La parole est à Alexandra DELRUE

 

Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Rue Montorgueil

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La rue doit son nom à la butte située au nord-est du quartier Bonne-Nouvelle, dénommée au XVe siècle « Mont Orgueil », vers laquelle elle conduit toujours. Histoire C’est une importante artère marchande depuis l’implantation des Halles au XIIe siècle au cœur de Paris. Elle constitua longtemps l’une des dernières escales de la marée en provenance des […]

via Rue Montorgueil — Les balades d’Alexandra

Rue Montorgueil par Les balades d’Alexandra

Montmeyan en Poévie

UN VILLAGE EN POEVIE

Montmeyan dans le Var

Pendant trois jours, le village a été envahi par les poètes et les amis de la poésie, de la chanson et des arts

 

 

L’on doit cette animation à LAPCA, les amis de la poésie, de la chanson et des arts, qui a lieu au coeur du village de Montmeyan, dans le Var. Le Verdon est tout proche.

Je peux en parler, j’y étais.

Je voudrais remercier chaudement Richard Taillefer d’avoir organisé ces trois belles journées. Il a beaucoup travaillé mais la réussite était là, une fois de plus. Bravo à lui ainsi qu’à toute son équipe de bénévoles et aux sponsors.

Rappelons que Richard Taillefer est lui-même un poète affirmé qui a publié plusieurs recueils.

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Je reviens d’un pays merveilleux où tous les gens se parlent sans s’agresser, du moins en apparence ! Ils vous parlent en vers, s’applaudissent, se congratulent, s’embrassent. Le temps est suspendu. Rien n’arrête les mots. Un mot pousse l’autre. La prose se met à rimer, les rimes se transforment en prose, le tout recueille des applaudissements et des félicitations. La musique est également présente.

Je m’étais laissé tenter pour un petit tour en Poévie. Je m’étais renseigné pour savoir où se trouvait cet endroit. Il m’a été répondu : « à Montmeyan ».

Alors, j’ai pris mon baluchon que j’ai mis dans le coffre de ma routière. Je suis parti sur les autoroutes pour voir défiler les nombreux

kilomètres à parcourir. Je n’avais pas anticipé les quarante cinq derniers de virages sur de petites routes sympathiques. Puis, au débouché d’une descente, après avoir laissé sur ma droite un panneau, figurant une annonce de la SNCF, saugrenue à cet endroit, j’ai tout à coup découvert un piton rocheux, une grosse motte de terre, supportant des pierres jointoyées entre elles et assemblées depuis longtemps pour faire un magnifique petit village.

Dans le temps, ce village avait su se défendre ainsi qu’en attestent encore les remparts tournant autour d’un château féodal dont il ne reste plus grand chose aujourd’hui. Depuis, ce village s’est illustré par la culture de l’oignon. Il en reste une fête.

Remparts place du nord, Montmeyan.

Avant de m’empoétiser, j’ai voulu découvrir le cadre, à pied. Bien m’en a pris. Il faut une trentaine de minutes pour tout voir. Tout est fléché, l’on ne peut pas se perdre. Tous les chemins reviennent au même endroit. J’ai pu voir la Maison Commune dans les bâtiments terminés en 1885, l’église Notre-Dame, les ruines du château, la chapelle Saint-Esprit transformée en atelier de sculpture.

Je n’ai pas vu le chêne particulier, au pied duquel les truffes pullulent. Je ne suis pas Saint-Louis, et il ne m’a pas été permis de rendre la justice. Dans la plaine autour, j’ai aperçu des genêts qui servent à confectionner des balais en grande quantité. Encore une survivance du machisme, ils étaient fabriqués par les femmes.

J’ai appris que Montmeyan doit son nom à son implantation. Cela vient de « Monte Mejano », le « mont au milieu ». Vieux, ce village, il l’est. Depuis la Préhistoire, le site est habité, notamment à l’abri Breuil qui a reçu les hommes de Néandertal. Puis, les romains sont venus et ont laissé des vestiges : petit habitat rural, four de tuiles, etc.). Hugues de Montmeyan, devenu Templier, a donné ses terres et tous ses droits de pâture à l’Ordre des Templiers, en 1164.  Puis, en 1221, les cinq coseigneurs de Montmeyan ont donné à la Commanderie de Saint-Maurice (aujourd’hui Saint-Maurin) le castrum de Montmeyan avec sa tour, ses terres, ses hommes et tous ses droits.

