Un fil à la patte, une création au CADO Orléans

UN FIL A LA PATTE

de Georges Feydeau

 

Mise en Scène et Décors de Christophe LIDON

.

Avec Sarah Biasini, Stéphane Cottin,

Catherine Jacob, Yvan Le Bolloc’h, Bernard Malaka,

Dominique Pinon, Adèle Bernier, Cédric Colas

.

.

 Voici comment Christophe LIDON présente cette pièce :

Pendant les années jazz, zazou, twist, bref depuis toujours, des Lucette Gautier ont enflammé les scènes parisiennes de leur folie et de leur charme, entraînant derrière elles tout un aréopage de créatures de la nuit ou du jour, de Paris ou d’ailleurs. Mais lorsqu’entre Lucette et son amant Fernand de Bois d’Enghien, vient le temps d’officialiser les choses, l’ambiance vire à l’orage. Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière? Les portes claquent et les gifles volent. De crise de nerf en crise de foie, de moment tendre en folie passagère, c’est tout un Paris de la scène et du rire qui va sous vos yeux brûler de mille éclats. Trois coups de feu et place au théâtre, qui est bien plus joyeux que la vie!
Monter Un fil à la patte aujourd’hui, c’est aller rechercher derrière les codes du théâtre de Feydeau la vérité jaillissante de ces situations extrêmes, à travers le jeu d’une équipe de brillants acteurs dont l’univers ancré dans le monde d’aujourd’hui garantit une redécouverte de la narration: sous les yeux de l’inénarrable baronne Catherine Jacob, Sarah Biasini incarnera une Lucette Gautier pleine de naturel, de vivacité et de charme, face à Yvan Le Bolloc’h qui endossera les habits du séducteur Bois d’Enghien, fort malmené et vite dépassé par les évènements. Dominique Pinon prêtera son talent à l’étrange et désarmant Bouzin, victime éternelle. Pour compléter le tableau, le furieux général Irrigua, amoureux de Lucette et prêt à tout pour conquérir la belle, prendra les traits de Bernard Malaka et Viviane, la future mariée qui trouve son fiancé bien trop sage et rêverait d’un séducteur très expérimenté, ceux de… (distribution en cours).
Notre démarche apportera à cette histoire le glamour et la sensualité du Paris des années 50, fait de music-hall, de cabarets et de joie de vivre débridée, synonyme dans le monde entier d’une capitale du spectacle et de la nuit à son apogée. Dans un décor qui jouera de l’esthétique de cette époque et bénéficiera de l’intervention poétique d’images de cinéma, les costumes «new look» façon Christian Dior apporteront à l’ensemble le faste d’un Paris capitale de la mode et du divertissement. Le jazz bondissant de la bande-son donnera à tous le tempo effréné sans lequel le Fil à la patte n’est pas du «pur» Feydeau.

Christophe Lidon

.

Les interprètes avec le lien pour mieux les connaître dans l’ordre alphabétique :

Adèle BERNIER qui joue Marceline, Nini, Viviane

http://www.artmedia.fr/fiche.cfm/390044-adele-bernier.html

Sarah BIASINI  qui joue Lucette Gautier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarah_Biasini

Patrick CHAYRIGUES qui joue Ignace de Fontanet, Maître Lantery

http://www.agencebernardborie.com/fr/artiste/18

Cédric Colas qui joue Firmin, Emile, Jean

http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/404997-cedric-colas.html

Stéphane Cottin qui joue De Cheneviette, Miss Betting  

http://www.artmedia.fr/fiche.cfm/303221-stephane-cottin.html

Catherine Jacob qui joue La Baronne Duverger

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Jacob

Yvan Le Bolloc’h qui joue Fernand de Bois-d’Enghien

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yvan_Le_Bolloc’h

Bernard MALAKA qui joue Le Général Irrigua

http://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/198159-bernard-malaka.html

Dominique PINON qui joue Bouzin

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Pinon

 

.

