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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui La princesse Jabirowska

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En 1684, une grave affaire de disparitions bouleversa Paris. En quatre mois, 26 personnes, âgés entre 17 et 25 ans, avaient disparu sans laisser de trace. Quatre garçons, fils d’ébénistes ou de marchands de meubles, disparurent dans le faubourg Saint-Antoine. Les rumeurs les plus extravagantes circulèrent. Certaines prétendaient qu’une princesse malade tuait ces garçons pour […]

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La princesse Jabirowska par Les balades d’Alexandra

Poème inédit 3

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Poème 

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Ce poème inédit sera peut-être inclus dans un prochain recueil

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Cette nuit la lune m’a brûlé

Elle m’a brûlé le pied droit

Ce pied dépassait du drap qui me

Qui me recouvrait partiellement

Le rayon de la lune passait

Il passait à travers les vitres

Les vitres de la fenêtre du toit

Du toit d’où j’avais vu le ciel

Le ciel étoilé et parsemé de points

Des points blancs qui ponctuaient

La grand-voile noire enveloppant

La nuit de toujours, de jamais

La nuit de l’éternité, de l’infini

Cette lune blanche, froide et

Froide et chaude à la fois, je

Je l’avais aimée avant de m’endormir

L’éternité m’attendait et je

Et je répondais présent à ses avances

Ses avances qui m’envoûtaient de ses

De ses bras moelleux et caressants

Tentaculaires à la manière d’un étau

La lune m’enlaça doucement et

Et tendrement elle me prit à jamais

 

 

© 28 octobre 2018 – Jean-Louis Riguet

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 12 novembre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Passerelle Léopold-Sédar-Senghor

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La passerelle Léopold-Sédar-Senghor, anciennement pont Solferino, traverse la Seine pour relier le quai Anatole France (7e arrondissement) et celui des Tuileries (1er arrondissement), créant ainsi une connexion entre les musées d’Orsay, du Louvre et de Légion d’honneur. La passerelle est le 36e pont de Paris. Ses origines Le premier pont construit à cet endroit vit […]

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Passerelle Léopold Sédar Senghor par Les balades d’Alexandra

Pensez livres pour vos cadeaux de fin d’année

 

Les Fêtes de fin d’année arrivent bientôt.

Pensez à vos cadeaux. Pensez livres.

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Il me reste quelques exemplaires de plusieurs livres. Si vous êtes intéressé, je peux les dédicacer.

Vous pouvez prendre contact avec moi par mail : jlriguet@gmail.com.

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 08 novembre 2018

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Léonie Chéreau

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Léonie Chéreau était une jeune fille de bonne famille, âgée de 15 ans, sans soucis ni problèmes apparents. Comme tant d’adolescentes, elle voyait dans chaque homme gentil un prince charmant. Son père, un huissier austère d’Orléans, venait de mourir. Sa mère, malheureuse et désemparée, laissa sa fille vaquer librement à ses occupations et oublia de […]

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Léonie Chéreau par Les balades d’Alexandra

Le murmure de l’enfer, de Virginie Magnier-Pavé

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Le murmure de l’enfer

 

de Virginie Magnier-Pavé

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éditions du Panthéon

Date de publication : 22/06/2018
Dimensions : 13,3 x 20,3 mm
Nombre de pages : 160
Collection : Roman
ISBN : 978-2-7547-4122-4

13.90 €

Le murmure de l’enfer

 

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Quatrième de couverture

Entre analyse psychologique et polar, vous ne sortirez pas indemne de la lecture de ce livre. Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions… et les cadavres s’accumulent !

Seule Christine, la jolie brigadière de gendarmerie, s’approchera de la vérité et conservera son intime conviction, dans la douleur d’un amour brutalement interrompu.