En1309,  l’Ordre des Templiers dissous, Philippe le Bel et le Pape Clément V saisissent la terre de Montmeyan et la rattache au domaine de la Cour Royale, avant d’être remise dix ans plus tard aux Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Un échange intervient en 1322. Au terme de celui-ci, le castrum de Montmeyan change de mains au profit de Armand de Trians dont la petite fille, Marguerite, épouse en 1400 Georges de Castellane. Les terres de Montmeyan entrent ainsi dans la Maison de Castellane pendant plus de 300 ans. En 1840, la commune de la Roquette, qui appartenait aux seigneurs d’Oraison jusqu’au XVIème siècle, et fut érigée en marquisat en 1651 au profit de Jean-Augustin de Foresta, est rattachée à Montmeyan.

Je n’ai pas eu le temps de faire un saut jusqu’au Verdon, qui coule non loin de là et dont l’eau chute par endroits dans des gorges profondes, ni jusqu’à son canal, l’aqueduc de Montmeyan, dont la population a bien été heureuse d’utiliser les services pendant plusieurs dizaines d’années, avant qu’une station de pompage ne soit installée en 1957, alimentée par le Canal du Verdon. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller jusqu’à la Croix de Mai. En fait, il s’agit de trois croix posées sur un sommet de cette colline portant le même nom, culminant à 691 mètres. Les habitants de Montmeyan avaient pour habitude de faire une procession le premier dimanche de Mai. Les fruits étaient ainsi bénis. C’était un long dimanche qui commençait à huit heures du matin à l’église, jusqu’à la Croix située à l’entrée du village, pour continuer jusqu’aux Trois Croix. Après un déjeuner sur l’herbe, les participants coupaient des branches d’amélanchier, qui étaient ensuite bénies par le prêtre, pour être jointes à du genêt, afin de fabriquer des balais.

 

J’aurais pu vous parler de ce village médiéval avec ses petites rues d’antan, ses tours du XIIe siècle, de son château qui se ruine, de  son église qui se « chapellise ». J’aurais pu vous lire des poèmes sur une musique de Guy C Guy ou de Thomas Chaline. J’aurais pu déclamer sur les poèmes du poète débraillé ou les haïkus du voyage.

J’aurais pu …

Les 3, 4 et 5 août 2018, vous avez raté le plaisir de venir écouter, rencontrer, discuter avec des poètes et bien d’autres encore, et même la joie d’acheter leurs œuvres avec une dédicace. Désormais, c’est trop tard. Tant pis pour vous ! Mais vous pouvez trouver leurs productions sur la toile, pas celle de l’araignée.

Des rencontres merveilleuses ont été faites ou approfondies lors du partage d’un repas fraternel dans l’auberge Montmeyannaise, entre des lectures de poèmes et des accords de guitare.

J’aurais pu …

Entre nous, les poètes sont des personnes comme les autres. La poésie est un état d’être plus qu’une facette de son portefeuille. La richesse est dans les textes, pas dans le porte-monnaie.

J’aurais pu …

Je vous laisse à vos pensées Montmeyannaises …

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Je suis beaucoup plus chanceux que vous, lecteurs, j’y ai changé de belles rencontres, de superbes même, j’en garde un souvenir plein de tendresses et de poésies.

Si vous allez la chance de passer par là, à la bonne période, n’hésitez pas un seul instant à consacrer une partie de votre journée à ce petit village plein de charme et vous laisser attendrir par quelques vers.

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Parmi les poètes, chanteurs, artistes peintres et sculpteurs présents, je peux citer (que les oubliés veuillent bien m’excuser) :

Laurence Bouvet, Christophe Forgeot, Colette Gibelin, Sanda Voïca, Jacques Brémond, Magda Igyarto, Gérard Catala, Marie Volta, Pascal Commère,  Guy C Guy, Jean-Jacques Castex, Guy Allix, Mireille Bergès, Michel Méresse, Jean-Claude Goiri, Karim Boudjemaà, Abbassia Naïmi, Pierre Perrin, Jean-Marie Beraud, Murielle Compète-Demarcy, Gérard Mottet, Marina Nicolaev, Gilbert Renaud, Marc Ross, Rémy Durand, Michel Goldman, Dominique Fabre, Jill Wilson, etc. J’en oublie certainement, mille excuses.

Merci au poète débraillé, Richard Taillefer, pour cet excellent festival, qu’il a organisé d’une main de maître.

