre ce qu’ils m’apportent.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets?

Je suis toujours sur un nouveau projet dès que j’en ai « bouclé » un ; C’est comme pour une classe, une école ou la vie. Pour moi un monde sans projet est un monde sans âme. En ce moment je cale mon programme fin 2017 et année 2018 (stages longs, spectacles, séances de dédicaces, festivals et livres/chansons à écrire).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Oui. De nombreuses séances de dédicaces cet été et aussi des spectacles dont le petit dernier, le bien nommé « C’est juste pour lire ! » : ode à l’amour de la lecture et de la poésie en chansons et poèmes interactifs. Ce spectacle est aussi décliné avec une version sur le thème de l’EAU. Les évènements seront les surprises de chaque rencontre…

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Toute mon actualité sur mon site : www.unetetedetoto.com et notamment le calendrier.

Page Facebook : https://www.facebook.com/enfanceetchansons

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Le 4 juillet 2017

Jacques, André, Philippe BIENVENU

 

Jacques BIENVENU

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Je remercie sincèrement Jacques BIENVENU d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 11 Juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Franck Buirod, comédien

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Franck Buirod

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Franck BUIROD.

Je viens de publier mon premier roman aux éditions « In Octavo » et suis en représentation de ma nouvelle création théâtrale « De 7 à 77 ans » au théâtre du Funambule Montmartre.

2/ Quelle est votre activité principale ? Que faisiez-vous avant votre activité principale ?

J’ai arrêté l’école très jeune (16 ans en 4e) de ce fait j’ai passé beaucoup de temps à vagabonder… m’ennuyer… j’ai commencé à m’instruire un minimum, en lisant des livres, en allant au théâtre.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme art ou autres ? En un mot, quelles sont vos passions ?

Mes passions sont le théâtre, le cinéma, et (rien à voir) le foot. J’ai joué au PSG jusqu’à mes 17 ans.

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos fans ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis toujours très touché par la curiosité qu’ont les gens de découvrir ce que je crée. Je communique essentiellement sur les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur votre activité ou autres thèmes ?

Non, cela ne s’est encore jamais produit.

 

6/ Quel est le genre de pièces ou de films que vous aimez jouer ou réaliser ? Que préférez-vous interpréter : comédie, tragédie ou autres genres ?

Des comédies.

 

7/ Pourquoi avez-vous particulièrement retenu ce genre ?

J’aime entendre une salle rigoler.

 

8/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

Ma nouvelle pièce de théâtre « De 7 à 77 ans » je joue avec un comédien une pièce que j’ai spécialement écrite pour lui. J’ai une affection inconditionnelle envers Denis Obitz, c’est un véritable plaisir de partager ces moments-là avec lui.

http://www.funambule-montmartre.com/de-7-a-77-ans/

 

9/ Si vous n’aviez pas choisi votre spécialité, qu’auriez-vous aimé faire ?

Footballeur et bien charcutier. Très surprenant pour un auteur…

 

10/ Êtes-vous plutôt théâtre ou cinéma ? Est-ce pour vous complémentaire ?

Les deux mon général !

 

11/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

D’être sincère.

 

12/ Que préférez-vous jouer comme personnage ?

Des personnages sincères et sensibles.

13/ Comment vous organisez-vous ? Votre métier déborde-t-il sur votre vie personnelle ?

Cela dépend des périodes. Mais j’aime bien « faire relâche » et faire des pauses d’écriture pour sortir un peu de ma bulle et profiter des choses de la vie.

 

14/ De quelle école vous réclamez-vous ? Ou de quelle pensée ?

L’école de la vie. Elle n’a pas de règles, c’est nous qui les fabriquons.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre spécialité ?

D’y croire. Et de s’intéresser aux autres. Cela aide pour avancer.

 

16/ Quels sont vos auteurs, comédiens ou directeurs d’acteurs préférés ?

Je me suis beaucoup inspiré de Guillaume Depardieu car j’ai eu la chance de le connaître quand j’étais jeune. Le bistrot de mes parents était sa deuxième maison (pour ne pas dire sa première).

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Clélie Avit.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, encore une pièce de théâtre et le festival du court-métrage que j’organise chaque année à Bougival (78).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Les lundis 21 h 00 et mardis 19 h 30 au théâtre du Funambule Montmartre pour ma pièce « De 7 à 77 ans ».

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Sur ma page Facebook Franck Buirod.

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Le 20 avril 2017

Franck Buirod

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Franck_Buirod

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https://librebonimenteur.net/2017/04/12/jl-a-lecoute-de-franck-buirod/

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Je remercie sincèrement Franck Buirod d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

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© Jean-Louis RIGUET 23 avril 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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JL à l’écoute de … Franck Buirod

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Franck Buirod

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Franck Buirod.