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Extraits :

Elle sait qu’elle ne demandera jamais l’aide de son coéquipier Franck pour une contre-enquête. C’est trop tard. Christine n’a plus la force et puis, ça ne ressuscitera pas Antoine. Elle appréhende déjà le nouveau cauchemar qui viendra la hanter toutes les nuits. Il se mélangera certainement avec celui de l’homme sans mains. Le visage du chauffard se confondra à nouveau avec celui d’Antoine. Peut-être même que l’homme au capuchon noir sera dans ses rêves de nuit d’amour. Il apparaîtra à côté d’elle, lorsqu’elle se glissera en tenue légère sous les draps. Il sera là, momifié dans sa robe de bure et allongé à la place de son amant. Il se peut que, par peur, le cœur de Christine s’arrête définitivement de battre.

….

Je commande un verre de vin avec mon menu, tout en songeant au mythe de l’Atlantide, à ce cataclysme décrit par Platon. Selon certains historiens, le philosophe grec se serait inspiré de l’explosion du volcan de l’île de Santorin. Toute une civilisation riche, brillante et puissante engloutie, disparue, à la suite d’une éruption violente et du raz-de-marée géant qui a suivi. Je vois dans cette légende une drôle de coïncidence. Du belvédère du restaurant de cette belle cité jadis engloutie, je me demande si Léana, riche, brillante, inébranlable, sera emportée par un tsunami.

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Ce que j’en pense

L’histoire est morbide, violente, brutale. On tue beaucoup dans ce livre. On decime la famille Granemi. Des jeunes gens tuent leur père adoptif, avant de…

Arrive Christine, une gendarme très jolie, en quête d’une voiture qu’elle achète à l’un des membres de cette famille, Antoine.

L’approche sur la psychologie des personnages est intéressante. On navigue entre séduction, perversité, calcul destructeur. L’amour n’est pas absent non plus et Christine succombera, elle aussi, malgré sa ceinture noire de judo. J’ai bien aimé ce personnage coincé entre son coeur et ses obligations.

L’histoire s’enchaîne avec beaucoup de situations perverses, narcissiques, haineuses, machiavéliques. Je ne vous souhaite pas le dixième de ces destinées. Le dénouement est complètement inattendu et déroute.

Le livre se lit très rapidement. Il n’y a pas de fioritures. L’écriture est simple, sobre, directe. La narration est fluide et incite le lecteur à continuer sa découverte.

L’approche sur la psychologie des personnages est intéressante. On navigue entre séduction, perversité, calcul destructeur. L’amour n’est pas absent non plus et Christine succombera, elle aussi, malgré sa ceinture noire de judo.

Je suis conquis par ce livre bien construit, même si un puriste pourrait s’interroger sur certaines virgules manquantes. Il n’est pas long, il se lit vite.

Lisez ce livre sans modération.

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L’AUTEURE

Depuis toujours perdue dans ses rêves et passionnée de lecture, c’est l’écriture qui a permis à Virginie Magnier-Pavé de faire le deuil de son père disparu brutalement, alors qu’elle n’avait que 21 ans.

 

 

En savoir plus sur Virginie Magnier-Pavé :

JL à l’écoute de … Virginie MAGNIER PAVE

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Un livre à lire absolument !

 

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© Jean-Louis Riguet – Librebonimenteur.net – 06 novembre 2018

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Un rappel de Livre O Coeur

 

Un rappel de Livre O Coeur

 

La République du Centre

 

Vie culturelle

 

Ulysse 31, Henri IV et Alice Sapritch

s’invitent au salon du livre d’Orléans

 

Alexis Marie avait annoncé le salon du livre d’Orléans Livre O Coeur et je le remercie de m’avoir mis à l’honneur dans cet article publié le 21 octobre 2018, dont je cite un extrait.

 

Au château du Rondon d’Olivet

Deux invités illustrateurs sont les invités de ce dimanche : Manchu, autrement dit Philippe Bouchet, qui a commencé sa carrière en travaillant sur les vaisseaux et les décors de deux séries mythiques : Ulysse 31 et Il était une fois l’espace.

Et Julien Norwood, formé au muséum d’histoire naturelle de Paris avec lequel il collabore régulièrement.