Merci aussi à tous les organisateurs et bénévoles, et à Jean Cordier qui a su canaliser l’énergie des intervenants dans un bon tempo. Merci à tous ceux à qui je viens de piquer des photos de ces trois jours inoubliables.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net

© Jean-Louis RIGUET 07 août  2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Pascal Nottin en acrostiche par Jean-Louis Riguet

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

LISEZ UN ACROSTICHE ET LAISSEZ VOTRE ESPRIT S’ÉCHAPPER AILLEURS

Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Pascal Nottin

 

Passionné de la sculpture sur zinc
Amateur d’un matériau noble malléable en
Structures diverses et variées
Combat secret de rouge passion
Alliance de l’amour et de l’humilité
L’habitant comme un reflet de sa personnalité

Noble matériau utilisé sans détour comme
Obscure matière grise que la patine altère
Tourmentée par le sculpteur jamais content
Tourné, lui, vers la perfection inatteignable
Instillant son art difficile à des bouts de zinc
Nobles pour terminer en statuettes féminines

Beaucoup de travail minutieux
Ou en force pour un résultat
Ultime d’esthétisme léger
Torturant ou déchirant l’artiste

Douce malléabilité de la matière
Ecologiquement recyclable

Zingueur passionné au subconscient
Inconscient, créateur de personnages
Nouant l’échancrure de figurines rouge passion
Confectionnées aux couleurs de Loire

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées des auteurs sur demande à contact@premedit.net

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 03 juillet 2018

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Estelle Belleteste en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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ÉVADEZ-VOUS UN INSTANT !

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Estelle Belletoise

 

Estelle artiste peintre talentueuse
Stella pour les intimes poétisant ses créations
Toiles faites par cette femme discrète
En création d’une nervure de chêne
Le nu féminin s’avance vers la vie passée
La femme discrète côtoie les anges
Embellie par des lèvres attendries

Bière dans une chope déformée
Engendrement d‘un érotisme de miel
La végétarienne encense le cheval
L’arène pleure le taureau rougi de sang
Expression fragile d’une peinture de force
Tendue vers un visage fluide et ingénu
Oubliant le galbe aventureux des reins
Invitant à un érotisme de miel
Scrutant l’ombre d’un verre bancal
Enfermé dans une cage virtuelle stylisée

Perroquet vert se rêvant en rouge
En liberté hors de sa cage bleue
Incitant un accordéon à se contorsionner
Négatif se transformant en positif
Toujours l’empreinte de son doigt
Ride une chaise en bois où sans crainte
Et patiemment la mort attend le chemin sans hautbois

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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Infos pratiques

 

Disponible sur https://www.amazon.fr/acrostiches-en-libert%C3%A9-Jean-Louis-Riguet/dp/2379040095

sur www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 02 juillet 2018

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Jean-Jacques Castex en acrostiche, par Jean-Louis Riguet

 

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Aujourd’hui un poème extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE,

recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet

 

 

 

 

Dans le thème Les Artistes

un acrostiche de Jean-Louis Riguet

en hommage à Jean-Jacques Castex

 

Jean-Jacques peint et sculpte dans le midi
Expose ses créations et celles des autres dans son atelier
Amadoue d’une cicatrice à sa manière le merisier
Ne dévoile à d’autres yeux que ce qu’il estime beau

Jean-Jacques ne fait pas toujours le Jacques car il
Aime engendrer la vie poétique quand il
Célèbre les Cèdres de Provence
Quelquefois il stylise l’olivier
Usant de son opinel au manche sculpté
Empruntant le cabochon de grenat à la pierre marbrière
Sous son visage émacié la moustache gaillarde

Cristallise la calcite indomptée
Avant de dire bonne nuit les petits
Sur une toile de coton enduite
Terre de Salernes cuite pour matériau
Entre mille choses disparates
Xyste le vendredi pour une exposition d’art

Le peintre sculpte le marbre de Carrare
Et le hausse d’un rouge vif rubis

Parfois il offre vie à la Fille de l’Air
Et lui donne pour l’accompagner un frère
Invente Hermès ou un petit duc en obsidienne
Noie son chagrin au pied d’un
Totem de la Germination en devenir
Racontant le vol de l’Aigle Noir
En implantant une lame acier en carbone sur un bois

 

 

Se cache derrière le masque de fer
Célèbre dans la nuit andalouse où
Une fresque en plâtre se trouve
L’huile imprègne la peinture et
Patine un bronze sur une terre de Salernes cuite
Tendre jeune femme creusée sur un opinel
En attente d’une bonne nuit réparatrice

 

 

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 Ce poème est extrait de LES ACROSTICHES EN LIBERTE, recueil collectif de Pierre Casadei, Ursula Heraud, Krystin Vesterälen et Jean-Louis Riguet, qui abordent chacun à sa manière quatre thèmes : Entre gens civilisés, Proverbes et citations – Sentences et adages, Les Artistes et la Nature.

Rappelons que l’acrostiche est une forme poétique consistant à ce que la première lettre ou les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression lue à la verticale. Les vers sont alors disposés de telle manière que la lecture des premières lettres effectuée de haut en bas, révèle le message.

Ce n’est pas une forme nouvelle puisque l’acrostiche était au Moyen-âge le moyen employé pour signer son nom ou désigner discrètement les personnes auxquelles on voulait montrer de la sympathie ou qu’on désirait honorer.

