Les Chicoufs, Alexandra Pasquer

LES CHICOUFS

Alexandra Pasquer

Roman

 

Les Chicoufs

Rendront-ils fous leurs grands-parents ?

Fortuna éditions

256 pages – Novembre 2017 – Prix 15.90 €

ISBN : 978-2-87591-188-9

Site Internet :

https://www.chicoufs.com/

 

https://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-chicoufs-detail

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En quatrième de couverture, l’éditeur nous indique ce qui suit :

Une famille bretonne enverrait bien ses marmots passer l’été dans la ferme de Papy. Même envie pour des Savoyards, dont les rejetons sont en mal de vacances chez Grand-Papa… Quels stratagèmes imaginer pour rapprocher les aïeuls de leurs petits-enfants ? Les Chicoufs tissent des liens parfois inattendus entre parents, grands-parents et petits-enfants !

Les plus ingénieux ne sont pas ceux qu’on croit… Un roman drôle et bienveillant, qui vous transporte dans le monde des seniors en quête d’amour et d’espérance. Pour donner un nouveau sens aux liens intergénérationnels !

 

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Alexandra en dédicaces pour son premier livre LES TAMALOUS

http://club.editionsfortuna.net/index.php/editions-fortuna/les-livres-fortuna/les-tamalous-detail

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Extraits

Extrait 1
« A l’heure des questionnements professionnels pour toute la couvée, ça n’arrangeait pas la fratrie de bousculer le train-train habituel des périodes de repos traditionnelles. En y pensant, même pour Julien, l’année s’organisait toujours en fonction des vacances de la zone A ! S’il y avait bien un texte sacré, dans notre société, c’était le calendrier scolaire du Journal Officiel… Julien cogitait sur cette idée, tandis que Maude se caressait le menton en regardant le plafond. Ils effectuaient de nouveau le tour du monde en pensées, lorsqu’Arnaud se leva brusquement. Inspiré, les bras au ciel, il venait de franchir la ligne d’arrivée. Le drapeau quadrillé noir et blanc des 24 heures du Mans s’agitait frénétiquement. Il tenait l’idée de génie. L’idée du siècle. L’idée à la Steve Jobs. L’idée dont sa soeur et son frère le remercieraient éternellement. »

Extrait 2
« Ernest avait bien compris qu’il servirait de cobaye avec sa réunion estivale de grand-papa. Quelle idée lui avait traversé l’esprit lors de ce dîner avec sa nouvelle chérie ! Insensé. Il avait carrément perdu la tête durant ce repas. Il n’avait quasiment rien mangé, trop préoccupé par la femme qui lui faisait face. Il avait envie de la dévorer. Sa pilule bleue n’y était pas étrangère… »

 

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Ce que j’en pense :

J’ai bien aimé ce livre dont l’écriture est très alerte. Les phrases sont courtes et rapides.

Les portraits des personnages sont bien campés. On sent une étude attentive des relations humaines en milieu urbain. L’auteure n’est pas indifférente aux petits malheurs qui peuvent arriver dans la vie courante. L’auteure travaille dans la communication donc dans l’observation et la retranscription de son ressenti.

Le ton n’est pas vraiment décalé. Mais le comportement humain est parfois déconcertant ou féroce, et les analyses proches du réel. Il est aussi être léger et émouvant.

La question qu’Alexandra avait posée dans son premier livre Les Tamalous était de savoir si l’on est vieux à 70 ans ?

Cette fois-ci, elle a pensé à un business plan pour rapprocher les aïeuls des petits-enfants, ou l’inverse, dont elle a imaginé le financement. Il ne vous reste qu’à créer la société et l’activer. Je rigole bien sûr.

Lisez ce livre, vous ne serez pas déçu. Il vous mettra de bonne humeur.

 

L’auteure

Alexandra est né à Montréal, au Canada, en 1968. La première fois qu’elle arrive sur le sol français, elle est dans un couffin porté par ses parents après avoir navigué sur un bateau qui accoste au port du Havre en pleine grève des dockers.

Elle fait le tour du monde pendant un an, au travers de l’Europe et de l’Afrique du Nord.

Puis elle a grandi en région parisienne et fait des études de journalisme et de science politique à Paris.

Elle est devenue journaliste de presse écrite avant de rejoindre la communication d’entreprise en 1997 pour diriger la communication d’un groupe spécialisé dans le logement social.

Alexandra est d’une grande vitalité et a foi dans l’optimiste. Elle a un grand sens de l’observation et de capacité d’écoute. Elle est plus que persuadée que la vie vaut la peine d’être vécue et que les péripéties humaines sont les grains de beauté de l’existence, dont les envies et les espoirs sont vivants.

Les lecteurs seront surpris en lisant ce livre qui est une contribution au début sur la silver économy et la place des aînés dans la société.

Avec ce livre LES CHICOUFS, Alexandra Pasquer continue son immersion chez les seniors, avec tendresse et acidité.