Jean-Louis Riguet profitera de l’occasion pour lancer son dernier livre Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France. On y croise les grands personnages de l’histoire de France : Clovis, Jeanne d’Arc, Henri IV, Louis Philippe. Mais aussi des personnalités comme l’écrivain Eugène Ionesco, le cinéaste Abel Gance, l’actrice Alice Sapritch.

A 15 h 30, le trio poétique constitué de Marie Cabreval (poétesse), Sylvie Drussy (danseuse) et Fred Brasset (musicien) proposera un interlude dans le jardin.

Deux tables rondes

Lorraine Descamps, de Semoy (en bleu), a présenté « Chouchou et la guerre des poux », son premier livre pour enfants.

https://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2018/10/21/ulysse-31-henri-iv-et-alice-sapritch-s-invitent-au-salon-du-livre-d-orleans_13025110.html

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© librebonimenteur.net – Jean-Louis RIGUET 02 novembre 2018

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Magcentre commente Livre O Coeur

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MAGCENTRE souligne l’excellence de Livre O Coeur 2018

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MAGCENTRE en profite pour rappeler le lancement de mon dernier livre

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Ce rendez-vous fut aussi l’occasion de promouvoir des nouveautés comme Jean-Louis Riguet avec son nouvel ouvrage Le chateau du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France« Pendant 50 ans, il a servi de maison de repos pour les artistes. Dans ce livre ce n’est pas le château qui raconte son histoire mais le terrain, du big bang à nos jours ». Mais aussi des scoops ! Comme celui que nous livre Christian Beaudin « En décembre, sortira un livre intituté ‘Dans mon jardin, il y a …’ préfacé par Jean-Paul Imbault sur comment implanter la biodiversité dans son jardin ». Un ouvrage magnifiquement illustré de photos de batraciens, d’insectes et autres microfaunes, dont on a ici un avant-goût avec le nouveau calendrier de la même collection. « Les gens ont besoin de livres qui flattent le regard, souligne le photographe des éditions du Jeu de l’OieLes livres sur la Loire et les oiseaux sont les plus regardés ainsi que le patrimoine et l’histoire locale : entre culture et nature, les gens ont envie de se retrouver dans les racines ».

Et de nature il a aussi été question avec Jean-Paul Imbault,…

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Un article signé Estelle Boutheloup, un grand merci à elle.

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Le château du Rondon d’Olivet raconte… son histoire de France

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Suivez ce lien :

http://www.magcentre.fr/164805-orleans-franc-succes-pour-le-1er-festival-du-livre-o-coeur/#comment-106445

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© Jean-Louis RIGUET 30 octobre 2018

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Alexandra DELRUE raconte…

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Les balades d’Alexandra, aujourd’hui Une chèvre amoureuse

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Les chroniques de Pierre de l’Estoile nous rapportent des histoires surprenantes. J’ai choisi de vous raconter celle du 20 décembre 1593. Imaginez le pont Saint-Michel recouvert de maisons au rez-de-chaussée desquelles s’étaient établis des commerçants. Fripiers, teinturiers, éperonniers, écrivains publics, luthiers… se succédaient, haranguant les passants, marchandant les prix. A l’extrémité du pont s’était établi […]

 

via Une chèvre amoureuse — Les balades d’Alexandra

Une chèvre amoureuse par Les balades d’Alexandra

JL à l’écoute de Cédric Moulin

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Cédric Moulin

 

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1/Qui êtes-vous (VOS Prénom et NOM) ? Quel est votre parcours ?

Je m’appelle Cédric Moulin, j’ai 43 ans et mon parcours peut sembler un peu atypique. En effet, j’ai commencé à travailler plutôt jeune pour intégrer ensuite l’université, après des années de service dans le commerce de produits techniques et culturels. J’avais aussi un peu la bougeotte : les quinze premières années de ma vie professionnelle se sont déroulées au sein de quinze entreprises différentes, et ce dans plusieurs régions de France et au Canada. À l’issue de tout ça, j’ai suivi des études universitaires, obtenu trois diplômes, puis j’ai quitté le secteur mercantile du livre (dans lequel je travaillais) pour intégrer les bibliothèques. Autrement dit, je suis passé du métier de marchand à celui de fonctionnaire… pour finalement démissionner et m’établir à mon compte.