 

 

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ISBN : 978-2-37904-009-2 – 145 pages – 15 € TTC

Couverture :  © Thierry Lamotte

 

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© Jean-Louis RIGUET

Le 28 juin 2018

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JL à l’écoute de Valérie Barrault

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Valérie Barrault

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Valérie Barrault, je suis native de Beaugency dans le Loiret il y a 48 ans.

Après avoir obtenu un bac littéraire et artistique j’ai suivi une voie plus administrative. Ensuite, j’ai mis de côté ma passion du dessin pour élever mes enfants. J’ai commencé à modeler une main en argile pour réaliser un décor, à l’époque où nous fêtions Halloween avec les enfants. Mon compagnon, surpris par la qualité de ce travail, m’a offert pour Noël des cours de modelage d’argile chez une sculptrice orléanaise. Pendant 2 ans, J’y ai appris les bases du modelage (ajouter de la matière), la rigueur académique puis je suis allée aux cours du soir des beaux-arts d’Orléans pour faire du modelage à partir de modèle vivant. L’œil s’aguerrit ainsi.

Et enfin, j’ai suivi des cours auprès d’un sculpteur orléanais qui m’a enseigné la patine et une autre approche de l’argile : la sculpture (enlever de la matière). Depuis, je fais un mélange des deux techniques : modelage et sculpture.

J’occupe toujours une fonction de secrétaire de direction dans une entreprise orléanaise. En complément de mes créations, depuis 2016 je transmets ma passion et donne des cours particuliers ou en groupe en cherchant à ce que les stagiaires expriment leur essentiel. Je participe également aux temps d’accueil périscolaire de mon village avec les enfants de primaire.

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre ou de sculpter ou parallèlement ?

J’ai toujours aimé dessiner des visages, des yeux, des bouches, mais depuis 10 ans, c’est la sculpture qui me passionne ! Il m’arrive de faire des croquis mais je ne dessine plus désormais, je n’y trouve plus d’intérêt.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

Bien évidemment, mon plaisir est toujours de modeler des visages, de trouver des expressions justes, une authenticité. Montrer l’invisible : capter les émotions et les rendre vivantes. Parler avec mon cœur et mes tripes. Mon univers onirique me permet de faire passer des messages grâce à des allégories. Je veux montrer le caractère universel des situations, des émotions et montrer la beauté qui existe en chaque chose, en chacun de nous au-delà des ethnies, montrer le lien qui nous unit, nous les humains. Je propose aux visiteurs de toucher les sculptures, étant moi-même tactile !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’aimerais leur faire découvrir à travers mes statues, un sens caché. J’essaie d’y intégrer le végétal comme un rappel du lien privilégié entre l’humain et la nature.

J’aime par les échanges vrais, tenter de comprendre l’univers de l’autre. J’aime me promener dans la nature me laisser surprendre par elle, explorer de vieux villages, découvrir des jardins remarquables, faire des bouquets, voyager, rencontrer le vrai. Je suis aussi une adepte de l’amélioration continue et de la recherche l’authenticité. J’aime faire des démonstrations d’argile devant le public.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

J’expose régulièrement mes créations lors d’expositions de groupe telles que les Artistes Orléanais, les Anonymes, Galerie Pryvée, des expositions solidaires également…

À l’occasion des expositions j’aime bien raconter les anecdotes, mon cheminement, les surprises de la création pour montrer qu’il faut se laisser dépasser par ce qui est. Quand il n’y a pas de limite on est surpris, agréablement, alors que lorsqu’on se fixe un objectif rigide, on est limité et souvent déçu s’il ne se réalise pas.

 

6/ Depuis quand peignez-vous ou sculptez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ou sculpté ?

Cela fait donc 10 ans que je modèle, sculpte. J’aime beaucoup les challenges, c’est pour cela que j’aime bien les thèmes imposés lors des expositions. Cela permet de se dépasser, d’aller explorer des directions peu évidentes.

J’ai sculpté des sirènes, toute une série de bouches pour un salon sur le thème de la gastronomie, licorne, visage de passeuse de Loire, de jeune princesse asiatique, des couples, enfants asiatiques sur le thème du sens de la vie. Je sculpte ce qui me vient.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Une de mes dernières statues s’intitule « les mystères de Dame Loire, Reine de France » réalisée pour l’exposition des artistes orléanais de 2017 sur le thème de la Loire. Pas commun de faire un fleuve en argile…

J’aime ce fleuve, la beauté fière, sauvage, indomptable, une force et douceur à la fois, un mystère. Pour moi, c’est la reine de la France.