Voici que Julie Poulet-Sevestre en dit le 04 mars 2017 dans la République du Centre :

http://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2017/03/04/christophe-lidon-met-en-scene-un-fil-a-la-patte-de-feydeau_12307424.html

« C’est une fête de monter Feydeau, comme un petit grain de poivre excitant », confie Christophe Lidon qui présente, à partir de ce soir au CADO-Théâtre d’Orléans, sa nouvelle mise en scène.
Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? S’entourant d’une troupe de comédiens fidèles (Sarah Biasini, Catherine Jacob, Dominique Pinon, Bernard Malaka…) et d’Yvan Le Bolloc’h, Christophe Lidon crée, à partir d’aujourd’hui au Théâtre, « Un Fil à la patte ».

Pour votre nouvelle création, vous avez choisi de monter une pièce de Feydeau, un auteur que vous n’aviez encore jamais mis en scène. Pourquoi ? Je crois que Feydeau me faisait peur. Peut-être parce que cette mécanique qui fait passer les rires avant le fond ne correspondait pas à mon théâtre, plutôt un théâtre d’émotion. En même temps, il y a quelque chose de formidable avec Feydeau, c’est le travail du corps. Et pour moi qui ai travaillé pour l’opéra, le cirque… le corps de l’acteur comme source d’inspiration, ça me tentait.

Pourquoi « Un Fil à la patte » ? C’est la majeure ! La référence chez Feydeau. J’avais le souvenir de la mise en scène de Charon à la Comédie Française mais j’étais certain que cette pièce avait quelque chose de plus débridée et d’inattendue. Et puis j’aime bien l’idée que ça parle du monde du spectacle…

Quelle est l’histoire en quelques mots ? Elle est toute simple. C’est une histoire de passion entre Lucette Gautier, meneuse de revue à la mode, et Fernand Bois d’Enghien. Celui-ci, arrivant en « fin de fraîcheur », a besoin d’épouser une jeune héritière. Un projet qu’il va cacher à sa maîtresse jusqu’au jour même des fiançailles. Mais quand Lucette l’apprend, elle va passer un temps fou à lui pourrir la vie. Et sa vengeance sera à la hauteur du secret. Bois d’Enghien a vraiment mis beaucoup de temps à lui dire… C’est très lâche… Mais pour moi, tout ça est fait par amour.

Pourquoi avoir choisi de transposer la pièce dans les années 40 ? En 1946, très précisément, année de l’avènement du new-look de Dior, de l’arrivée du jazz. C’est le moment où le divertissement a traversé l’Atlantique. J’aimais cette idée que Lucette puisse faire une deuxième partie de carrière à New York. Et j’avais alors l’avantage de pouvoir imbiber le spectacle de jazz.

Pour cette pièce, vous avez réuni autour de vous une troupe d’acteurs fidèles.Tout à fait. J’ai arrêté de faire pleurer Sarah (Biasini) pour l’emmener dans un autre univers où est elle est très convaincante. Elle est fraîche, solaire, « pétulante ». C’est chouette de la voir en meneuse de revue et folle amoureuse. Quant à Catherine Jacob qui n’avait jamais joué de Feydeau, elle fait de la baronne un rôle majeur. Elle va très loin dans la proposition, il se passe vraiment un truc. Le public va également retrouver Dominique Pinon qui interprète un Bouzin loin de la proposition de Robert Hirsch…

 Et pour incarner Bois d’Enghien, vous avez choisi Yvan Le Bolloc’h. Pourquoi ? Quand je lui ai proposé le rôle, il m’a demandé pourquoi je l’avais choisi. Je lui ai répondu : « Parce que tu seras surprenant. Tu vas apporter la pertinence, et non la référence. » Yvan a une réelle séduction, moderne, différente de celle du théâtre de Feydeau. Et pour que l’histoire entre Lucette et Bois d’Enghien tienne, il fallait qu’il se passe quelque chose de physique. J’ai du mal à croire, avec les dernières propositions faites au théâtre, que Lucette était folle de lui… Yvan est un beau gosse, patiné, un vieux jeune premier avec beaucoup de second degré. De plus, comme il est musicien, il a la notion du rythme. Et je veux que ça swingue !

Quelle est l’ambiance entre tous les comédiens ? Il y a un très bel esprit de troupe. C’est très harmonieux.