 

2/Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Avant d’écrire, je dessinais et peignais (j’ai d’ailleurs un peu exposé et vendu). J’ai aussi joué de la musique, comme toutes les personnes de ma génération au même âge, du moins, il me semble…

Dans votre question, vous écrivez « parallèlement », ce qui me fait penser à ceci : je trouve que dans le domaine des arts, quoi que l’on fasse de créatif, il est essentiel d’expérimenter. J’aime particulièrement la phase de découverte et le moment où on ne maîtrise pas complètement les techniques. Les activités « parallèles » à notre (ou à nos) activité(s) principale(s) sont importantes dans le sens où elles nous autorisent l’expérimentation (étant donné qu’il n’y a aucune obligation de résultat).

 

3/Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre passion ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai pratiqué d’autres « arts » avant d’écrire. Bien entendu, je fais de la photo (qui n’est pas, à l’ère d’Instagram et des réseaux sociaux, « photographe » ?) et aussi un peu de vidéo. J’ai peint de nombreuses figurines à l’acrylique (miniatures de 29 mm), mais je ne pratique plus, car je n’y vois plus assez bien de près… Aussi, j’aime intégrer des illustrations que je réalise pour agrémenter mes textes de fictions. En ce moment, j’écris des nouvelles fantastiques et surtout des scénarios de jeu de rôle que j’agrémente d’images (que ce soit des dessins ou des photomanipulations). Depuis que j’ai découvert l’outil informatique, je me suis approprié certains logiciels que je maîtrise suffisamment pour obtenir ce que j’en attends. Même si je manipule l’image et que j’aime réaliser des vidéos, ma passion réside autour de ce qui est imprimé ou imprimable… et aucun objet ne peut me réjouir autant qu’un livre.

 

4/Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Il me semble que mes admirateurs sont aussi nombreux que les feuilles sur la branche d’un arbre en plein hiver ! Mais aussi peu nombreux soient-ils, ils peuvent trouver des informations sur mon travail et se procurer mes livres sur Internet (réseaux sociaux, blogue, babelio, lulu.com, amazon…) et dans quelques librairies. Je rencontre très occasionnellement des lecteurs lors de salons régionaux. Depuis que j’écris, j’ai eu quelques articles de presse, une interview sur une radio parisienne, et un unique passage à la télévision, sur une chaîne régionale. Lorsque j’ai lancé Aller simple pour Montréal, mon premier livre, je l’ai annoncé sur un forum spécialisé de plus de 50 000 membres. Les internautes ont échangé et débattu pendant des semaines sur ce livre, si bien qu’il a été le sujet « chaud » pendant un moment… Mais tout ceci ne m’a rien apporté de plus.

Il faut savoir que je suis mon propre éditeur. Un jour, un spécialiste de la communication, qui souhaitait m’aider à diffuser mes livres, m’a dit qu’il n’y avait qu’un seul moyen de se faire connaître : faire un travail de sape… Je doute de l’utilité de ce genre d’entreprise… En résumé, en dehors de la mise en ligne d’informations sur mon blogue et sur quelques réseaux sociaux, je ne fais rien de particulier pour me faire connaître, et je n’attends rien de particulier de mes lecteurs.

 

5/Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Comme je l’ai dit précédemment, je rencontre le public à de très rares occasions. Je n’ai jamais fait de lectures. En revanche, j’ai eu l’occasion de présenter mon premier livre Aller simple pour Montréal dans une médiathèque de la région parisienne il y a quelques années. C’était un agréable moment d’échange à l’issue duquel j’ai réalisé quelques ventes.