En allant manger au restaurant d’entreprise, j’ai rencontré une jeune femme qui incarnait entièrement l’idée que je me fais de la Loire. Après de longues hésitations, je lui ai exposé mon projet. Rembarrée ! Elle m’a envoyé paître ! J’avais eu raison, j’étais contente, il ne s’agissait pas d’une beauté molle mais d’une femme de caractère telle que j’imagine pour ma Loire. Le lendemain elle est revenue vers moi après réflexion, elle a accepté de poser pour quelques photos. Je devais lui montrer le résultat final mais elle a quitté l’entreprise et je ne l’ai jamais revue.

 

4 mystères entourent ma Loire :

1er mystère : se cache dans sa coiffe : la forme de la chevelure montre le parcours de la Loire de St Nazaire à Mont Gerbier de Joncs dans l’oreille.

2e mystère : sa couronne est faite des arches des ponts qui enjambent la Loire

3e mystère : le pli d’amertume au niveau de sa bouche : la Loire sait qu’elle va se perdre dans la mer : « elle est a-mer » /amère. Petit jeu de mots.

4e mystère : derrière la statue (sous-entendu, de l’autre côté de cette face visible), la face cachée de la Loire : Mont Gerbier de Joncs, les infiltrations d’eau et la SOURCE. L’infiniment petit qui donne un jour l’infiniment grand : la Loire qui se jette dans l’océan.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

On peut se procurer mes œuvres à mon domicile ou lors des expositions auxquelles je participe tout au long de l’année.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Je n’appartiens pas à une école particulière, je veux juste ressentir les choses.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Le conseil le plus important qu’on ait pu me donner serait se faire plaisir.

Être dans le pourquoi sculpter (pour faire passer des émotions) apporte plus de souplesse, plus d’intérêt, plus d’exaltation, pour moi que si on reste dans le comment faire, c’est-à-dire la façon de modeler. Il faut tenter de s’éloigner de ce qu’on a appris.

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre ?

Ce que je préfère faire : des visages expressifs, des statues qui élèvent l’esprit, qui dévoilent une autre façon de voir la vie. Je me laisse surprendre, et dépasser par mes statues, c’est grisant.

 

12/ Comment travaillez-vous ?

J’ai un petit atelier au fond du jardin, entouré de fleurs, non loin d’une forêt où chantent des oiseaux. J’aime ressentir le calme, m’installer dans mon fauteuil, être là et écouter le silence, rêver…

Depuis le mois d’avril, la mairie de Cléry st André me prête des locaux dans le cadre d’une résidence d’artiste, ce qui me permet de disposer d’un large espace, un luxe pour les artistes ! Cette salle est bien située en centre-ville, cela va permettre de créer du lien, d’animer Cléry par les stages que je vais pouvoir encadrer et que mes 2 comparses vont réaliser également. (Alexandra Baudin pour la peinture et Aurélie Schnell pour la calligraphie). C’est un projet tout nouveau qui nous enthousiasme énormément.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration d’une émotion, de mes proches (très souvent), d’une forme, une couleur, une odeur, une musique, une rencontre, des photos de l’Égypte, de l’Inde ou encore des citations. J’aime beaucoup rencontrer des personnes, parler avec elles réaliser des statues personnalisées en laissant place à mon intuition.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

J’ai quelques commandes en cours, mais j’aime être LIBRE de suivre mon inspiration.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de peinture ou de sculpture ?

Le conseil que je pourrai donner aux amateurs de mes sculptures : toucher les sculptures, tourner autour d’elles plusieurs fois et se laisser tout simplement envahir par elles.

 

16/ Quels sont vos peintres préférés ?

Mes peintres préférés sont Gauguin, Klimt, et tant d’autres, et Norman Rockwell.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ? Ou vos artistes préférés ?

La sculptrice Camille Claudel, délicate et passionnée me séduit énormément.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement sur le thème de la plénitude (entre autres), avec une citation de LAO TSEU pour l’exposition des anonymes de fin juin, mais j’accueille également tout ce qui vient et cela, je ne le maîtrise pas complètement !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Les prochaines dates d’expositions :

LIEUX ASSOCIATION DATES
ST PRYVE ST MESMIN – Domaine de la Trésorerie Galerie Pryvée 19 au 27 mai 2018
MAREAU AUX PRÈS – salle des fêtes Prairials – invitée d’honneur 26 au 27 mai 2018
BEAUGENCY – couvent des ursulines 20 mai 2018
ST JEAN-LE-BLANC – Château Les Anonymes 23 juin au 1er juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ En collaboration Alexandra BAUDIN, peintre, et Aurélie SCHNELL, calligraphe 16 juin 2018
MEUNG SUR LOIRE Jardins de Roquelin 1er juillet 2018
CHÂTILLON SUR LOIRE Art dans la Rue 21 juillet 2018
CLERY ST ANDRÉ FESTI ART 27 juillet au 12 août 2018
BLOIS – halle aux grains Amis des beaux-arts 04 au 12 août 2018
CHARTRES Formes et couleurs 31 août au 9 septembre 2018

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

On peut suivre mes actualités sur le site www.barraultvalerie.com et sur Facebook.