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Pour en savoir plus sur Alexandra Pasquer-Schurder, cliquer sur :

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Jean-Louis RIGUET 09 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’écrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Eliminations pour un héritage

LIBRINOVA présente

ELIMINATIONS POUR UN HERITAGE

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Disponible en version numérique 2,99 € et papier 14,90 €

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© Jean-Louis RIGUET 06 janvier 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Âmes Captives, Tome 1 – Les messagers, G.H. DAVID

Âmes Captives

Tome 1 – Les messagers

G.H. DAVID

 

Un Roman fantastique publié chez

 éditions Dreamcatcher

445 pages – 15 €

ISBN : 9 791096 342181

http://editionsdreamcatcher.com/produit/ames-captives-tome-1-les-messagers-precommande/

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Quatrième de Couverture

En 1870, Athénaïs, romancière et femme de lettres, vit près de Sedan avec son mari le député Adolphe de Pierrepont et son jeune fils Nicolas. Passionnée par le mouvement spirite dont le courant venu d’Angleterre agite les esprits, elle jure à l’homme qui partage sa vie un amour… éternel.

De nos jours, Sacha Grasset, jeune antiquaire, vit dans l’est de la France avec sa mère et sa sœur, exerçant en secret un pouvoir particulier. Une existence que sa rencontre avec Aurélien Lefèvre, député européen franco-belge, pourrait bien bouleverser à jamais.

Deux destins féminins apparemment sans rapport, qu’une mystérieuse croix d’argent va lier. Inexorablement.

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N’ayant pas la compétence nécessaire pour chroniquer ce livre, qui m’a intéressé cependant, je me suis permis de mettre deux commentaires que vous pouvez retrouver sur les sites indiqués.

 

Commentaire par leslecturesdEsmeralda       sur  https://booknode.com/_mes_captives,_tome_1___les_messagers_02304275

Je dois être honnête, je ne suis pas une grande adepte des lectures fantastiques, je n’aime pas quand je ne comprends pas ce qui se passe (ça a tendance à me frustrer)….. Mais je me suis cependant laissée tenter car je connais la plume de G.H. David et sa facilité à nous embarquer là où on ne veut pas forcément aller.

A la lecture du quatrième de couverture, j’ai été intriguée. Quand j’ai commencé à lire le roman, j’ai été déstabilisée avant de me faire aspirée par cette histoire hors du temps.

Sacha est une messagère. Elle voyage dans le passé, notamment via des bijoux ayant appartenu à des défunts, et assiste à des évènements marquants de ces personnes. Mais elle n’est pas seulement spectatrice de ces évènements…. Elle est actrice de ces derniers car elle a un pouvoir de réincarnation. Elle est liée à Athénaïs, dont elle revit de nombreux moments de vie. Pourquoi ? C’est ce qu’elle va chercher à découvrir !

Sacha est une jeune antiquaire. Elle a du caractère et n’est pas le genre de fille à se laisser marcher sur les pieds. Au cours d’une vente aux enchères, elle fait la rencontre d’Aurélien, un député européen qui est aussi avocat et très mystérieux (et aussi très très sexy). Tout de suite, un lien étrange les unit. Quel est-il ? Veut-il vraiment du bien à Sacha ?

La famille de Sacha est une famille de messagères où toutes les femmes sont dotées de ce don particulier et les hommes sont maudits. Au fil de ses découvertes, elle va se rapprocher de sa tante Alice, au grand dam de sa mère. Les relations familiales sont complexes et des secrets de famille vont peu à peu apparaître.

Ce roman m’a chamboulée. En effet, on se fait happer par la plume de G.H. David qui, une nouvelle fois, fait des merveilles. Elle a trouvé l’équilibre parfait entre les moments de romance, le fantastique, avec ces voyages dans le temps, et les secrets de famille. De nouveau, G.H. David nous fait hurler en arrivant à la fin de ce tome car elle nous laisse dans une situation pleine d’incertitude. Je ne vous spoilerai pas, ne vous inquiétez pas !

Je recommande donc ce livre à tous les amoureux de belles histoires à qui le fantastique et le surnaturel ne font pas peur. Ce livre est une pépite à côté de laquelle il ne faut pas passer et dont il me tarde de connaitre la suite.