 

6/Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

À l’école primaire, j’adorais les rédactions qui faisaient appel à la créativité. À la lecture d’un énoncé qui appelait à développer une situation initiale laissant libre cours à l’imagination, je jubilais. Par la suite, les textes étudiés en classe et les devoirs de dissertation avaient tendance à m’ennuyer, alors je choisissais mes propres livres et ne lisais pas ceux imposés par l’école. À ceci, vous pouvez ajouter que je n’apprenais pas mes leçons. Par conséquent, ma grammaire et mon orthographe laissaient à désirer… C’est beaucoup plus tard, après un séjour de trois ans au Canada, que j’ai réellement commencé à écrire (j’ai alors publié Aller simple pour Montréal). Ensuite, j’ai écrit Sphéroah et Cosmos, ce dernier en collaboration avec l’artiste peintre francilien Jacques Thuillier. Cette collaboration m’a donné envie de continuer à travailler avec les autres ; j’ai ainsi initié les recueils de nouvelles des Bâtisseurs de rêves, l’association de jeu de rôle orléanaise, pour lesquels je suis auteur de plusieurs nouvelles fantastiques. Parallèlement à ça, depuis maintenant quatre ans, j’écris mes propres scénarios de jeu de rôle qui se déroulent dans des univers fictionnels et donnent parfois lieu à la rédaction de nouvelles fantastiques.

 

7/Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mon dernier livre est une œuvre collective (2017). Il s’agit du premier recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves (le deuxième est en cours). Le dernier livre dont je suis l’auteur exclusif est Sphéroah (2016), un roman de science-fiction dans lequel je m’exerce à brouiller les frontières entre le réel et le virtuel (à l’instar de la schizophrénie dans laquelle le monde est plongé au moyen d’avatars et d’identités numériques virtuelles). Le livre est un roman fragmenté, à l’image du Web ; un ensemble de documents en apparence indépendants, mais qui sont en fait étroitement liés et témoignent de notre époque, du post-modernisme. C’est un livre « homemade », 100 % fait maison, avec des morceaux et sans conservateur, comme une confiture de grand-mère.

 

8/Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

On peut se procurer les livres imprimés et les ebooks directement sur mon site Internet https://editionsmoulin.wordpress.com/ , sur lulu.com, amazon, ibookstore et dans quelques librairies. Ce que je recommande aux lecteurs, c’est de me commander les ouvrages directement (en remplissant le formulaire en ligne, ou en me contactant par email – cedricmoulin@hotmail.com) ; ils peuvent ainsi bénéficier d’une dédicace et d’un marque-page offert !

 

9/Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? Aux e-book ?

Je trouve économiquement sain que l’éditeur publie à son compte. Mais le compte d’auteur peut aussi convenir à certains écrivains. Il ne faut pas confondre le compte d’auteur et l’autoédition qui fonctionne bien aussi, et qui permet de maîtriser parfaitement sa diffusion et sa distribution (mais qui impose de connaître un minimum le circuit du livre). Quand aux ebooks, le marché peine à se développer, ce que je peux comprendre étant donné que les prix restent élevés et ne s’ajustent pas sur les éditions de poches (c’est un long débat). L’avantage des ebooks est de proposer un accès gratuit aux classiques et à tous les livres du domaine public. J’ai une liseuse mais n’ai jamais acheté un seul livre numérique. En revanche, j’ai plein de textes et de livres du domaine public installés dessus, que j’ai téléchargés gratuitement depuis le Web.

Concernant la publication à compte participatif, je n’ai pas de position particulière sur le sujet ; je pense que c’est à chacun de trouver la solution qui lui correspond.

 

10/Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Hélas, je pense avoir reçu beaucoup de mauvais conseils, par exemple de ne rien entreprendre sans certitude d’excellence. C’est un peu l’enseignement que j’ai reçu de l’école : la peur de l’échec, l’humiliation, la honte… Heureusement, je n’y ai pas été particulièrement réceptif et pense en ressortir sans traumatismes. Sans vouloir faire l’apologie de la médiocrité, je précise que je rejette fondamentalement l’idéologie élitiste visant à exclure toute forme d’expérimentation ne garantissant pas un résultat maîtrisé. L’art est une forme plurielle d’expression humaine extrêmement stimulante dans laquelle l’inhibition et la peur de l’échec sont non seulement contre-productives, mais représentent aussi une terrible entrave à la créativité.

