JL à l’écoute de … Marie PONTIES

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Marie PONTIES

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Marie Pontiès et j’ai 17ans, j’habite à Lavaur (81) et je passe en Terminale S en Septembre. J’ai vraiment commencé à écrire en 4ème, lorsque j’ai appris en cours de français les nouvelles à chute. Dans cette même année, un concours de poésie organisé entre les deux collèges de ma ville m’a permis de confirmer ma passion pour l’écriture, confirmation que j’ai eu deux ans de suite en étant primée à ce concours, et à d’autres concours de nouvelles comme le concours de « Tarn et Dadou », de Maux ou encore celui des « Gourmets de Lettres » à Toulouse ; et c’est comme cela que j’ai décidé de rassembler toutes ces nouvelles dans un recueil.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Je me suis vraiment mise à l’écriture en 4ème, avant je me contentais seulement de travailler à l’école, je dessinais beaucoup et je me consacrais à mon sport, le judo.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je dessine tout le temps. J’aime beaucoup le théâtre (même si je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, j’ai toujours trouvé passionnant de se mettre dans la peau d’un personnage) et la musique, j’aime particulièrement le rock et la pop et je joue du piano. Je pratique aussi un sport depuis que j’ai 5 ans, le judo, mais cette année j’ai dû m’arrêter à cause d’une blessure, je passerai donc ma ceinture noire l’année prochaine.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Je voudrais juste que mes lecteurs se laissent emporter, oublient leurs soucis et prennent du plaisir en me lisant. J’aimerais qu’en refermant mon livre ils se disent « Ah, j’ai passé un bon moment !». C’est mon objectif, et c’est tout ce que j’attends de mes lecteurs. Je me fais connaître par de petits événements, comme une séance de dédicace à la librairie de ma ville, mais ce qui marche le mieux est le bouche à oreille. Lorsque quelqu’un m’achète un livre, je lui donne lorsque j’en ai l’occasion, mon adresse mail pour qu’il puisse me donner son avis. C’est très important pour moi de savoir ce que mes lecteurs pensent, que ce soit positif ou négatif.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

J’ai fait plusieurs séances de dédicaces dans mon village et dans ma ville, et je participe tous les ans au Salon du livre international de Mazamet.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Petite, j’aimais déjà beaucoup inventer des histoires, et j’ai toujours écrit (d’ailleurs, plusieurs esquisses de romans dorment dans mon placard), mais j’ai vraiment eu le déclic lors d’un concours de poésie organisé par mon collège. J’ai été primée deux fois de suite, et ce sont sur ces deux ans que j’ai écrit mon premier recueil de nouvelles.

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7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon unique livre publié est un recueil de nouvelles, intitulé « L’Assassin et autres nouvelles insolites », aux éditions Édilivre. Il contient sept nouvelles courtes traitant des sujets divers, comme l’art, la guerre, l’astronomie… J’ai vraiment essayé de diversifier les sujets pour qu’il y en ait pour tous les goûts et tous les âges. J’aurai bientôt le plaisir de pouvoir présenter mon deuxième recueil de nouvelles et mon premier roman, en ce moment en cours de correction.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer ce livre dans n’importe quelle librairie sur commande. Il est aussi référencé sur tous les sites de distribution, comme Amazon ou la Fnac, mais vous pouvez aussi le commander sur le site de l’édition www.edilivre.com.

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Pour ma part, j’ai été publiée dans une édition participative, et pour se lancer, s’éditer à compte d’auteur ou se faire éditer à compte participatif peut constituer un bon début. Cependant je pense que le mieux reste l’édition traditionnelle à compte d’éditeur, mais les places sont chères et prisées. De plus, les nouvelles sont mal-aimées des lecteurs français, et je n’ai pas trouvé mieux pour des nouvelles qu’une édition participative. L’e-book n’est pas encore très répandu, mais je pense que c’est l’avenir. Moins cher, plus nomade, je suis persuadée que l’e-book se fera une place dans le cœur des lecteurs.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Pour écrire, je citerais le conseil d’un auteur qui le tient lui-même de son mentor : pour devenir écrivain, il faut trois choses : lire, lire et encore lire. Une citation plus générale qui m’a permis de voir la vie autrement : c’était 3 ou 4 ans plus tôt, lorsque j’avais un plâtre, je ne pouvais pas participer à une importante compétition de judo, à Paris. Comme je n’arrivais pas à me résigner, mon père m’avait sortie la citation d’un empereur romain qui disait ceci : « qu’on me donne la force de changer ce qui peut être changé et d’accepter ce qui ne peut pas l’être ». Depuis je me tiens à cela.