Commentaire de https://lesetoilesdesbibliotheques.com/ 

Sacha est une jeune antiquaire manifestant un don particulier qui se transmet de mère en fille dans leur famille, depuis des générations. Si elle se montre forte devant les siens, elle n’en reste pas moins très fragilisée par celui-ci qu’elle ne maîtrise pas encore à la perfection, la rendant d’ailleurs très faible, face à un certain Adolphe… Ne connaissant pas encore l’ampleur de ce qu’elle possède, elle reste très attachée à ce pouvoir qui lui permet de passer d’une époque à l’autre pour y recueillir les messages des personnes défuntes. Pour ce faire, elle a cependant besoin d’un fil conducteur qui n’est autre que les bijoux anciens, pourtant, c’est presque à sa guise qu’elle se glisse en 1870… sans aucun lien… juste à travers ses songes… jusqu’à Athénaïs…
Athénaïs est une romancière du XIX ième, femme de lettre au caractère bien trempé, féministe malgré l’époque, elle voue un amour sans faille à son mari. le couple vit dans un château près de Sedan avec leur unique fils de 6 ans. Mais il s’y passe quelque chose de vraiment grave, et Sacha peine à comprendre le message dont elle est chargée. Trop impliquée émotionnellement par cette fusion qui se veut vraiment forte lorsqu’il s’agit d’Athénaïs, Sacha décide de faire une pause afin d’y voir plus clair. Mais sa rencontre avec le beau et tendre Gentleman Aurelien Lefèvre, Avocat et député européen franco-belge, changera tout et va bouleverser son quotidien, tout comme ses songes…
Est-ce le destin qui frappe à sa porte ?
GH David nous emmène là dans un récit hors du commun. Sa plume magique nous glisse, tel un fil conducteur, d’une époque à l’autre dans une atmosphère particulière tout en gardant un équilibre sans faille.
Si Sacha nous intrigue, il en est de même pour Athénaïs qui pourtant ne vit pas à la même époque mais dont le destin les lie d’une manière ou d’une autre. Cette dernière très adepte du spiritisme a voué un amour éternel à son mari Adolphe et lorsque Sacha entre en contact avec elle, c’est plus qu’une fusion qui s’opère… Une incarnation ? Paranormal ? Réincarnation ? Une simple énergie spirituelle ? Mystère… Toujours est-il que la plume de GH David nous y transporte nous aussi, d’une façon si naturelle que l’on s’identifie rapidement à Sacha comme si nous ne formions qu’une seule personne…
Elle nous plonge dans un monde de secret, d’énigme et de voyage hors du temps et dans le temps. Elle nous ouvre le coeur de ces femmes qui par amour d’une fille, d’un homme, d’un fils ou d’une passion donnent leur âmes. Chaque nouveau songe nous permet de mieux comprendre les relations qui unissent les personnages tout en restant énigmatique sur le fond de l’histoire dont il nous faudra patienter pour en découvrir chaque pièce du puzzle, tout comme Sacha, qui est bien décidée à mener l’enquête..
On dit d’une femme qui voyage, laisse voyager son coeur… Cette citation peut-elle s’appliquer aussi au voyage de l’esprit ?
Sacha et Athénaïs sont deux femmes très touchantes pour lesquelles on vibre tout au long du récit. Les émotions qu’elles dégagent au delà des lignes se ressentent comme si elle étaient des proches. Aurelien quand à lui est très mystérieux, on ne sait pas si on peut lui faire vraiment confiance.
Ce roman est très bien imagé et conté. Imagé car on parcours les pages les unes après les autres, mais ce ne sont pas des mots que nous voyons… non, nous sommes nous même dans le livre, spectateur de notre lecture comme si nous la vivions. Les décors, les rêves, tout défilent comme dans un film. Elle sait à merveille recréer des ambiances, nous faire ressentir les lieux et décrire son univers à la limite de notre perception. Conté, car l’auteure, GH David, utilise un langage et un vocabulaire qui permet de créer cette atmosphère qui nous plonge dans une histoire hors du temps.
Extrêmement documenté et plein d’érudition, ce roman troublant est étayé par une construction parfaite dans les harmonies du passé et du présent. de ce monde où il est possible de se retrouver et d’échanger au sein de ses rêves en les utilisant comme un pouvoir qui peut s’avérer de bonne augure comme très risqué…
Il ne faut pas s’attendre à des scènes d’action effrénées ni les coups de théâtre tonitruants, même si certaines révélations font leur effet, mais à un style et un climat étrange, comme envoûté par ce que l’on lit et découvre. Une intrigue bien menée et un suspense omniprésent nous guide page après page. Un rythme doux, presque lent, mais qui correspond parfaitement à notre lecture et qui nous permet de bien comprendre certains passages qui auraient été complexes si l’auteure n’avaient pas pris son temps sur ces éléments essentiels.
Une lecture qui m’a captivée par son genre, son intrigue et ses mystères, et je n’ai plus qu’une seule hâte… découvrir la suite !
Un grand merci à GH David que j’ai toujours autant de plaisir à lire quelque soit le genre dans lequel elle nous plonge, ainsi qu’aux Editions Dreamcatcher pour ce merveilleux service presse.
Lien : HTTPS://LESETOILESDESBIBLIOT..

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L’auteure

Auteure de romance érotique, G.H. David (Geneviève Hyaumet-David) est antiquaire, spécialisée en bijoux anciens et de collection.

Diplômée d’Histoire de l’art et archéologie à l’Université Toulouse-le Mirail (1998-2003), elle a également travaillé dans les musées en tant qu’assistante de conservation.

Elle vit entre Toulouse et Montauban, une région qu’elle place au cœur de ses romans.

Elle commence à écrire pour quelques amies amatrices de romance et d’action, des histoires qui oscillent entre amour et intrigues policières. Les manuscrits plaisent aussitôt et circulent par le bouche à oreille, jusqu’au jour où « LIZ », sa première série, est déposée sur une plateforme d’écriture sur les conseils de ses proches.

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 28 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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JL à l’écoute de … Jacques Grieu

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Jacques Grieu

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Jacques Grieu, ingénieur des TP né en… 1930 !!!

 

2/ Que faisiez-vous avant de peindre et d’écrire ?