Le conseil le plus important que j’aurais aimé recevoir est le suivant : la conception — le processus — est l’élément majeur de l’acte de création. Il transcende le résultat (et l’évaluation) dans la mesure où c’est lui qui rend libre — alors que le résultat n’est que la finalité de l’acte de création et aboutit, bien souvent, à un simple bien marchand.

En revanche, j’ai souvent été encouragé par mes proches pour me lancer dans des projets, pour entreprendre.

 

11/Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Les textes que j’écris sont autobiographiques ou fictionnels. En ce moment, ce que je préfère écrire, ce sont des textes courts de fiction dans lesquels l’irrationnel s’immisce dans le réel ; dans le texte, les protagonistes se retrouvent alors dans une situation qui leur échappe totalement. Il est à la fois stimulant et très difficile de retomber sur ses pieds lorsque l’on se lance dans la rédaction de ce genre d’histoires. Dans le cadre du jeu de rôle, les joueurs sont actifs et participent au déroulement (et donc à l’écriture) du scénario qu’il faut par conséquent laisser « ouvert ».

C’est aussi ce genre de textes que je lis en ce moment, et je constate que la critique est très dure envers les auteurs qui s’essayent à la nouvelle, et que le genre reste difficile à maîtriser, même pour les très bons écrivains.

 

12/Comment écrivez-vous ? 

J’écris sur un PC portable, un ordinateur plus tout jeune que j’ai depuis des années. Je travaille dans ma chambre, au calme, et parfois en musique. Les histoires me viennent spontanément et se mettent en place au fur et à mesure de la rédaction. Si je n’ai pas d’idées ou manque de motivation, je n’écris pas. Je n’écris que lorsque je suis en forme, car les jours de fatigue, rien de bon ne sort.

Mes idées ne sont pas forcément très ordonnées lorsque je commence la rédaction. Ce n’est pas grave parce que le logiciel de traitement de texte permet de couper, coller, déplacer, supprimer, ajouter… Bref, le texte reste malléable jusqu’au dernier moment. C’est aussi la raison pour laquelle j’admire les personnes qui rédigent à la main ou qui utilisent une machine à écrire.

 

13/Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu, en vue d’écriture, des commandes d’ouvrages ?

Je puise mon inspiration dans tout ce qui m’entoure : dans la réalité, l’atmosphère des rues, les gens, mais aussi dans les rêves, les lectures, les ressentis, ce que je vois à la télévision… La plupart du temps, mes récits se situent dans des endroits que je connais, dans lesquels j’ai vécu. Mais parfois, je développe une intrigue qui se déroule dans un endroit que je ne connais absolument pas. Dans Sphéroah par exemple, un chapitre entier se passe à Tokyo, une ville dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds. À ce moment-là, j’effectue un travail de recherche très pointu sur le lieu afin d’inclure des détails authentiques que je découvre en allant sur Internet, en visionnant les rues grâce à des outils comme « Street View » par exemple.

La seule commande que j’ai eue émane d’un ami. Il s’agit de l’artiste peintre Jacques Thuillier qui souhaitait écrire un livre autour d’une quarantaine de ses dessins. Il a fait appel à moi et, ensemble, nous avons publié Cosmos.

 

14/Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Bien souvent, mes intrigues sont construites à partir de mes expériences de vie, mais aussi de situations que j’imagine. Parfois, je m’inspire de l’atmosphère d’une œuvre existante pour créer un scénario ou une histoire se déroulant dans un univers particulier.

Mes personnages sont soit inventés, soit inspirés de gens que je connais.

 

15/Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Étant donné que j’ai une forme de fascination pour l’amateurisme, pour les gens qui osent, je conseillerais aux amateurs d’écriture d’écrire, quel que soit leur niveau, leur ambition et le résultat obtenu. Lorsqu’on se lance dans une activité créative, il faut absolument vaincre les inhibitions.