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Le 18 avril 2018

Valérie Barrault

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Je remercie sincèrement Valérie Barrault d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 24 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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L’Expo est terminée, les artistes sont fatigués

L’Exposition solidaire est terminée

 

ART & CO.M EN ROSE

au Château de Saint-Jean le Blanc (45)

Du 30 mars au 02 avril 2018

 

ART & CO.M a mis en valeur nombre d’artistes de plusieurs disciplines

La qualité était au rendez-vous et nombreux vous avez été pour admirer les réalisations et échanger avec les artistes.

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ART & CO.M  avait invité plusieurs auteurs Orléanais qui ont présenté leurs livres

 C’Nabum & Richardson,
Anne Bicharel & Régis,
Alexandre Moix, Claude Pinault
Jean-Daniel Templier et Jean-Louis Riguet,

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Le poète Richard Taillefer a lu ses textes 

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Je ne suis rien d’autre que tout cela à la fois

Ma faiblesse est hautaine 
comme un chapeau de roi

(Extrait de «Jusqu’à ce que tout s’efface» E.Dédicaces)

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Quelques souvenirs réalisés par les organisateurs ou bénévoles et notamment le photographe Jean-Baptiste Sansnom

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 03 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Exposition en Rose au Château

Organise

ART & CO.M  a invité plusieurs auteurs Orléanais qui présenteront leurs livres

Samedi 31 mars 10h à 18h,
Rencontre d’auteurs et leurs ouvrages
Jean-Louis Riguet, C’Nabum & Richardson,
Anne Bicharel & Régis,
Alexandre Moix, Claude Pinault
et Jean-Daniel Templier

Et le samedi 31 mars 2018 à 16 h 00

Un invité surprise qui lira ses textes

lecture-RICHARD-TAILLEFER

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 13 mars 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Charlette Meunier

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Charlette Meunier

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je suis Charlette MEUNIER. J’ai commencé il y a une dizaine d’années la peinture et la sculpture.

 

2/ Que faisiez-vous avant de pratiquer votre art ou parallèlement ?

J’ai tenu durant vingt ans mon salon de toilettage canin à Fontainebleau et c’est là que j’ai commencé à pratiquer le magnétisme sur les animaux et leurs maîtres. Je suis depuis une dizaine d’années magnétiseuse et rebouteuse à plein temps dans le Loiret.

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelles sont vos passions ?

La peinture est ma passion première. Elle m’apporte une détente et un bien-être intérieur. J’aime également travailler la terre cuite en sculpture.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je fais des expositions avec d’autres peintres dans des villes et villages différents. J’ai récemment décidé de me servir des réseaux sociaux et plus particulièrement de Facebook.

J’attends de mes admirateurs une certaine sensibilité à la peinture. J’aime que chaque regard posé sur mes toiles provoque dans l’esprit de celui qui regarde une émotion particulière. Ainsi ils peuvent voyager à travers mes tableaux comme moi lorsque je tiens mon pinceau.

5/ Faites-vous des rencontres, des exposi

tions ou des conférences sur vos œuvres ?

Oui, des salons et des expositions.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous cette discipline ? Qu’avez-vous déjà réalisé ?

Aujourd’hui je compte une centaine de tableaux et une vingtaine de sculptures.

J’ai exposé mes œuvres dans une dizaine de salons d’expositions.

Du 3 au 18 mars 2018 j’exposerais seule à la salle culturelle de Gien.

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne peux pas vous parler d’une œuvre particulière cependant je suis très heureuse de pouvoir m’épanouir seule dans un mouvement artistique.

 

8/ Où peut-on se procurer vos réalisations ?

Lors de mes expositions ou par prise de contact avec moi.

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Il y a de nombreuses écoles de nos jours, j’ai pu apprendre auprès de certaines. Cependant je pense qu’il faut se diriger vers notre sensibilité propre, ce qui nous fait vibrer. Lorsque l’on peint, que ce soit l’huile, l’acrylique, le pastel ou l’aquarelle il faut toujours aller vers ce qui nous plaît le plus sans se laisser influencer.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Lorsque l’on peint il faut le faire avec amour. Ne jamais se décourager, toujours se dire que l’on peut faire mieux. Et surtout ne pas avoir peur des critiques (qui sont souvent faites par des personnes qui peignent déjà ou n’ont jamais touché un pinceau).

 

11/ Que préférez-vous faire dans votre discipline ?

Ce que j’aime dans cette discipline c’est de me remettre en question sur chacune de mes toiles. Voir toutes ces couleurs s’harmoniser, se mélanger afin de réaliser une œuvre que chacun appréciera et interprétera à sa manière selon sa sensibilité (c’est passionnant).