Je dirigeais une petite entreprise de TP au Havre

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? Quelle est votre autre passion ?

Dès ma retraite, peinture et surtout écriture. Joueur d’échecs et astronomie

 

4/ Comment vous faites-vous connaître ? Qu’attendez-vous de vos admirateurs ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

J’ai été invité à des dizaines de Salon du livre (de 2000 à 2016) de Lille à Bordeaux et de Brive à Vannes. J’ai fait des centaines de séances de dédicaces en librairies et centres culturels. Fatigué, je diffuse maintenant mes recueils par internet, quelques libraires et un réseau de fans

 

5/ Faites-vous des rencontres que vous organisez comme des expositions ou des conférences sur vos œuvres ?

Plus maintenant

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’écrivez-vous ? Depuis quand peignez-vous ? Qu’avez-vous déjà peint ?

  1. Voir liste et photo jointes

 

7/ Quelles sont vos dernières œuvres dans l’une et l’autre discipline ? Pouvez-vous nous en parler ?

Mes 4 derniers ouvrages sont des recueils de poèmes en autoédition

 

8/ Où peut-on se procurer vos œuvres ?

À mon adresse : 98 boulevard Clémenceau, 76600, Le Havre tel : 02 35 41 77 87.

J’en expédie toutes les semaines

 

9/ Appartenez-vous ou recommandez-vous d’une ou de plusieurs écoles ?

Non

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ?

Ne pas se prendre trop au sérieux en croyant que « c’est arrivé »

 

11/ Que préférez-vous faire comme œuvre dans chaque discipline ?

Depuis quelque temps des poèmes farfelus en alexandrins (néoclassiques rigoureux)

 

12/ Comment travaillez-vous ?

Pour la peinture : à domicile.

Pour l’écriture : sur MAC

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout, du lit à ma baignoire en passant par mes voyages

 

14/ Avez-vous eu des commandes d’œuvre ?

Je dois en être à environ 30 000 ex (romans, et recueils) vendus avec 14 publications

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs de livres, de peinture ?

Méfiez-vous comme de la peste des faux éditeurs (à compte d’auteur)

 

16/ Quels sont vos auteurs et peintres préférés ?

La Fontaine, Molière, Balzac, Marcel Aymé, Simenon, d’Ormesson, etc.

Les impressionnistes + Tanguy, Braque, Moontain, Pawel Kuczinsky, etc.

 

17/ Vos sculpteurs préférés ?

Giacometti, Rodin, Alfred Blondel, Henry Moore

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Le tome V (recueil)

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Mon prochain recueil (tome V) en avril 2018

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos expositions ?

Partiellement sur Facebook et à travers mes mailings

Le 20 décembre 2017

Jacques Grieu

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couv VERS À SOI

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JACQUES GRIEU

Biographie

 

– Né le 15/07/30 à Lisieux, Calvados

– Habite Le Havre 76600 + Baden 56870 en été

– Marié, 3 enfants, 8 petits enfants.

– Ingénieur des TP

– Service militaire (34 mois) Chasseurs Alpins (dont moniteur ski) et Maroc

– Carrière au Havre dans le bâtiment

– Compétions de voile en d’Europe

– Autres hobbies : les échecs, la peinture, la littérature, l’astronomie

– Sports encore pratiqués : le golf, le ski

– Treize livres édités :

 

Chez A. SUTTON :

 – Brouillard en Baie de Seine  (Roman ) en 2004

 – Le Havre de A à Z  (Abécédaire sentimental)   en 2005

 – Vannes de A à Z     ( Abécédaire sentimental)  en 2006

 

AUX ÉDITIONS DU PIERREGORD :

 – Un Peu de Neige dans la Mer  (roman) en 2007                                                                Prix G. Flaubert, prix O. Mirbeau, prix B . Moitessier.

 – Le Foin du Diable (roman)  en 2008

 – Le Golfeur Foudroyé (roman) en 2009

– Doubles Vies (roman) en 2011

 – Le Sommeil des Justes (roman) en 2012

 

AUX ÉDITIONS DES 2ENCRES :

 – Echec et Mâts (roman) en 2013

 

AUTO-ÉDITION

– Recueil Maux à Mots (2015)

– Recueil Papiers de Vers (2016)

– Recueil Vers de Contact (2016)

– Recueil Vers à Soi (2017

 

 

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VERS À SOI    ( 4ème de couverture)

Si la langue française est riche, avec un luxe de nuances fines et sensibles, elle est plutôt pauvre en vocabulaire. D’où les multiples sens attachés à beaucoup de ses mots courants. Ceci pour la plus grande joie de nos humoristes nationaux mais aussi pour le plus doux plaisir de l’auteur qui joue de ces ambiguïtés avec une subtile délectation. Un genre qui, évidemment, serait complètement intraduisible dans quelque autre langue que ce soit.

Ces vers, bien loin des accents élégiaques ou lyriques habituels d’une poésie dite « traditionnelle », se complaisent volontiers dans le drolatique, le farfelu et l’ironie teintée de philosophie. Le lecteur est souvent à mi-chemin entre humour noir, émotion nostalgique ou cruelle dérision.