Et pour la fin de l’histoire, je suis tout de même allée à cette compétition en tant qu’observateur où j’ai même pu obtenir un autographe de Teddy Rinner !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Je ne suis pas fan des biographies, que ce soit à lire ou à écrire ; cependant, j’aime lire les romans. Je lis ou écris aussi volontiers nouvelles ou poésies lorsque j’ai un peu de temps. Je vais pour cela sur un site nommé « Short Édition », une plate-forme qui permet de publier ou de lire des poèmes ou textes courts. Mes poésies préférées à écrire restent les haïkus, de courtes poésies asiatiques de composition métrique 5/7/5. Je me suis aussi essayée au roman, et je peux dire que c’est très différent de l’écriture d’un recueil de nouvelles !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris souvent sur mon ordinateur ; il arrive que j’écrive en musique, mais c’est rare car elle m’empêche parfois de me concentrer. À l’époque du concours de poésie, j’étais tellement inspirée que je ne pouvais pas attendre d’être chez moi et j’écrivais des nouvelles ou des poésies en cours. Cela m’arrive moins maintenant, notamment parce que le travail demandé en cours est plus conséquent, je n’ai plus la possibilité d’écrire pendant ces heures. Je prévois donc des temps d’écriture pendant le week-end, par exemple, et je m’installe à mon bureau, devant mon ordinateur.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Pour m’inspirer, je lis une nouvelle ou une poésie sur mon site préféré avant de commencer. Je n’ai jamais eu de commande d’ouvrage mais j’écris souvent mes nouvelles sur un thème précis, cela me permet de chercher et de trouver des idées. Je fais de nombreux concours de nouvelles parce qu’ils imposent souvent un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour construire une intrigue, il me faut d’abord une vague idée. Je m’accorde ensuite des moments, comme avant de m’endormir par exemple, pour l’approfondir, la travailler, chercher ce que je peux en tirer. Une intrigue de nouvelle n’est pas très longue à construire (dans l’ordre d’un mois), par contre les intrigues de mon prochain roman m’ont pris presque un an. Les personnages viennent souvent avant l’intrigue. Ce sont d’ailleurs sur leur (s) particularité (s) que sont souvent construites les intrigues. Mes personnages ne sont pas inspirés de personnes réelles. Il m’est déjà arrivé de mettre un personnage inspiré d’une personne connue pour lui rendre hommage, mais je m’efforce de les imaginer par rapport au monde dans lequel ils vont évoluer et par rapport à ce que je veux faire apparaître chez eux ou passer comme message. Créer et faire évoluer un personnage, c’est un peu comme jouer au théâtre : quand on passe à un autre personnage, on change de costume, on pleure ou on rit avec lui comme des acteurs dans une pièce de théâtre. J’aime beaucoup varier mes personnages pour avoir un maximum de points de vue, ils sont autant de costumes de scène qu’on met puis que l’on quitte, et une fois la nouvelle finie, on change de pièce, de costume, d’atmosphère. Je prends du temps pour bien les travailler, je fais des fiches personnage et je les dessine, car je pense que plus on connaît bien ses personnages, mieux on les retranscrit dans son manuscrit et mieux la nouvelle ou le roman est réussi.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

De lire, lire et lire ; je pense que c’est fondamental pour améliorer ses écrits… et ne jamais se démotiver, malgré tout ce qui peut arriver.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

J’ai beaucoup lu de romans d’héroïque-fantaisie, dont ceux d’Anne Robillard, de Serge Brussolo, d’Éric l’Homme et les incontournables Harry Potter de JK Rowling. Je me suis mise aussi récemment aux classiques, et j’aime beaucoup le style de Victor Hugo et de Camus. Côté nouvelles, mes auteurs préférés restent Anna Gavalda et Guy de Maupassant.

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je suis en train de lire « Nous les dieux » de Werber. J’ai le projet de dévorer tous ses livres tant ma sœur m’en a dit du bien !

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, j’ai deux projets en cours : le premier est un autre recueil de nouvelles (un peu dans le même style du précédent recueil) qui devrait paraître aux Éditions Édilivre vers la fin de l’année/début de l’année prochaine, et un roman mêlant science-fiction et roman jeunesse en cours de relecture.

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Je fais tous les ans le Salon du livre de Mazamet, devenu pour moi un événement incontournable, et j’attends la sortie de mon deuxième livre pour recommencer les séances de dédicaces.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

On peut suivre mes actualités et mes parutions sur le site www.edilivre.com.

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Le 11 août 2017

Marie PONTIES

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https://www.edilivre.com/l-assassin-et-autres-nouvelles-insolites-marie-ponties.html#.WZFuGVFJbIU

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Extrait de « L’assassin et autres nouvelles insolites », 1ère nouvelle.

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La nuit est tombée. Tout est silencieux dans la maison. Dans le lit, je contemple le visage paisible d’Eléna. Je l’aime tellement. Je ne pourrais vivre sans elle. Pourtant, la nuit s’est levée et il fallait que je parte. Cet instinct qui me dictait ses sombres desseins et dont j’étais la marionnette, me l’ordonnait. Je regarde une dernière fois la belle femme brune. Sa chevelure soyeuse l’entoure comme une couronne. Un rayon de lune effleure discrètement sa joue. Je soupire. Elle dort d’un sommeil profond ; je ne risque pas de la réveiller.