 

12/ Comment travaillez-vous ? Seule ?

Oui je travaille seule, dans mon atelier. Toujours accompagnée de ma mascotte.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

De mon imaginaire. De ce que je ressens de par mon vécu, ma profession et mes rencontres.

J’observe, je pense, j’interprète puis vient le geste. Pas toujours évident. En effet, lorsque je peins, il y a des situations et des sentiments qui s’expriment ; ce qui éveille parfois des réflexions étranges ou des vibrations intérieures que je ne peux expliquer avec des mots mais que j’exprime avec mes pinceaux et mes couleurs.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Non. Je ne peins pas sur commande et je ne veux pas reproduire des tableaux déjà existants.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre discipline ?

Ne jamais croire qu’on est le meilleur, persévérer.

 

16/ Quels sont vos artistes préférés ?

Difficile de répondre à cette question pour moi.

 

17/ Rencontrez-vous des difficultés à pratiquer votre discipline ? Lesquelles ?

Chez les peintres, le regard envoie un message au cerveau qui lui en envoie un à la main. La difficulté est la transmission du cerveau à la main.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je ne préfère ne pas me dévoiler.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Du 3 au 18 mars 2018 : mon exposition seule à Gien.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Sur mon Facebook

https://www.facebook.com/charlette.meunier.56?ref=br_rs

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Le 5 février 2018

Charlette Meunier

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Je remercie sincèrement Charlette Meunier d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 07 février 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … François-Marie BILLARD

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui François-Marie BILLARD

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1/ Qui êtes-vous ?

François-Marie BILLARD Sculpteur Céramiste.

 

Quel est votre parcours ?
Une formation technique dans les domaines de l’électrotechnique et de l’informatique, m’a menée au métier d’enseignant, après une brève incursion dans le secteur privé. Mon apprentissage de la céramique est le fruit de rencontres. D’abord avec une pièce, puis avec deux céramistes auprès de qui j’ai appris la technique de la terre : Brigitte Marionneau (cuissons de basse température et enfumages) et Yolande Cazenove (cuisson de haute température et émail). Mon travail marqué par ces deux approches de la céramique, est basé sur l’acceptation (et l’exploitation) de « l’accident » dans le processus de création. Une pièce est jugée satisfaisante lorsqu’une harmonie globale s’en dégage.

 

2/ Que faisiez-vous avant (ou parallèlement à) la pratique de votre art ?

Pendant 25 ans j’ai pratiqué divers arts martiaux, étudiant simultanément la culture japonaise (calligraphie, cuisine, littérature, Zen, etc.) excepté la céramique ! J’ai de ce fait développé un attrait pour une esthétique fortement marquée par le Japon, notamment par la calligraphie. Puis au contact de la céramique, je vais découvrir la notion de « wabi-sabi ».

 

3/ Qu’aimez-vous ou que pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre passion ?

J’aime en tout premier lieu la lecture, notamment la poésie contemporaine, qui est une source de réflexion et d’inspiration, mais aussi la musique, le cinéma, le spectacle vivant.

 

Je pratique l’informatique comme outil artistique, soit en vue d’accompagner un projet d’exposition, soit dans la réalisation de catalogues, cartes de vœux, etc.

 

De manière plus générale, j’ai une passion pour les masques quels qu’ils soient et les objets rituels africains ainsi que pour la gravure.

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Lors d’exposition, de portes ouvertes d’atelier. Je n’espère pas d’admirateurs mais préfère laisser les personnes rencontrer les pièces en restant à leur disposition pour échanger.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des dédicaces, des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Lors des expositions, j’aime prendre le temps d’échanger avec les personnes autour du travail présenté. Dans le cas de l’installation, « Ex-Voto », j’assure une permanence complète pour rencontrer les visiteurs et expliquer le projet. De manière assez régulière je conçois un catalogue présentant mon travail, le dernier plus proche du livre d’artiste, tiré à 20 exemplaires, présentait le travail des « clefs ». À ce jour je n’ai pas fait de conférence mais je reste ouvert à cette possibilité.

 

6/ Depuis quand pratiquez-vous ? Qu’avez-vous déjà réalisé ? Écrit ?

J’expose depuis le début des années 2000, j’ai commencé par un travail centré sur des pièces utilitaires bols, boîtes et contenants divers. Depuis quelques années mon travail a changé de trajectoire, travail sur les masques, les personnages et des éléments plus « abstraits ».

 

7/ Quelle est votre dernière œuvre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Le travail sur les clefs, inspirées des serrures africaines qui sont à la fois fonctionnelles et symboliques, cet ensemble tire son nom de la partie permettant de les manœuvrer. Le matériau de la partie fixe est la terre alors que ceux des pennes sont divers, rappelant ainsi la diversité des types de clefs, par là même des serrures. Depuis celles des portes à celles liées à la connaissance.