Comme dans les trois Tomes précédents (Maux à Mots, Papiers de Vers et Vers de Contact), on y joue avec les mots, mais aussi avec les idées.  Les roses, les grises et les noires.

La politique, la météo, notre mode de vie, nos frayeurs, nos habitudes, nos carences, nos préjugés, nos tics et nos tabous, y sont tour à tour mis sur le gril à l’aimable cadence des alexandrins bien rythmés de ces quelque 85 nouveaux poèmes.

ISBN  978-2-9555076-3-6

13 €

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CADEAU DE NOËL ?

Ami(e) lecteur (trice),

Le « succès » tout à fait inattendu de mon recueil (Maux à Mots) paru en décembre

2015 (on en est déjà à trois retirages et ce n’est pas fini), m’a encouragé à présenter une suite, toujours en auto édition.
Ce fût le « tome II » (Papiers de vers) qui a « marché » tout aussi bien, puis un tome III  (Vers de Contact)  paru en octobre 2016. Il fallait donc un tome IV,    (Vers à Soi ) qui paraît maintenant, en novembre 2017.

Même présentation, couverture, format, épaisseur et prix que les précédents.  Liseré couleur orange (après le lie de vin, le bleu, le vert).

Si vous avez apprécié les précédents, vous aimerez certainement le tome IV (nouvel ISBN : 978-2-9555076-3-6).

Ce recueil de 85 nouveaux poèmes inédits, peut donc être envoyé chez vous (bon de commande IV ci-joint, toujours à 13 € l’unité) dédicacé à votre nom, dès réception de votre modeste chèque.

Grand merci encore à tous les lecteurs qui m’ont fait confiance et qui continuent à le faire tous les jours.

                         Jacques Grieu

98 bd Clemenceau
76600 Le Havre

02 35 41 77 87
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Les pensées volent haut mais les mots vont à pied ;

Les verbes et les noms ont de quoi tout brouiller.

Plusieurs sens à un mot est tare bien française,

Pour la plus grande joie de celui qui le pèse …

Il s’amuse avec lui et le fait rebondir,

Le lance et le reprend, sa moelle lui soutire,

Puis le relance encor comme un chat sa souris,

Et ne le laisse choir que quand il a tout dit.

Que l’inspiration s’offre, il ne faut s’y attendre :

Le poète la traque et court pour l’aller prendre.

Publier son recueil, c’est lancer son credo

Tout au fond d’un grand puits. Et attendre l’écho…

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Je remercie sincèrement Jacques Grieu d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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© Jean-Louis RIGUET 21 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

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Règlement de conte sur la Loire, Nadine Richardson – C’est Nabum

Règlement de conte

sur la Loire

Nadine Richardson – C’est Nabum

 

Un Roman publié chez

 éditions Cockritures

404 pages – 15 €

ISBN : 979-10-95691-04-4

http://cockritures.fr/reglement-de-conte-sur-la-loire/index.html

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Quatrième de Couverture

Quand une ancienne professionnelle des médias et un conteur des bords de Loire se rencontrent, leur amour de la langue et leur imagination entrent en symbiose. Les regards et les styles littéraires s’harmonisent alors pour plonger le lecteur dans les mystères d’une intrigue sanglante. Le meurtrier sème la terreur et communique par des contes ligériens où le fleuve, avec ses couleurs et ses odeurs, est un personnage à part entière.

Original dans sa construction, machiavélique dans son dénouement, ce roman nous dévoile une authentique machination où le psychopathe n’est peut-être pas celui que l’on croit…

 

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Préface

Quand C’est Nabum m’a contactée pour préfacer son roman, ce fut une divine surprise.

Etonnée d’être sollicitée par celui qui, dans ses célèbres Chroniques ovales, est prompt à épingler les élus locaux dont je suis. C’est Nabum aime la politique, mais se méfie des « politiques ». Cependant, j’aime ce personnage qui va pieds nus. Sauvage, sensible, injuste, généreux, grinçant, imprévisible… Il ressemble à la Loire, qu’il raconte à qui veut bien prendre le temps de l’écouter.

Je m’attendais donc à découvrir un roman naturaliste, disséquant la vie ligérienne. Mais c’eût été trop facile, voire attendu. Ce Règlement de conte sur la Loire est en fait, un thriller, et il a été écrit par deux auteurs ! Ecrire à quatre mains est en soi un exercice périlleux et complexe, sans doute encore plus quand il réunit une femme de radio et un conteur. Nadine Richardson et C’est Nabum forment donc ce couple improbable. Elle est bretonne, lui ligérien, elle aime l’immédiateté, lui la lenteur. Leurs deux mondes, apparemment irréconciliables, se mêlent pourtant pour ne produire qu’une seule et même musique, au rythme des contes. Impossible de savoir de quelle main provient l’évidente féminité de l’écriture voluptueuse de ce polar…

Nadine Richardson a créé des personnages dont la noirceur et la profondeur sont à la hauteur de la majesté du fleuve (le Bonimenteur de Loire dirait la rivière). Et l’intrigue fonctionne, nous bouscule… de l’amour à la mort.