Je sors du lit sans faire aucun bruit et me faufile dans l’entrebâillement de la porte. Elle n’aime pas ce que je fais. Elle n’a pas les mêmes pensées que moi mais elle m’aime quand même…

Et c’est le principal.

Je traverse la maison à pas de loup, guidé par la lumière de la lune. Je pense à ma prochaine victime.

Je sors enfin de la maison par la petite porte. La lune m’aveugle et la fraîcheur glace mes os. Mais rien n’arrêtera la mission qui m’a été confiée. Silencieux et concentré, je reprends mon chemin. Dans la petite rue exiguë, l’astre blanc me regarde d’un air réprobateur ; comme s’il savait que j’allais commettre un meurtre. Mais je n’ai pas de soucis à me faire. La lune avait peut-être des yeux mais elle n’avait pas de bouche. Elle ne pourra pas avertir celle que je dois tuer ce soir. Souple et gracieux, je saute, je glisse, je vire dans la nuit sombre, traversant la ville déserte à cette heure. Sous mes pas, le pavé est dur et froid. Il est traître. La bruine le rend glissant. Chaque pas peut être entendu. Pas un bruit… Rien ne m’importait plus que mon objectif.

Soudain, je m’arrête, tous mes sens aux aguets.

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Je remercie sincèrement Marie PONTIES d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET  16  août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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LE Gagnant, Guy de Saint-Roch

LE Gagnant

par Guy de SAINT-ROCH

Ophildespages éditions

275 pages – 20 Euros,

ISBN : 9 782917 602416

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Quatrième de Couverture

Tugdual Vignand a un patronyme qui n’est pas commun.

C’est normal puisque c’est un nom propre !

C’est un « homme blanc, normal », comme disait Coluche.

Comme beaucoup, il a des soucis récurrents avec son compte bancaire.

Et il a aussi de drôles d’habitudes…

Un jour, il achète un billet du Loto.

Bingo ! C’est le plus gros gain depuis que le loto existe ! Enorme !

Tugdual tarde à s’apercevoir que c’est vraisemblablement lui LE gagnant.

Il a perdu son billet…

Il le retrouve enfin et devient milliardaire, du jour au lendemain…

Que va-t-il faire de toute cette fortune ?

Sera-t-il capable de résister à la puissance de l’argent ? Comment l’utiliser ?

Le lecteur va vivre une multitude d’aventures hilarantes, mais aussi réalistes

en compagnie de ce jeune quadragénaire sympathique et fidèle à une certaine

éthique.

Attention, ça va commencer ! Accrochez-vous bien…

 

« Si l’argent ne fait pas le bonheur, rendez-le !  » (Jules Renard)

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Un extrait :

Au 17, l’ascenseur n’était jamais en panne. On ne risquait absolument rien, puisqu’il n’y en avait pas !
En attendant, Tugdual devait se coltiner les deux étages. Deux niveaux élevés comme dans ces anciennes demeures dont les plafonds flirtent avec les trois mètres soixante-dix.
Soixante-quatorze marches hautes, d’un escalier en bois sombre, puis quasiment noir dans la seconde partie, devaient être escaladées, pour arriver à l’avant-dernier palier, dans le petit appartement qu’il louait depuis maintenant une quinzaine d’années.
Il n’était point atteint de climacophobie(1), mais souvent, Tugdual y arrivait essoufflé, quelquefois haletant, rarement
suffoqué, mais toujours oppressé.
Il n’était pas question de réclamer aux propriétaires l’installation d’un petit ascenseur, cette bête féroce toujours
mise en cage, ces derniers refusant catégoriquement le moindre investissement dans l’immeuble qu’ils possédaient. Même au titre de l’entretien ! Ce qui engendrait un vieillissement prématuré des structures de l’immeuble.
De plus, l’agent immobilier qui « gérait » les trois locaux que comportait la propriété, avait un égo démesuré, directement proportionnel avec le degré de son incapacité notoire.
Pour plaire à ses clients propriétaires, il préférait privilégier la ligne des honoraires plutôt que celle de l’entretien. La facture semestrielle réglementaire n’était ainsi pas trop élevée.
Donc, chaque fois que Tugdual se trouvait en bas de ce fameux escalier, il en était venu à systématiquement essayer de reporter sa montée… Tout y passait.
Tous les motifs étaient recevables pour nourrir son aversion à entamer cette ascension. Une course oubliée, un petit tour à faire, un détail à contrôler, un copain à voir… Tout y passait.
Bref, il lui fallait inventer une échappatoire.

(1) Climacophobie : la peur des escaliers est une maladie méconnue, mais
répandue. Elle se traduit par une appréhension à descendre des escaliers. Or,
avant de descendre les marches, il faut (généralement) les monter…

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Ce que j’en pense

C’est l’histoire d’un mec qui gagne au Loto une somme pharaonique correspondant à son numéro de Sécurité Sociale, un nombre à treize chiffres. De quoi vivre longtemps sans soucis ! Du moins, c’est ce que l’on croit, car l’auteur lui en a inventé des soucis à notre héros.