Je viens de publier mon premier roman aux éditions « In Octavo » et suis en représentation de ma nouvelle création théâtrale « De 7 à 77 ans » au théâtre du Funambule Montmartre.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai arrêté l’école très jeune (16 ans en 4e) ; de ce fait j’ai passé beaucoup de temps à vagabonder… m’ennuyer… j’ai commencé à m’instruire un minimum, en lisant des livres, en allant au théâtre.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Mes passions sont le théâtre, le cinéma, et (rien à voir) le foot. J’ai joué au PSG jusqu’à mes 17 ans.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je suis toujours très touché par la curiosité qu’ont les gens de découvrir ce que je crée. Je communique essentiellement sur les réseaux sociaux.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, cela ne s’est encore jamais produit.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

J’écris depuis mes 20 ans. Au départ c’était des sketches pour la troupe de Pierre Palmade puis un court-métrage, des pièces de théâtre et maintenant ce roman « Mine de rien ».

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

C’est donc mon premier roman (et j’espère que ce n’est pas mon dernier). D’ailleurs merci pour le retour que vous en avez fait sur votre site.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Sur le site de la maison d’édition http://www.inoctavo-editions.com/livre-196-mine-de-rien et bien sûr le site de la FNAC.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Je n’ai pas compris la question 9…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

D’écrire comme je parle.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Au théâtre : des comédies en livre : des histoires vraies, réalistes et sensibles.

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec un papier et un stylo.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je m’inspire de ce que je ressens.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Je m’inspire toujours de ce que je vois dans la vie.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

D’y croire et de faire. De ne jamais avoir peur de l’échec.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Clélie Avit. Je la cite elle car je viens de découvrir son roman « Je suis là ».

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Clélie Avit.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, encore une pièce de théâtre et le festival du court-métrage que j’organise chaque année à Bougival (78).

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Les lundis 21 h 00 et mardis 19 h 30 au théâtre du Funambule Montmartre pour ma pièce « De 7 à 77 ans ».Aucun texte alternatif disponible.

http://www.funambule-montmartre.com/de-7-a-77-ans/

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

L’image contient peut-être : une personne ou plus, nuit et concertSur ma page Facebook Franck Buirod

https://www.facebook.com/franck.buirod

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Le 10 avril 2017

Franck Buirod

 

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Je remercie sincèrement Franck Buirod d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 12 avril 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Êcrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

Un fil à la patte, une création au CADO Orléans

UN FIL A LA PATTE

de Georges Feydeau

 

Mise en Scène et Décors de Christophe LIDON

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Avec Sarah Biasini, Stéphane Cottin,

Catherine Jacob, Yvan Le Bolloc’h, Bernard Malaka,

Dominique Pinon, Adèle Bernier, Cédric Colas

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 Voici comment Christophe LIDON présente cette pièce :

Pendant les années jazz, zazou, twist, bref depuis toujours, des Lucette Gautier ont enflammé les scènes parisiennes de leur folie et de leur charme, entraînant derrière elles tout un aréopage de créatures de la nuit ou du jour, de Paris ou d’ailleurs. Mais lorsqu’entre Lucette et son amant Fernand de Bois d’Enghien, vient le temps d’officialiser les choses, l’ambiance vire à l’orage. Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière? Les portes claquent et les gifles volent. De crise de nerf en crise de foie, de moment tendre en folie passagère, c’est tout un Paris de la scène et du rire qui va sous vos yeux brûler de mille éclats. Trois coups de feu et place au théâtre, qui est bien plus joyeux que la vie!
Monter Un fil à la patte aujourd’hui, c’est aller rechercher derrière les codes du théâtre de Feydeau la vérité jaillissante de ces situations extrêmes, à travers le jeu d’une équipe de brillants acteurs dont l’univers ancré dans le monde d’aujourd’hui garantit une redécouverte de la narration: sous les yeux de l’inénarrable baronne Catherine Jacob, Sarah Biasini incarnera une Lucette Gautier pleine de naturel, de vivacité et de charme, face à Yvan Le Bolloc’h qui endossera les habits du séducteur Bois d’Enghien, fort malmené et vite dépassé par les évènements. Dominique Pinon prêtera son talent à l’étrange et désarmant Bouzin, victime éternelle. Pour compléter le tableau, le furieux général Irrigua, amoureux de Lucette et prêt à tout pour conquérir la belle, prendra les traits de Bernard Malaka et Viviane, la future mariée qui trouve son fiancé bien trop sage et rêverait d’un séducteur très expérimenté, ceux de… (distribution en cours).
Notre démarche apportera à cette histoire le glamour et la sensualité du Paris des années 50, fait de music-hall, de cabarets et de joie de vivre débridée, synonyme dans le monde entier d’une capitale du spectacle et de la nuit à son apogée. Dans un décor qui jouera de l’esthétique de cette époque et bénéficiera de l’intervention poétique d’images de cinéma, les costumes «new look» façon Christian Dior apporteront à l’ensemble le faste d’un Paris capitale de la mode et du divertissement. Le jazz bondissant de la bande-son donnera à tous le tempo effréné sans lequel le Fil à la patte n’est pas du «pur» Feydeau.