Il y a de la poésie dans cette histoire. Il y a de l’émotion, comme celle que l’on peut ressentir en découvrant le méandre de Guilly ou le pont de l’Europe à Orléans.

Nathalie Kerrien

Adjointe chargée de la culture à la ville d’Orléans

Ancienne présentatrice du journal régional de France 3.

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Commentaire

C’est un roman d’enquête avec des morts et encore des morts. L’on comprend alors pourquoi le titre du livre est en rouge. Mais c’est aussi une histoire d’amour. De l’amour il y en a régulièrement. On passe d’une enquête à un conte, à un échange de mails, à des scènes d’amour.

La vie est complexe en général, mais là c’est complexe parce que l’on ne sait pas si l’on piste une histoire de meurtres ou une histoire d’amour. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. Les contes, de vrais contes ligériens, tentent d’apporter des débuts de solution, mais les indices sont subtils.

Je ne pensais pas que cette petite bretonne fût aussi passionnée d’amour ni aussi sanguinaire à moins que ce ne fût la passion ligérienne du conteur qui en soit la raison. Le suspens vit et se nourrit d’amour, de vengeance, de haine, de repentance.

L’on sent bien au fil des pages qu’un amour semble sinon impossible du moins difficile. Même si l’on croit deviner la fin, elle n’est dévoilée que dans les dernières pages après une enquête sur les bords de Loire dans une quête désespérée d’une passion impossible.

L’écriture à deux mains ne se sent pas à la lecture du livre, même si j’ai une petite idée de qui a écrit quoi.

Si vous aimez vous perdre dans les méandres d’intrigues, alors n’hésitez pas, lisez-le. J’espère que vous retrouverez votre chemin.

 

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Les auteurs

Originaire de Bretagne, loiretaine d’adoption, Nadine Richardson a travaillé dans le domaine de la radio, notamment en animant le courrier des auditeurs. Elle y a sondé les coeurs, comprenant la complexité des relations intimes. Quoi d’étonnant alors que ses romans explorent les tréfonds de l’âme humaine par le truchement d’intrigues haletantes et captivantes.

C’est Nabum est né non loin du château de Sully-sur-Loire. Il a grandi sur la place du village, entre le marché et les foires. C’est là qu’il a puisé son amour de la langue et du récit, des histoires et de la parole. C’est en arpentant les berges de la Loire que sont nés ses rêves et ses Bonimenteries pour faire de lui un conteur ligérien, un passeur de mots.

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Si vous voulez en savoir plus sur :

Nadine Richardson

https://librebonimenteur.net/2016/05/06/jl-a-lecoute-de-nadine-richardson/

C’est Nabum

https://librebonimenteur.net/2014/12/14/jl-a-lecoute-de-cest-nabum/

 

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 18 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Un bel hommage de Sana !

Un grand homme. Une belle philosophie de vie. Une très belle âme. Animé de valeurs profondes, de justice, d’humanité. Un grand homme. Un homme de convictions. Un magnifique être de lumière. Un splendide homme de lettres. Un être raffiné. Un être généreux. Un regard plein de vie, et de malice. Un bel esprit éclairé. Un […]

via A Jean D’Ormesson — Les secrets pour rayonner

JL à l’écoute de… Camille de Archangelis

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Camille de Archangelis

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1/ Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ?

Mon nom est Camille de Archangelis, je suis né à 19 h 25 le dimanche 21 décembre 1952 à Montmorency (Seine et Oise). Le 28 janvier 1953, j’ai été opéré in extremis d’une sténose du pylore à l’hôpital Bretonneau à Paris (18e). Toute ma scolarité s’est tenue à Goussainville. J’ai obtenu le Brevet Sportif Scolaire et le Certificat d’Études Primaires Élémentaire en 1967, le Certificat d’Aptitude Professionnel en 1969 puis le Brevet d’Études du Premier Cycle du Second Degré en 1970, mon ultime diplôme étant le concours du 2e degré de comptabilité organisé par l’Union Professionnelle le 23 mai 1971. En septembre 1969 je suis entré au Lycée Technique d’État Romain Rolland, mon itinéraire scolaire s’est achevé en 1972 en terminale G2 (Techniques Quantitatives de Gestion) où j’ai certes échoué au Baccalauréat mais où je me suis lié d’amitié au mois de décembre 1970 avec Rodolph Geraci. C’est avec lui que j’ai fondé le 21 octobre 1972 le Mouvement Stupriste et que j’ai réalisé mes premiers pas en écriture. Le 13 décembre 1972 j’ai été exempté du Service National.

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

J’ai organisé le 11 janvier 1975 en compagnie de Rodolph Geraci, Walter Von Schwach et Jean-Pierre Smodis, l’unique représentation de la pièce intitulée « Défécation d’un opéra pour un bacille » au Club Sportif et Culturel des Grandes Bornes de Goussainville. Cette manifestation préludera la première édition du « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN) qui s’est tenue le 12 juillet 1975. Durant quelques mois à partir du 17 mars 1976, j’ai été parolier du groupe « Paradoxe ». Je me suis marié le 2 septembre 1978. Avec Jacques Arnold, Olivier Jugand, François Léa, Taylor Marimoutou et Josette Robert, j’ai créé le 17 avril 1986 l’association culturelle « Le Monastère d’Ormuzd » qui sert de base logistique aux FPPN. Parallèlement à mes premiers poèmes consacrés à l’indépendance du Tibet, j’ai réalisé à partir de 1972 mes premiers collages et quelques tableaux qui ornent depuis la cave de ma maison.