Guy de Saint-Roch n’est pas à court d’idées. Il a raté sa vocation, il aurait dû être lanceur de créations.

Le style est alerte, tient en éveil. On veut savoir savoir la suite. Non seulement, il invente ou plutôt précède de nouvelles voitures, des associations humanitaires, il fait du sport de combat, il ne dédaigne pas le coup de poing, il fait même part d’une vision politique propre à son héros.

Bref, il n’y a pas le temps de s’ennuyer. Pour les temps de pluie pendant les vacances, vous ne verrez plus que les pages se tourner rapidement.

 

Lisez-le !

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L’auteur

Juriste, Guy de Saint-Roch est aussi un écrivain français.

Son style, très agréable à lire, est reconnu par les médias et les lecteurs comme possédant un véritable souffle.

Il pratique avec bonheur tous les styles : romans d’aventures, d’anticipation, d’espionnage et policier. Sciences fiction, histoires érotiques, uchronies politiques, biographies, livres de vie…

Son écriture est précise, percutante et critique.

L’humour sous toutes ses formes est omniprésent.

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Pour en savoir plus sur l’auteur, suivez ce lien :

https://librebonimenteur.net/2017/03/04/jl-a-lecoute-de-guy-de-saint-roch/

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Jean-Louis RIGUET 12 août 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Les vignes rousses, Florence Marco

LES VIGNES ROUSSES

par Florence Marco

V2V éditions

244 pages – 15 Euros,

ISBN : 9 782918 927266

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Quatrième de Couverture

Et si dans les yeux d’un petit vieux vous lisez la malice et le jeu ? S’il se distrayait de vous et de vos priorités subalternes ? Si, se sachant inaudible, il s’évertuait néanmoins, avec sagesse et expérience, à vous suggérer l’essentiel ?

Notre société oublie ses anciens et ne se rappelle à leur bon souvenir qu’en leur qualité de consommateurs émérites. Chacun prône le maintien dans l’activité repoussant cette petite mort de retraite. Mais à l’âge où deux générations plus tôt nous étions quasiment séniles, s’ouvre dorénavant une vie après la vie où l’amour se fait serein, l’amitié désintéressée, les conséquences moins importantes, le poids du bilan un peu moins lourd à porter et la mort, pfft, la mort, une vieille copine un peu vacharde.

D’une fraîcheur irrésistible, ce roman met en lumière, avec humour et causticité, trois femmes d’âge mur aux parcours très différents. Leur point commun ?  L’envie de vivre pleinement leur dernière tranche de vie, cette vieillesse tant redoutée. Dans vieillesse il y a vie, c’est tout ce qu’il importe de retenir pour Marie, Rose et Griselda.

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Ce que j’en pense

C’est l’histoire de trois femmes, déjà âgées. Elles ont eu des vies différentes bien qu’habitant dans la même ville.

Elles inventent des rencontres dans un bon restaurant pour agrémenter leur vie monotone malgré l’aquagym. La vieillesse commence à rôder pour sa place à la faucheuse, cette vieille copine un peu vacharde.

Mais un homme a un secret sur le coeur. Au fil des lignes, l’on comprend que ce récit n’est pas juste un « racontage » d’une histoire banale, l’on comprend qu’il y a quelque chose de caché qui pousse à avancer dans la lecture.

Je ne vous dirai pas le secret qui n’est dévoilé qu’aux dernières pages. Lisez-le vous-même !

L’auteure a aussi eu l’idée de faire un livre dans son livre. Le livre d’un des enfants qui raconte la vie romancée de sa mère qui est aussi une soeur des trois femmes. Bref, en passant de l’un à l’autre on arrive à s’y perdre, mais n’ayez pas peur on s’y retrouve néanmoins.

Le ton est léger, se veut frais, avec de l’humour et de la causticité.

Comme l’écrit Florence, « la vieillesse n’est pas une fatalité, la jeunesse n’a pas le monopole de la folie douce et l’on peut être et avoir été« .

Lisez-le !

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portrait

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L’auteure

Florence Marco est née à Albi en 1969.

C’est une écrivaine Gaillacoise qui écrit des romans et des nouvelles et qui a publié :

Aux éditions Callibre, deux romans Mercredi en 2009 et l’Ambassadrice de Dieu en 2012.

Aux éditions Callibre, un recueil de nouvelles titré Nouvelles de la semaine en 2011.

Aux éditions Callibre Jeunesse, un livre pour enfants Fougnette aux grandes oreilles en 2013.

Florence Marco change de registre et a en cours d’écriture un roman érotique dont la parution est prévue pour 2018.