Dans certaines les deux éléments sont soudés assurant la mise sous clefs définitive d’éléments gênants. Dans quelques pièces l’ensemble est complètement symbolique, laissant à chacun le choix. L’orthographe retenue, « CLEF » au lieu de « CLÉ » est un choix calligraphique.

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ? Vous entendre ? Vous voir ?

En galerie St Roch – Paris ou bien lors d’expositions temporaires et sur rendez-vous à l’atelier.

Sinon sur mon site internet http://billard-francois-marie.eu

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une école ?

Non aucune en particulier. Mais il faut un apprentissage solide puis accepter de prendre le temps de s’en détacher.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Être curieux, observer, travailler et construire sa voie.

 

11/ Que préférez-vous faire comme style d’œuvre ou d’activité?

Le bol reste un élément central du travail, même si je l’ai délaissé depuis quelque temps. Je suis sur un travail plus centré sur l’humain au sens large. De plus en plus je ressens le besoin d’accompagner le travail de céramique d’autres productions catalogues spécifiques production d’images.

 

12/ Comment travaillez-vous ? Préférez-vous travailler seul (e) ou en groupe ?

Je travaille généralement seul, dans les moments ou l’inspiration manque je reviens sur le bol. C’est un élément simple et complexe. Comment faire un bol qui reste totalement harmonieux et équilibré tout en étant unique. C’est une affaire d’équilibre entre la forme et l’émail et la possibilité d’usage.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Il n’y a pas de réponse claire à cette question. De fait il est, pour ma part, évident que l’inspiration vient d’un ensemble d’éléments : lecture, expositions, observations, brouillons dans l’atelier et les moments d’errance. Tout ceci permet petit à petit de trouver le chemin qui mène aux pièces définitives ceci peut parfois être long et malaisé.

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre à réaliser ? Qu’aimeriez-vous que l’on vous demande de réaliser ?

Une fois, et cela est resté une expérience délicate qui ne me pousse pas à espérer une nouvelle commande. En effet il y a souvent un écart, pour ne pas dire un fossé entre la perception qu’ont les personnes de ce qu’il désire et le résultat final.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de votre ou de vos arts ?

Prenez du plaisir en regardant les pièces.

 

16/ Quels sont vos auteurs ou compositeurs préférés ? Vos artistes préférés ?

Il est difficile de répondre à cette question, aussi je vais citer quelques noms et en laisser de côté beaucoup trop.

Dans le domaine des arts plastiques, « Raku Kichizaemon XV » pour la céramique, « Denis Montfleur » et « Giacometti » pour la sculpture. En peinture sans doute « Chaïm Soutine » et le travail de gravure de « Pierre Soulages ».

Au niveau de la littérature le choix est beaucoup plus compliqué, aussi je retiendrai pour les poètes : « Basho », « Tomas Tranströmer », « Emmanuel Laugier » et « Andréa Zanzotto ». Pour les romanciers citons : Haruki Murakami, Jim Harisson.

En musique tout se complique je suis assez ouvert. Mais disons que j’aime des styles comme le baroque, la musique sacrée, la musique électronique, le Jazz et ce, sans oublier les musiques expérimentales. Il n’en reste pas moins que j’éprouve aussi une attirance pour les musiques traditionnelles du monde.

 

17/ Quelle est la dernière activité artistique que vous ayez vécue ? Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi l’avoir choisie ?

Une exposition dans le lycée professionnel où j’enseigne. Quelques pièces étaient présentées sans que mon nom ne figure sur l’affiche ou ailleurs. Des élèves d’une classe ont travaillé sur ces pièces sur le thème de l’argumentation, puis avaient préparé une dizaine de questions. Le jour de la rencontre, certains ne pouvaient pas croire que je sois l’auteur de ce travail. L’argument était « il est prof et travaille ici ». La pertinence des questions des élèves, moins proches des arts que d’autres, poussait à l’optimisme. Oui il faut plus d’art, et de pratique artistique dans les écoles.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Après presque une année de travaux d’aménagement d’un nouvel atelier à Avaray (41), je reprends le modelage. Tranquillement par des bols, accompagnés d’une recherche sur des pièces liées au thème du « passage ».

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Décembre 2017, exposition à la Galerie « Booz Art », Beaugency du 1er au 30 décembre.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ?

Toute mon actualité sur mon site : http://billard-francois-marie.eu et notamment le calendrier.

Sur :

Page Facebook : https://www.facebook.com/ceramique.billard

Instagram : https://www.instagram.com/ceramiquebillard/

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Le 23 août 2017

François-Marie BILLARD

 

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Je remercie sincèrement François-Marie BILLARD d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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© Jean-Louis RIGUET 05 septembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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