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Je ne pratique que la poésie car elle est ma seule passion. Au fil des ans je me suis spécialisé dans la poésie érotique. J’aime admirer les œuvres de nombreux créateurs et tout spécialement les peintures d’Aljoce, les sculptures d’Isabelle Cobos Forster et les photographies de Stephen Bernas. En ce qui concerne mes goûts musicaux j’adore particulièrement Serge Reggiani, William Sheller et Gilbert Montagné. J’adore aussi « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture, « Whiter Shade of Pale » de Procol Harum, « Ordinaire » de Robert Charlebois et « It’s Raining Men » de The Weather Girls. Je garde dans mon cœur une place particulière pour le groupe Mardi Gras dont j’écoutais les deux faces du 45 tours « Girl, I’ve got news for you » et « If I can’t have you » chaque dimanche après-midi dans la chambre de la maison des parents de Rodoph Geraci. J’écoute aussi de la musique traditionnelle d’Arménie.

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Dès que l’écriture de mes poèmes me laisse un peu de temps, j’organise depuis 1975 une rencontre culturelle, festive, conviviale, intergénérationnelle et insurrectionnelle intitulée « Festival Populaire de Poésie Nue » (FPPN). Poésie Nue étant pris dans le sens de Poésie Vraie, c’est-à-dire le socle d’une poésie symbole d’une authenticité de la vision créatrice, volontairement dépouillée de cette forme ampoulée et parfois mièvre qui est trop souvent son apanage. Le FPPN est donc résolument aux antipodes des cénacles littéraires qui peu à peu font mourir tout ce que la poésie représente de vivant. Le 24 mars 1980, j’ai obtenu le prix Michèle Saint-Lô du XIe concours de l’île des Poètes pour mon action en faveur de la poésie et plus particulièrement pour l’organisation des cinq premiers FPPN. M’étant au préalable porté volontaire, j’ai été tiré au sort le vendredi 20 juin 2014 pour être membre du Collectif d’Animation du quartier ouest de ma ville. Le fait de faire partie du Conseil de Quartier me permet d’avoir des liens privilégiés avec la Mairie et donc de bénéficier d’un soutien financier et logistique et permet que chaque édition du FPPN rassemble des centaines de personnes.

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Cette rencontre me permet de dédicacer mes ouvrages, de nouer de fructueux échanges avec le public, de déclamer mes poèmes mais aussi et peut-être surtout de retrouver mes amis auteurs, artistes peintres, sculpteurs, comédiens, musiciens et photographes venus de toute la France et d’Afrique noire.

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

Depuis 1972 mes poèmes ont trouvé place dans de nombreuses revues, dont : Présence des Lettres et des Arts, L’Université Littéraire, Bulletin du Club International de Relations Épistolaires, La Rose Traversée, Caractères, l’Ecchymose, Poétic 7, Zedeter, Information/Poésie, Barabajagal, Revue des Éditions de l’Athanor, Jointure, Libelle, Le Moulin de Poésie, l’Étrave, Portique, le bulletin de liaison ARPO, les Cahiers de poésie, la Biscotte du Val d’Oise, l’anthologie de poésie du Point du Jour etc. et dans le journal La Montagne. J’ai aussi publié à compte d’auteur :

1973 Le mal d’amour (Éditions Caractères), 1976 Les armes du silence (Éditions Caractères), 1998 Éclats de mémoire (La Bartavelle Éditeur), 2002 A la croisée des chemins (Éditions la Bruyère), 2006 Le funambule au pied bot (Éditions ARCAM), 2010 Trou noir (Éditions Books on Demand) et enfin en 2012 « Dans l’ombre de ma sœur » (Éditions des Archives Bidard).

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Ma dernière production ne compte que 36 pages au format 10,5 x 15 cm et a été réalisée à la demande de mon ami Didier-Michel Bidard afin qu’il puisse la joindre gratuitement aux livres qu’il vend sur son site internet.

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes recueils ont été mis en dépôt-vente, envoyés à des personnalités politiques ou du music-hall et tous mes ouvrages, sauf « Dans l’ombre de ma sœur » sont aujourd’hui épuisés. Mon recueil intitulé « Le funambule au pied bot » a été envoyé avec mon curriculum vitae et ma lettre de motivation à diverses personnalités du temps où, licencié économique je recherchais activement un travail.

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

J’ai toujours publié mes recueils de poèmes à compte d’auteur afin que le coût de leurs fabrications m’oblige à trouver la motivation de les déposer en dépôt-vente dans des librairies, des bars, des auberges et des kiosques, principalement en région parisienne mais aussi dans divers lieux en France ou à l’étranger où j’ai passé mes vacances, et plus particulièrement dans le département de la Creuse où vibrent sans faillir mes racines paternelles et où je vais chaque année me ressourcer dans la ferme ancestrale.