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Vous pouvez la joindre et en savoir plus sur cette truculente jeune femme à travers son site :

http://www.florencemarco.com

ou sur son blog :

http://florencemarco.over-blog.com

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 31 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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La mort en berne, Denis Emorine

LA MORT EN BERNE

Denis Emorine

Cinq Sens Editions

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Denis Emorine

m’informe de la sortie de son dernier livre

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/fiction/93-la-mort-en-berne.html

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Voici son dossier de presse :

Dossier de presse – La mort en berne

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Denis Emorine avait eu la gentillesse de participer 

à ma chronique JL à l’écoute de …

https://librebonimenteur.net/2015/06/24/jl-a-lecoute-de-denis-emorine/

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 26 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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FERDINAND le débile, Jean-Luc DOUSSET

FERDINAND le débile

Jean-Luc DOUSSET

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Les éditions Jeanne-d’Arc

 298 pages – 1er trimestre 2016 – Prix 17 €

ISBN 9 782362 620577

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https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

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Quatrième de couverture

Vienne, 1793, le palais de la Hofburg, la naissance de l’héritier de l’Empire austro-hongrois. En principe…

Ferdinand a de l’eau dans la tête, il est rachitique, il souffre d’épilepsie, il est un peu attardé… La consanguinité ! Survivra-t-il suffisamment de temps pour accéder au trône des Habsbourg-Lorraine.

Monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, signer de son nom… Autant d’épreuves ! Durant des mois, sa laideur doit rivaliser avec la beauté de l’Aiglon.

Son père Sa Majesté François hésite. Lui succédera-t-il ?

Le Prince de Metternich veut sa marionnette ! Avec Ferdinand, il la tient… Il le forme, le modèle, le marie à la princesse Marie-Anne de Sardaigne. Nuit de noces mouvementée !

Ferdinand s’intéresse peu aux choses de la politique. Ses seules passions : le jardinage, les sciences… On le prend pour un débile !

Le peuple l’aime. Il le surnomme Ferdinand le Bon. Le peuple le méprise. Il l’appelle du sobriquet de Ferdinand le Fini…

La période est troublée. Le puzzle de l’Empire austro-hongrois menace de se disloquer. La femme de son frère, l’archiduchesse Sophie avide de pouvoir manœuvre pour que la couronne des Habsbourg revienne à son fils François-Joseph, qui deviendra l’époux de Sissi !

Vous croyez tout connaître des Habsbourg ?

Auteur

Jean-Luc Dousset, historien, journaliste toulousain nous invite cette fois à découvrir un empereur d’Autriche-Hongrie que l’Histoire passe sous silence.

Un voyage dans l’Empire austro-hongrois du milieu du XIXe siècle en compagnie d’une personnalité méconnue.

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Extraits :

Page 38

Il l’a vu la première fois lors de la visite qu’il a effectuée à sa tante, Marie-Béatrice, au moment de la mort de son mari, l’archiduc Ferdinand. Depuis, il n’a pas oublié cette jeune fille, de vingt ans sa cadette, sa cousine, encore…

Oh, certes, elle est, elle aussi, liée à lui par le sang !

Oh, certes, son père est mort, elle est sans dot !

Oh, certes, sa santé physique est précaire, déjà elle souffre de phtisie !

Fi ! Fi de tout cela ! Et la descendance ne sera pas un problème ! Elle ne l’est plus.

Pages 57-58

Oh, il y a bien eu une exception ! Une seule fois, l’une des correspondances du général parvint à être interceptée et transmise aussitôt au baron Hager. J’étais présent au moment où la missive lui fût remise, je l’ai vu s’empourprer de colère.

Que malgré mon âge avancé, ma mémoire quelquefois défaillante, je peux citer ce qui a provoqué la vexation du baron Hager, le directeur de la police de Vienne.

Que ne conseille-t-il en son courrier à l’une de ses correspondants de n’écrire dans ses lettres que « ce qu’il désire voir paraître dans les journaux. »!

Ah que cette lettre sent la plaisanterie. Un amusement qui ne plaît guère au baron Hager.

J’ai imaginé un instant un troisième homme s’assurant de la loyauté des deux autres … Puis un autre, et encore un autre derrière K… Et ainsi de suite !

Un moment, Ambrosius Nessehauer reste à sourire, voyant, les yeux clos, tout un chapelet d’espions s’égrenant, l’un derrière l’autre à travers Vienne.

Que certains acteurs de ce Congrès sont plus épiés que d’autre ! Ainsi, en est-il bien évidemment de Talleyrand !

Des rapports détaillés relatent son emploi du temps heure après heure, quasiment jour et nuit.

Page 179

Que le geste est maigre si je la compare à la bonté dont fait preuve Ferdinand ! A croire qu’il n’en est que l’exécuteur !

Le prince de Metternich n’a-t-il jamais cessé d’ailleurs de déposséder Ferdinand de la paternité de cette mesure. Selon lui, elle avait été prise bien avant par l’Empereur François.

Ferdinand n’aurait fait que ratifier, encore une fois, signer !

Ferdinand le Bénin n’avaient pas sitôt manqué de se moquer quelques Autrichiens.