J’aime le travail « amateur », avec toutes les imperfections qu’il peut contenir. L’essentiel reste l’envie ou le besoin de faire et la passion. Lorsque j’ai initié le projet de publication d’un recueil de nouvelles avec l’association de jeu de rôle d’Orléans, j’avais en tête les fanzines que l’on trouvait dans les festivals de bande dessinée des années 80 et 90. À Angoulême, je me souviens d’un fanzine publié par des jeunes un peu « anars », très probablement artistes mais pas du tout littéraires ; la couverture était relativement soignée et en couleur, mais l’intérieur était un assemblage de photocopies contenant un travail plus ou moins abouti : des chroniques, des dessins, des articles rédigés sur un coin de table, des strips (mini-bd)… Bref, un véritable travail artisanal qui avait beaucoup de charme et toute sa place dans ce genre de festival. Le but du recueil de l’association, donc, est de permettre aux amateurs d’écriture de mettre en forme et de faire imprimer leurs textes dans un vrai livre. Le conseil à donner est plutôt un encouragement : « Écris. Pour les incohérences, les fautes, ce n’est pas grave, on verra plus tard, on corrigera ». Dans les faits, les textes remis sont relus par des correcteurs et le travail est ensuite publié.

Mais, quelle que soit mon opinion, il reste important de dire qu’avant d’écrire, il faut aimer lire. Et lire beaucoup est certainement fondamental pour écrire à peu près correctement. En outre, avant d’entreprendre la rédaction d’un roman, il faut s’attendre à devoir y passer beaucoup de temps, c’est-à-dire qu’il faut être capable de rester concentré sur un même sujet de longs moments sur une longue période. Concernant la recherche d’inspiration, je n’ai aucun conseil à donner ; je pense que c’est bien trop personnel. Une dernière chose : prenez le temps de mettre en forme vos écrits et de les faire imprimer. Sur Internet, de nombreux sites (lulu.com par exemple) permettent, pour quelques euros, d’avoir en main l’aboutissement de votre travail (une copie du livre imprimé), ce qui est bien plus satisfaisant que de laisser vos textes dormir sur un disque dur ou de simplement les diffuser sur un blogue.

 

16/Quels sont vos auteurs préférés ?

Difficile de répondre à cette question, ça dépend des moments. Je peux citer Haruki Murakami (récits oniriques, récits sentimentaux japonais) et Richard Matheson (littérature fantastique).

 

17/Que lisez-vous en ce moment ?

En ce moment, je lis des textes courts, des nouvelles fantastiques. Mais j’ai aussi d’autres livres dont je n’ai pas encore terminé la lecture : La Montagne magique de Thomas Mann, Les Histoires extraordinaires d’Edgar Poe, Total Recall de Philip K.Dick, et bien d’autres qui s’accumulent dans ma bibliothèque. Je lis toujours plusieurs livres en même temps, et parfois je les achève plusieurs années après les avoir commencés.

 

18/Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, en ce moment je travaille sur « Univers », le prochain recueil de nouvelles des Bâtisseurs de rêves. Les auteurs doivent remettre leurs textes au plus tard le 30 novembre prochain. Le travail de relecture et de mise en page précédera l’impression du livre qui fera l’objet d’une publication officielle. Nous ignorons pour l’instant si chaque auteur remettra son manuscrit à temps, ce qui nous empêche d’annoncer le nombre exact et le nom des participants.

Le titre : « Univers, autres nouvelles des Bâtisseurs de rêves ». Date prévisionnelle de publication : Décembre 2018/janvier 2019.

 

19/Avez-vous des dates d’événements à venir ?

À l’heure actuelle, en termes d’événements autour du livre, la seule date qui est inscrite sur mon agenda est le Salon du livre de Fay-aux-Loges, dans le Loiret (annoncé le dimanche 19 mai 2019).

 

20/Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Mon blogue permet de suivre mon actualité et de trouver les liens pour se procurer mes livres.

https://editionsmoulin.wordpress.com/

J’ai aussi une page Facebook Aller simple pour Montréal et une page Sphéroah, mais elles ne sont pas très actives. Le site de littérature Babelio recense également mes publications.

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Le 22 octobre 2018

Cédric Moulin

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Je remercie sincèrement Cédric Moulin d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

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© Jean-Louis RIGUET 29 octobre 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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