Une nouvelle édition du salon du livre de Mazamet

Un nouveau salon du livre à Mazamet

http://www.salondulivremazamet.com/

La neuvième édition du salon du livre se tiendra à Mazamet

 

 

Au pied de la Montagne Noire

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MAZAMET vous appelle !

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Pour un nouveau salon du livre, le 9e

Attendez-moi j’arrive

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Extrait du site du salon du livre de Mazamet

Comme chaque année, les organisateurs du salon international du livre de Mazamet, prévu dimanche 27 mai au palais des congrès, présentent aux visiteurs un nombre impressionnant d’auteurs et d’écrits de tous genres. Les thèmes sont nombreux, romans, histoire, biographies, poésie…

Toutes les générations et tous les publics y trouvent leur bonheur. Il est une tradition qui a perduré depuis sa création, c’est de placer chaque édition sous le regard attentif et bienveillant d »un parrain. Marc Galabru fut le premier et un des plus fidèles à l’événement, avant sa disparition.

2018 ne faillira pas à la tradition ; les bénévoles de l’association culturelle du Tarn sud, présidée par Michel Sabarthès, ont désigné le parrain du prochain rendez-vous. Il s’agira d’un amoureux du cheval, du milieu équestre, une personnalité reconnue des turfistes et un écrivain, à la fois prolifique et éclectique. C’est Jean François Pré qui présidera le 9e salon mazamétain du livre.

La retraite, en 2013, lui a permis de se consacrer à sa carrière d’écrivain. Après un premier ouvrage en 1997, il imagine le personnage d’un commissaire à la retraite, Georges Langsamer, dont on peut, désormais, suivre les aventures.

90 ouvrages en concours :

150 auteurs sont inscrits à ce jour et 90 ouvrages en concours pour l’obtention d’un des 10 prix du salon. «Nous avons tous les genres et tous les styles, la poésie, beaucoup de romans, la littérature pour enfants…. Trois éditeurs sont en concours avec de nouveaux venus, des Suisses, Belges, Néerlandais. Les élèves du collège Jean Louis Etienne lisent des ouvrages, ils vont, eux aussi, décerner le prix de leur établissement.»

 

 

Jean François Pré à Aumale 7 octobre 2017Malgré mon (grand) âge, ma présence dans les salons du livre est récente. J’entends : ma présence assidue. Cela tient au fait que, depuis mon départ de TF1, je suis libre de mes déplacements, mais aussi parce que j’acquiers peu à peu une certaine notoriété en qualité d’auteur de romans noirs. Certes, l’étiquette hippique est dure à décoller (je ne souhaite d’ailleurs pas le faire, tant le cheval est – et restera – la passion d’une vie), mais je commence à être reconnu, dans tous les sens du terme, à travers mes livres.

A cet égard, j’espère vous faire découvrir mon tout nouveau roman (le 13ème), « Vingt briques pour un pantin », ainsi que ceux qui l’ont précédé.

Néanmoins, c’est la première fois qu’on me sollicite pour parrainer un salon. Passé l’effet de surprise, je me suis demandé si Michel Sabarthes ne m’avait pas confondu avec Alain Delon (je sais, je me flatte… ça fait du bien !). Et puis, constatant, après quelques échanges, que le président était sain d’esprit, j’ai réalisé que c’était bien moi qu’il voulait.

Quel honneur ! Quel plaisir !

Laissons l’honneur de côté. Je ne vous parlerai que du plaisir. Celui que j’éprouve à me rendre dans le Tarn, à Mazamet, le dernier week-end de mai. Mazamet en mai… j’imagine que les poètes de la région ont déjà dû jouer de la lyre sur les déclinaisons de cette rime.

Mon plaisir, lui aussi, se décline. Triplement. Déclinaison symbolique, tout d’abord : la Montagne noire et le roman noir devraient faire bon ménage. J’imagine même un thriller ésotérique qui pourrait s’intituler « Le grimoire de la montagne noire ». Ensuite, épicurienne : j’ai l’impression d’être tombé dans les filets de joyeux drilles qui pratiquent l’art de vivre à la française. C’est, pour moi, le côté face d’une vie globalisée qui, pour l’instant, semble s’arrêter à la sortie des banlieues. Enfin, déclinaison géographique et culturelle à travers la découverte d’une région que je ne connais pas. Eh oui, je suis un nordiste buveur d’eau (celle qui vient du ciel et m’est imposée), « Parigot tête de veau » et « Normand, la main dedans » !

Donc, président, toute mon éducation reste à faire !…

Enfin, à titre professionnel, j’ai cru comprendre que le salon du livre de Mazamet est une grosse machine littéraire. J’emplois le terme à dessein et l’épure de toute connotation péjorative. Car le président Sabarthes dirige son salon comme un amiral sur un porte-avion. Des avions que je verrais bien arroser de livres toute une région qui ne demande qu’à se nourrir de belles lettres. En tout cas, c’est à travers cette métaphore aéronavale que je ressens sa communication agressive et que, pour avoir été chassé, je me présente en gibier consentant et fier de l’être.

Vive le harcèlement littéraire à Mazamet !

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Ce salon se tiendra au Palais des Congrès Pierre Barraillé

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Comme chaque année, je serai présent à ce Salon du Livre dédié à Marc Galabru, avec qui j’avais pris un petit déjeuner, en compagnie de l’invité d’honneur de l’époque, le journaliste sportif Nelson Monfort.

Je reviens avec grand plaisir pour participer à cette manifestation et surtout rencontrer tous les amis que je m’y suis fait.

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MAZAMET une ville chargée d’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 15 mai 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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