Ferdinand der Gütige ! Ferdinand le Bénin s’était-on mis à persifler en nombre d’endroits de Vienne et dans tout le pays !

Mais, là, à Milan, en Lombardie-Vénétie dont il est à présent le Monarque, il donne toute la dimension de sa bonté.

La grâce des prisonniers politiques s’accompagne de plusieurs autres gestes qui touchent le coeur de la population.

Qu’en effet, ne l’a-t-on vu multiplier les actes de bienfaisance, de simplicité et d’humilité laissant sa véritable nature s’exprimer.

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Ce que j’en pense

Jean-Luc Dousset nous invite à un voyage dans l’Empire austro-hongrois. Nous sommes plongés en plein XIXe siècle avec pour compagnon de route une personnalité méconnue.

Un héritier de l’empire austro-hongrois naît en 1793, à Vienne. Normalement, il s’agit du successeur de son père, l’empereur François 1er.

Malheureusement, Ferdinand est bourré d’infirmités. Il est hydrocéphale, rachitique, épileptique, un peu attardé. Sûrement, une résurgence de la consanguinité !

La question primordiale est la suivante : Ferdinand pourra-t-il succéder à son père, lui qui rencontre des épreuves ne serait-ce que pour monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, faire une signature. Une autre épreuve le fait rivaliser de beauté avec celle de l’Aiglon, qui vit à Schönbrunn, près de Vienne, lui qui est si laid. Son père, l’empereur François 1er hésite avec son frère François-Charles. De plus, le prince de Metternich se sert de Ferdinand comme d’une marionnette.

Jean-Luc Dousset nous raconte tout, en détail, de la vie de Ferdinand, même sa nuit de noces. Il nous vante les passions de Ferdinand : la botanique, le jardinage, les sciences. Les grands du monde de l’époque le prennent pour un débile mais le peuple l’aime. Tout cela, c’est sans compter les intrigues de l’archiduchesse Sophie qui ourdit une manoeuvre pour que la couronne des Hadsbourg soit posée sur la tête de son fils François-Joseph avant qu’il n’épouse l’impératrice Sissi.

Jean-Luc Dousset nous montre bien, que malgré la caricature faite à l’époque de Ferdinand l’incapable, en dernier lieu celui-ci est peut-être plutôt un homme bon, généreux avec son peuple et un homme de progrès. Il en fait un personnage attachant.

L’auteur se sert pour raconter l’histoire d’un contemporain, peut-être inventé va savoir ?, nommé Ambrosius Nessehauer.

On peut être dérouté par le style qui nous surprend, peu habitué que je suis à ce genre d’écriture. En effet, il y a énormément de paragraphes courts, souvent d’une phrase, qui commencent assez souvent par des « que » exclamatifs ou des « Oh, Ah, Dieu, Seigneur, Diantre » suivis de « que » exclamatifs. Malgré cela, j’ai continué ma lecture jusqu’à la fin car il faut aussi apprécier la description des personnages, des lieux de l’époque, et la manière dont l’auteur a su susciter un certain suspens pour connaître le sort final de Ferdinand. Il y a une vraie mine de renseignements.

Merci à Jean-Luc pour ces moments d’histoire qui ouvrent aussi le lecteur vers le monde du handicap et nous invitent à apprécier ces personnes « différentes » comme on ne devrait pas dire.

 

J’ai bien aimé. Pour les amateurs d’histoire, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Jean-Luc Dousset au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’avait constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Jean-Luc Dousset

https://librebonimenteur.net/2017/06/17/jl-a-lecoute-de-jean-luc-dousset/

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Un livre à lire absolument !

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 12 juillet 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Chasseur de fantômes, Incroyable voyage au royaume des ombres, Anthony Augusto

CHASSEUR DE FANTÔMES

Incroyable voyage au royaume des ombres

Anthony Augusto

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Les éditions de l’Opportun

 576 pages – juin 2016 – Prix 20.90 €

ISBN 9 782360 754304

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http://www.editionsopportun.com/produit/39/9782360754304

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Un explorateur lève le voile sur le monde des esprits…

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Quatrième de couverture

« Entrons ensemble dans le royaume des ombres ! »

Comment en suis-je arrivé là ? « Chasseur de fantômes ». Le terme fait sourire, réfléchir ou fantasmer. Je traque les signes d’une activité paranormale, je guette, j’observe, je patiente, je pose des pièges, des caméras, des enregistreurs audio… Parler des morts n’est pas une honte, c’est un respect. Vouloir les trouver, désirer les comprendre, revient à les aimer. Au final, si la mort nous fait peur c’est parce qu’elle est synonyme d’oubli.

« Dites-moi ce que vous entendez par fantôme et je vous dirais si j’y crois. »

Je vais tenter de vous prendre la main et de vous faire voyager dans les méandres d’un univers fantastique. Attention ! Le chemin est long et implique de garder l’esprit ouvert, y compris face à l’invisible. Le doute, lui, nous accompagne à chaque pas de ce voyage qui comprend de nombreuses étapes.
Le voyage pourra parfois vous paraître loufoque, fantaisiste, insaisissable, dingue, mais dans tous les cas il sera, j’en suis sûr, terriblement excitant.