Christophe Lidon

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Les interprètes avec le lien pour mieux les connaître dans l’ordre alphabétique :

Adèle BERNIER qui joue Marceline, Nini, Viviane

http://www.artmedia.fr/fiche.cfm/390044-adele-bernier.html

Sarah BIASINI  qui joue Lucette Gautier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarah_Biasini

Patrick CHAYRIGUES qui joue Ignace de Fontanet, Maître Lantery

http://www.agencebernardborie.com/fr/artiste/18

Cédric Colas qui joue Firmin, Emile, Jean

http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/404997-cedric-colas.html

Stéphane Cottin qui joue De Cheneviette, Miss Betting  

http://www.artmedia.fr/fiche.cfm/303221-stephane-cottin.html

Catherine Jacob qui joue La Baronne Duverger

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Jacob

Yvan Le Bolloc’h qui joue Fernand de Bois-d’Enghien

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yvan_Le_Bolloc’h

Bernard MALAKA qui joue Le Général Irrigua

http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/198159-bernard-malaka.html

Dominique PINON qui joue Bouzin

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Pinon

 

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Voici que Julie Poulet-Sevestre en dit le 04 mars 2017 dans la République du Centre :

http://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2017/03/04/christophe-lidon-met-en-scene-un-fil-a-la-patte-de-feydeau_12307424.html

« C’est une fête de monter Feydeau, comme un petit grain de poivre excitant », confie Christophe Lidon qui présente, à partir de ce soir au CADO-Théâtre d’Orléans, sa nouvelle mise en scène.
Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? S’entourant d’une troupe de comédiens fidèles (Sarah Biasini, Catherine Jacob, Dominique Pinon, Bernard Malaka…) et d’Yvan Le Bolloc’h, Christophe Lidon crée, à partir d’aujourd’hui au Théâtre, « Un Fil à la patte ».

Pour votre nouvelle création, vous avez choisi de monter une pièce de Feydeau, un auteur que vous n’aviez encore jamais mis en scène. Pourquoi ? Je crois que Feydeau me faisait peur. Peut-être parce que cette mécanique qui fait passer les rires avant le fond ne correspondait pas à mon théâtre, plutôt un théâtre d’émotion. En même temps, il y a quelque chose de formidable avec Feydeau, c’est le travail du corps. Et pour moi qui ai travaillé pour l’opéra, le cirque… le corps de l’acteur comme source d’inspiration, ça me tentait.

Pourquoi « Un Fil à la patte » ? C’est la majeure ! La référence chez Feydeau. J’avais le souvenir de la mise en scène de Charon à la Comédie Française mais j’étais certain que cette pièce avait quelque chose de plus débridée et d’inattendue. Et puis j’aime bien l’idée que ça parle du monde du spectacle…

Quelle est l’histoire en quelques mots ? Elle est toute simple. C’est une histoire de passion entre Lucette Gautier, meneuse de revue à la mode, et Fernand Bois d’Enghien. Celui-ci, arrivant en « fin de fraîcheur », a besoin d’épouser une jeune héritière. Un projet qu’il va cacher à sa maîtresse jusqu’au jour même des fiançailles. Mais quand Lucette l’apprend, elle va passer un temps fou à lui pourrir la vie. Et sa vengeance sera à la hauteur du secret. Bois d’Enghien a vraiment mis beaucoup de temps à lui dire… C’est très lâche… Mais pour moi, tout ça est fait par amour.

Pourquoi avoir choisi de transposer la pièce dans les années 40 ? En 1946, très précisément, année de l’avènement du new-look de Dior, de l’arrivée du jazz. C’est le moment où le divertissement a traversé l’Atlantique. J’aimais cette idée que Lucette puisse faire une deuxième partie de carrière à New York. Et j’avais alors l’avantage de pouvoir imbiber le spectacle de jazz.