Vous avez déjà rôdé votre pièce devant un public. Quelles ont été les premières réactions ? Ces séances de rodage nous ont permis quelques réglages. Quand on répète pendant deux mois, on rigole beaucoup les premières minutes et après, on se fait des nœuds à la tête. C’est très compliqué à mettre en scène, de sentir que ça marche. On sait que le texte est infaillible, que certaines répliques font mouche mais reste à savoir si elles vont retrouver leur rythme ? Il ne faut pas décevoir et être à la hauteur de cette mécanique. Tout doit être grand.

Dans quel état d’esprit êtes-vous avant de jouer à Orléans ? Dans notre énergie. La première, c’est le 4 mars au Théâtre. La pression monte petit à petit. Parce qu’on arrive devant un public que l’on connaît et aussi parce qu’il y a un enjeu. J’ai envie que ma version de Feydeau soit reconnue comme une possibilité.

En tant que directeur également, il faut que la création soit à la hauteur de la salle Touchard qui contient plus de 900 places. Catherine Frot et Michel Fau m’ont confié qu’ils avaient eu une sensation très particulière de jouer devant autant de personnes. Pour « Un Fil à la patte », les neuf comédiens savent que ça se joue à 200 à l’heure. »

 

Julie Poulet-Sevestre

.

http://www.larep.fr/static/bloc/ripolinage/logos/logo-RC.svg

.

Julie Poulet-Sevestre récidive dans le même journal le 11 mars 2017 :

http://www.larep.fr/orleans/loisirs/art-litterature/2017/03/11/un-fil-a-la-patte-sur-les-planches-jusquau-18-mars_12316819.html

« Ça commence en musique et finit en chansons. Nouvelle création de Christophe Lidon, « Un Fil à la patte » est un classique du vaudeville, joué sur un rythme endiablé.

Au théâtre depuis le 4 mars, la pièce de Feydeau entraîne les spectateurs au cœur des années 40. Le metteur en scène a déplacé la pièce durant les années zazou, jazz pour « plus de swing ».

Chanteuse de music-hall, Lucette (Sarah Biasini) est ravie d’avoir retrouvé son amant, pourtant venu avec l’intention de rompre et d’annoncer son mariage avec une riche héritière… Par lâcheté donc, Fernand de Bois d’Enghien (Yvan Le Bolloc’h) va se retrouver dans une situation inextricable. Et le public, qui sait tout, assiste à une suite de déconvenues et de quiproquos, à un entremêlement de situations qui régale les amateurs du genre.

 Personnages cocasses

Difficile, il est vrai, de résister à la mécanique de Feydeau et à ses personnages cocasses : Bouzin (Dominique Pinon) en tête, clerc de notaire et compositeur râté, le général Irrigua (Bernard Malaka), amoureux de Lucette, furieux et très jaloux, même si son accent rend parfois la compréhension du texte difficile, la future mariée (Adèle Bernier) totalement déconcertante et attirée par « les mauvais garçons » et la baronne (Catherine Jacob), dont l’œil pétille et la moue se fait amoureuse à la vue de son futur gendre…

Pas une seconde de répit dans ce spectacle où chacun a besoin de l’autre. Tous courent après un bonheur qu’ils ne trouveront pas mais, au final, ils en trouveront un autre. Les deux heures de spectacle filent. Et ça pétille ! »

 

Julie Poulet-Sevestre

.

.

Décor Christophe Lidon

Musiques Cyril Giroux 

Lumières Marie-Hélène Pinon

Costumes Chouchane Abello-Tcherpachian

Images Léonard

Assistante à la mise en scène Natacha Garange

Chorégraphie Sophie Tellier

.

 

 

.

Bravo aux interprètes qui donnent tout d’eux-mêmes pour le plaisir des spectateurs.

.

Rappelons que le CADO est subventionné

par la Ville d’Orléans et le Département du Loiret.

.

© 22 mars 2017 – Jean-Louis Riguet

.

Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

.

Jean-Louis RIGUET 22 mars 2017

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

http://jeanlouisriguetecriveur.blogspot.fr/

.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s