Anthony Augusto

Présentation de Guss

«  Le livre que vous avez entre les mains a été écrit par l’un de ces hommes qui osent plonger dans l’incertitude, un explorateur qui s’est engagé dans la voie de l’inexpliqué avec la volonté de démêler le vrai du faux. Des chercheurs, des inventeurs, des aventuriers, des visionnaires repoussent sans cesse les limites de la connaissance et des croyances. Vous allez découvrir le voyage atypique d’un chasseur de fantômes, le parcours de ses aventures en terres inconnues. Si la vérité est ailleurs, c’est encore là qu’il faut aller la chercher… »

Guss – Chasseur de fantômes

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Extraits :

Page 63

La légende nous fait assister à un sabbat, une nuit de 1684, près du cimetière de Darola où des sorcières dansaient devant un feu et invoquaient le démon entre les froides pierres tombales. Elles appelaient le nom de Satan, le répétaient trois fois et par magie le seigneur des ténèbres apparaissait. Le diable s’aperçut justement que non loin de là se trouvaient l’abbaye de Lucedio et décida de subvertir son ordre, et de le soumettre à son pouvoir. Pour arriver à ses fins, il s’insinua dans les rêves des novices du monastère de Trino et les poussa à prendre dans leurs filets, grâce à leurs charmes, les moins de Lucedio. Le diable réussit si bien dans ses intentions, qu’à partir de ce moment-là commença une période pendant laquelle les moines poussés et guidés par la force du Malin, perpétuèrent des séries d’abus, et de violences à l’encontre des pauvres gens des alentours.

Page 354

Ces mots gravés sur la plaque de marbre qui nous surplombe sont les premiers vers d' »Un Fantôme » (XXXVIII) du recueil de poèmes Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Ils nous accueillent dans une pièce que j’affectionne particulièrement. Secrète. Enfouie. Son atmosphère, presque insolente, me suggère à chaque fois de rêver un petit peu plus. Le calme religieux qui règne ici nous impose en revanche de parler à voix basse. Nous nous trouvons sur « l’esplanade du créateur », où s’étalent comme vous pouvez le voir des centaines de tables de lecture. Un véritable sanctuaire pour l’esprit, qui survit dans les flaques onctueuses des lumières rougeoyantes de ces milliers de lanternes endormies. Absorber par la magie que l’art des lettres confère au fantastique, il suffit de s’asseoir à l’une de ces tables pour s’imaginer voguer en direction du pays des Cimmériens aux côtés d’Ulysse.

 

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Ce que j’en pense

Anthony Augusto est le fondateur avec son frère Nicolas du R.I.P. (Recherches Investigations Paranormal). Il cherche les fantômes. Dans ce livre, il raconte son parcours, ses aventures et ses enquêtes spécialisées sur les cas de hantises. Ce n’est pas un scientifique mais il enquête avec soin, méthodologie, sérieux et honnêteté intellectuelle.

Il est possible de critiquer le paranormal, avec tout le lot de clichés traditionnels. Mais il semble difficile de ne pas reconnaître l’objectivité de l’auteur. Sa passion lui a apporté des connaissances, il en a fait une culture.

Ce livre est une suite de témoignages sur la question : y a-t-il une vie ailleurs ? Dans l’au-delà ? Anthony ne tranche pas mais explique et relate sa démarche, passionnée, cartésienne. Il recherche des preuves, des preuves de deux personnes. Il ne se contente pas d’un seul témoignage. Il faut être deux avec des moyens différents.  Il veut faire la distinction entre l’illusion d’un phénomène et l’inexpliqué paranormal.

Imaginez que vous êtes dans une musée pour faire une visite. Le guide vous demande de le suivre. Et là, vous devenez acteur. Vous naviguez entre le fantôme imaginaire, les fausses idées, les hantises de toutes formes, le fantastique, le matériel adapté, les lieux mystérieux. Vous n’êtes plus le visiteur mais le guide. Vous n’êtes plus le lecteur mais l’enquêteur.

Avec votre sac à dos en bandoulière, vous maniez les outils, en déroulant la méthodologie, dans le royaume des ombres.

Le livre est bien écrit, avec son cœur, avec ses tripes, avec sa manière de penser. Ce n’est pas un délire mais une réalité décrite par un enquêteur et vous n’êtes plus lecteur. Le vocabulaire utilisé est approprié ainsi que les tournures de phrases. La qualité est au rendez-vous. Les parties romancées sont bien écrites avec une immersion dans les décors ou les émotions. Des photos prises pendant ces enquêtes agrémentent l’ouvrage.

J’ai bien aimé. Pour les amateurs de fantômes, lisez ce livre !

 

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L’AUTEUR

 

J’ai rencontré Anthony Augusto au salon du livre de Mazamet en mai 2017, il en était le parrain.