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

Le conseil le plus important que j’ai reçu dans la vie me vient des quelques lignes signées Amadou Hampâté Bâ (religieux, ethnologue, poète et conteur peul 1900-1991) « Si tu vois une chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la chèvre ». Je n’oublie pas les multiples conseils en écriture prodigués par mes défunts amis Lucienne Laroche (Bulletin du CIRE), Jacques Arnold (Jointure) et Georges Piou (Poétic 7).

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

J’adore lire et écrire des poèmes, mais originaire d’Asie occidentale (sud du Caucase) par ma mère, j’aime avant tout, au travers d’émissions historiques et la lecture de nombreux livres, découvrir tout ce qui se rapporte au génocide des Arméniens en 1915 durant lequel la presque totalité de ma famille a été décimée.

12/ Comment écrivez-vous ?

J’écris sur la table de ma cuisine à proximité immédiate de ma cafetière et non loin du Prix Mompezat que m’a décerné en 2004 la Société des Poètes Français et qui orne depuis cette date mon salon.

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je puise l’inspiration au gré de mes lectures. Il suffit parfois d’un seul mot pour me donner le thème d’un quatrain. Ma seule commande d’ouvrages remonte au 23 mars 2010, date à laquelle j’ai envoyé à mon ami Didier-Michel Bidard 51 exemplaires de mon livre « Le funambule au pied bot » afin qu’il puisse essayer de les vendre dans la librairie de Granville (Calvados) qu’il tenait à cette époque.

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Les personnages de mes quatrains sont toujours imaginaires. Écrivant principalement des textes érotiques, je puise mon inspiration au fil de mes lectures et dans les catalogues de lingerie de vente par correspondance.

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

Je conseillerai aux amateurs d’écriture de venir et de participer à des manifestations culturelles et pourquoi pas, une prochaine édition du FPPN. Dans une ambiance fraternelle, ils rencontreront des auteurs chevronnés qui ne manqueront pas de leur prodiguer de judicieux conseils. Je conseillerai aussi l’achat d’un dictionnaire de rimes dont l’utilisation me semble nécessaire à qui veut parfaire son art.

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mon auteur préféré est Louis Ferdinand Céline car « Voyage au bout de la nuit » est d’une beauté sans pareil. J’adore aussi « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire et plus près de nous « Mille soleils splendides » de Khaled Hosseini.

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Mon livre de chevet est « Mémorial du génocide des Arméniens » (Éditions du Seuil). Je relis très souvent « l’Arménie ravagée » qui est l’histoire d’Aurore Mardiganian, fille chrétienne rescapée du Génocide de 1915 et publié en 2015 par le Musée Institut du Génocide Arménien à l’occasion du centenaire de cette tragédie. Je relis aussi avec une vive émotion « La solitude des massacres » de Papken Injarabian qui est un des rares survivants de notre famille.

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Je travaille actuellement à l’écriture des quatrains de mon huitième livre tout en préparant le prochain FPPN dont nous fêterons la vingtaine édition.

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

L’événement à venir sera donc le prochain « Festival Populaire de Poésie Nue » qui se tiendra le samedi 5 mai 2018 et que j’organiserai avec mon fidèle ami Babacar Diagne et plusieurs personnalités des Lettres et des Arts. Nul doute que cette rencontre sera, une fois encore, une grande fête de la création et de l’amitié entre les peuples du monde. À cette occasion nous tenterons de battre le record des 2000 visiteurs présents les 8 et 9 juin 1985 à Savigny-le-Temple (Seine et Marne) lors de la huitième édition du FPPN organisé par mon ami Richard Taillefer et moi-même.

Historique 19 premiers FPPN

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

L’histoire des 19 premières éditions du FPPN est sur le site www.placedesartistes.org ou chacun peut faire acte de candidature pour participer à cette prochaine belle aventure. Mon actualité est aussi sur de nombreux réseaux sociaux dont Facebook.

 

« Tandis que le soleil couchant empourpre l’horizon, je confie mon destin à la tigresse noire aux yeux vert émeraude dont la bouche lippue ensorcelle ma verge et me donne l’envie de combattre l’arrogante châtelaine qui défait son manteau à col de chinchilla pour allaiter en string un enfant trisomique.

Alors, sous le regard haineux d’une svelte lesbienne, j’encourage le farouche dompteur qui sodomise au bord de la falaise une garce aux longs cheveux roux dont le tatouage, ornant la fesse gauche, ressemble à s’y méprendre à celui de ma bru.

Mais, déjà, un sournois marabout interrompt mon fantasme et m’entraîne derrière la haie bordant un chemin creux pour me faire assister au viol de ma sœur, avant de m’octroyer le droit de rejoindre un lugubre manoir où je pourrai enfin assouvir ma vengeance en arrachant sans honte le bustier de cuir noir de la superbe épouse de mon frère jumeau. »

Extrait de « Trou noir » Éditions Books on Demand 2010

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Fait à Goussainville le 27 novembre 2017

Camille de Archangelis

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Je remercie sincèrement Camille de Archangelis d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

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© Jean-Louis RIGUET 05 décembre 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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