Pour cette pièce, vous avez réuni autour de vous une troupe d’acteurs fidèles.Tout à fait. J’ai arrêté de faire pleurer Sarah (Biasini) pour l’emmener dans un autre univers où est elle est très convaincante. Elle est fraîche, solaire, « pétulante ». C’est chouette de la voir en meneuse de revue et folle amoureuse. Quant à Catherine Jacob qui n’avait jamais joué de Feydeau, elle fait de la baronne un rôle majeur. Elle va très loin dans la proposition, il se passe vraiment un truc. Le public va également retrouver Dominique Pinon qui interprète un Bouzin loin de la proposition de Robert Hirsch…

 Et pour incarner Bois d’Enghien, vous avez choisi Yvan Le Bolloc’h. Pourquoi ? Quand je lui ai proposé le rôle, il m’a demandé pourquoi je l’avais choisi. Je lui ai répondu : « Parce que tu seras surprenant. Tu vas apporter la pertinence, et non la référence. » Yvan a une réelle séduction, moderne, différente de celle du théâtre de Feydeau. Et pour que l’histoire entre Lucette et Bois d’Enghien tienne, il fallait qu’il se passe quelque chose de physique. J’ai du mal à croire, avec les dernières propositions faites au théâtre, que Lucette était folle de lui… Yvan est un beau gosse, patiné, un vieux jeune premier avec beaucoup de second degré. De plus, comme il est musicien, il a la notion du rythme. Et je veux que ça swingue !

Quelle est l’ambiance entre tous les comédiens ? Il y a un très bel esprit de troupe. C’est très harmonieux.

Vous avez déjà rôdé votre pièce devant un public. Quelles ont été les premières réactions ? Ces séances de rodage nous ont permis quelques réglages. Quand on répète pendant deux mois, on rigole beaucoup les premières minutes et après, on se fait des nœuds à la tête. C’est très compliqué à mettre en scène, de sentir que ça marche. On sait que le texte est infaillible, que certaines répliques font mouche mais reste à savoir si elles vont retrouver leur rythme ? Il ne faut pas décevoir et être à la hauteur de cette mécanique. Tout doit être grand.

Dans quel état d’esprit êtes-vous avant de jouer à Orléans ? Dans notre énergie. La première, c’est le 4 mars au Théâtre. La pression monte petit à petit. Parce qu’on arrive devant un public que l’on connaît et aussi parce qu’il y a un enjeu. J’ai envie que ma version de Feydeau soit reconnue comme une possibilité.

En tant que directeur également, il faut que la création soit à la hauteur de la salle Touchard qui contient plus de 900 places. Catherine Frot et Michel Fau m’ont confié qu’ils avaient eu une sensation très particulière de jouer devant autant de personnes. Pour « Un Fil à la patte », les neuf comédiens savent que ça se joue à 200 à l’heure. »

 

Julie Poulet-Sevestre

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http://www.larep.fr/static/bloc/ripolinage/logos/logo-RC.svg

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Julie Poulet-Sevestre récidive dans le même journal le 11 mars 2017 :

http://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2017/03/11/un-fil-a-la-patte-sur-les-planches-jusquau-18-mars_12316819.html

« Ça commence en musique et finit en chansons. Nouvelle création de Christophe Lidon, « Un Fil à la patte » est un classique du vaudeville, joué sur un rythme endiablé.

Au théâtre depuis le 4 mars, la pièce de Feydeau entraîne les spectateurs au cœur des années 40. Le metteur en scène a déplacé la pièce durant les années zazou, jazz pour « plus de swing ».

Chanteuse de music-hall, Lucette (Sarah Biasini) est ravie d’avoir retrouvé son amant, pourtant venu avec l’intention de rompre et d’annoncer son mariage avec une riche héritière… Par lâcheté donc, Fernand de Bois d’Enghien (Yvan Le Bolloc’h) va se retrouver dans une situation inextricable. Et le public, qui sait tout, assiste à une suite de déconvenues et de quiproquos, à un entremêlement de situations qui régale les amateurs du genre.

 Personnages cocasses

Difficile, il est vrai, de résister à la mécanique de Feydeau et à ses personnages cocasses : Bouzin (Dominique Pinon) en tête, clerc de notaire et compositeur râté, le général Irrigua (Bernard Malaka), amoureux de Lucette, furieux et très jaloux, même si son accent rend parfois la compréhension du texte difficile, la future mariée (Adèle Bernier) totalement déconcertante et attirée par « les mauvais garçons » et la baronne (Catherine Jacob), dont l’œil pétille et la moue se fait amoureuse à la vue de son futur gendre…

Pas une seconde de répit dans ce spectacle où chacun a besoin de l’autre. Tous courent après un bonheur qu’ils ne trouveront pas mais, au final, ils en trouveront un autre. Les deux heures de spectacle filent. Et ça pétille ! »

 

Julie Poulet-Sevestre

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Décor Christophe Lidon

Musiques Cyril Giroux 

Lumières Marie-Hélène Pinon

Costumes Chouchane Abello-Tcherpachian

Images Léonard

Assistante à la mise en scène Natacha Garange

Chorégraphie Sophie Tellier

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Bravo aux interprètes qui donnent tout d’eux-mêmes pour le plaisir des spectateurs.

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Rappelons que le CADO est subventionné

par la Ville d’Orléans et le Département du Loiret.

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© 22 mars 2017 – Jean-Louis Riguet

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Jean-Louis RIGUET 22 mars 2017

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