 

 

 

 

 

J’ai assisté à son interview par Philippe de Riemaecker qui m’a constitué fil rouge pour l’occasion.

 

En voici le lien :

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Pour en savoir plus sur Anthony Augusto et le RIP :

http://www.rip-paranormal.com/equipe/

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Un livre à lire absolument !

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://lecriveurjeanlouisriguet.blogspot.fr/

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 27 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Jean-Luc Dousset

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jean-Luc Dousset

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jean-Luc Dousset

Né le 25 août 1965 à Toulouse Mort le ?? ?? à ???

Pas encore marié, mais peut-on désespérer ou… espérer… Pas d’enfants, mais peut-on espérer… ou désespérer.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

DEA (Bac +5) d’Histoire à Toulouse et Montpellier, puis l’école de journalisme « Nouvelles » à Nice.

Un stage à l’Express, un métier de journaliste au Médecin du Midi, à La Dépêche du Midi et à Centre presse, et un tournant vers l’activité d’écriveur (pour reprendre ce joli terme).

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je pratique le yoga et la méditation, qui révèle de l’art, comme seuls sports. Je n’affectionne pas le Sport !!

Aime le théâtre, la lecture et l’absurde !

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Admirateurs ??? Qu’est-ce que c’est ? Lecteurs ??? Il y en a !!! Pas assez nombreux, il est difficile de faire connaître ses écrits

Je suis heureux lorsque mes personnages oubliés suscitent l’enthousiasme !

Je fréquente quelques salons, dont celui de Mazamet où j’ai eu la très grande joie de faire la connaissance, grâce à un ami cher Philippe de Riemaecker, d’un certain Jean-Louis Riguet !! Un homme de cœur ! Et où j’ai eu le plaisir de recevoir cette année (2017) le Prix Conseil Régional Occitanie pour Ferdinand le débile.

Je me promène un peu sur les réseaux sociaux, me balade sur quelques blogs !

J’ai eu la chance en 2016 de participer au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles et j’y serais présent pour l’édition 2017.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas eu trop l’occasion de ces interventions, mais si jamais des offres venaient… N’hésitez pas !!!

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Déjà quatre ans… Le temps… Je ne le vois pas passer…

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ferdinand ou le débile, ou l’histoire d’un Empereur d’Autriche, roi de Hongrie… accablé de tares liées à la consanguinité des Habsbourg, manipulé par Metternich, qui a abdiqué pour son neveu François-Joseph le mari de Sissi. Le parcours d’un homme émouvant injustement « oublié » pour ne pas dire caché !

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Par internet, Amazon, Fnac… sur le site des Éditions Jeanne d’Arc… Ou en commande chez son libraire.

https://www.eja-editions.com/fiche-produit.php?id_produit=181

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Méfiance ! Souvent des « marchands de rêves » qui profitent du fantasme lié à l’écriture et de posséder un livre à son nom…

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Je ne m’en souviens plus !

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Des biographies ! Pas d’autobiographie ! Bien que ce soit à la mode !

 

12/ Comment écrivez-vous ?

Avec les doigts… Et beaucoup de patience pour se documenter…

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Le hasard ! Il fait parfois… Pour mon petit dernier, Ferdinand le débile, en 2016 était commémorée la mort de l’Empereur François-Joseph. Je me suis demandé qui était sur le trône d’Autriche avant lui… ET c’était Ferdinand !

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Pour l’instant, ils sont bien réels, je tiens seulement à les évoquer, raconter leur existence romanesque dans les conditions du roman. Mais tout ce qui est écrit est véridique. Les narrateurs sont fictifs…

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Persévérer…

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Les classiques, puis, un faible pour Maurice Leblanc et la série des Arsène Lupin… et TINTIN !!

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

L’intégrale de Fantomas (collection Bouquins) de Pierre Souvestre et Marcel Allain paru en feuilleton dans les années 1913…et n’a rien à voir avec les films avec Louis de Funès.

Je relis Jean Teulé « Je, François Villon ».

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je finis l’écriture de ma prochaine biographie consacrée à un autre personnage méconnu ! Il s’agit d’un Toulousain ! Marius Cazeneuve… Patience…

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Le 3 juillet, je serais au Salon de Mirepoix dans l’Ariège. Puis été calme… mais vous pouvez lire Philibert, Campana, Ferdinand tranquillement et me laisser vos commentaires.

 

En octobre, le 8 à Buzet sur Baïse, le 15 octobre en Belgique, tout près de Bruxelles au Château de la Hulpe, le dernier week-end d’octobre au Salon des Gourmets de lettres à Toulouse.

Et le 1er week-end de décembre au Salon du livre d’Histoire de Bruxelles !

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Sur Facebook, ou en me laissant vos coordonnées sur mon mail…

jeanluc.dousset@free.fr

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Le 7 juin 2017

Jean-Luc Dousset

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Je remercie sincèrement Jean-Luc Dousset d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 17 juin 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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