JL à l’écoute de … Wilfrid Hizembert / Lendraste .

Des mots pour vous

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JL à l’écoute de …

Aujourd’hui Wilfrid Hizembert / Lendraste

.Lansdalle

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1/ Qui êtes-vous  ? Quel est votre parcours ?

Je suis Wilfrid Hizembert et j’écris sous le pseudonyme de Lendraste. De formation scientifique et ingénieur en informatique de métier, je nourris, depuis que je suis adolescent, un goût prononcé pour la littérature de l’imaginaire. Mon milieu professionnel et mon cursus universitaire sont très éloignés de mes goûts littéraires et de mes loisirs, même si, a posteriori, il apparaît évident que j’appartiens à la catégorie socioculturelle des geeks pour lesquels les sciences et l’imaginaire se rejoignent souvent.

 

2/ Que faisiez-vous avant d’écrire ou parallèlement à l’écriture ?

Ce qui m’a amené à l’écriture est ce qui m’y maintient encore aujourd’hui : le jeu de rôle. Ce loisir, un jeu de société évolué bâti sur l’imaginaire, fut le tremplin de mes premiers écrits. Je n’écrivais pas de roman quand j’ai commencé le jeu de rôle (vers 10 ans) mais déjà, il me prenait l’envie de mettre en nouvelles les récits des exploits des personnages qui parcouraient les mondes que j’imaginais pour mes joueurs. À une table de jeu de rôle, j’exerce depuis toujours le rôle du meneur de jeu, le joueur qui imagine et décrit le cadre d’une histoire et qui arbitre ce que les autres joueurs vont y vivre au travers de leurs personnages.

 

3/ Qu’aimez-vous ou pratiquez-vous comme autre art ? La peinture ? La sculpture ? Le cinéma ? La photographie ? Le théâtre ? Quelle est votre autre passion ?

Le jeu de rôle est ma passion. Loisir créatif immensément riche, il est la rencontre du jeu de société, du théâtre, du cinéma et de la littérature. Y jouer n’est pas un art en soi, tout un chacun peut s’attabler et s’imaginer dans la peau d’un autre personnage vivant des aventures exaltantes. Pour moi, ce qu’il y a d’artistique, c’est la création nécessaire et préalable au jeu. Il faut concevoir les univers imaginaires ou concrétiser une vision uchronique de notre monde pour ensuite pouvoir se projeter dedans. Sans décor, sans Histoire (avec un grand H), point de récit possible, fut-il interactif ou non. Cette étape, essentielle à la mise en place d’un cadre de jeu de rôle, est pour moi une forme d’art. C’est par ailleurs un trait commun avec ma démarche créative lorsque j’écris un roman.

 

4/ Qu’attendez-vous de vos lecteurs, admirateurs ? Comment vous faites-vous connaître ? Comment allez-vous à leur rencontre ?

Curieusement, je n’attends pas grand-chose d’un admirateur. Son avis est partial et son jugement est faussé. Il n’est pas forcément de bon conseil pour progresser. De mes lecteurs en général, j’attends qu’ils soient responsables, capables de dire pourquoi ils ont aimé ou détesté et pas juste leur sentiment. Leurs avis ne me sont précieux qu’à partir du moment où ils sont sincères et utiles. Après quoi, le plus difficile reste de les rencontrer. Je n’ai que les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille pour ça. Faire en sorte que le public nous trouve est une tâche ardue. C’est un peu pour ça que j’ai été au Salon du livre de Mazamet et que je vais probablement chercher d’autres adresses pour tenter d’aller vraiment à la rencontre du lecteur.

 

5/ Faites-vous des rencontres, des lectures ou des conférences sur vos ouvrages ?

Non, pas pour le moment car je débute. Ma tribune en tant qu’auteur, ce sont mes blogs et les réseaux sociaux pour l’heure.

 

6/ Depuis quand écrivez-vous ? Qu’avez-vous déjà écrit ?

D’aussi loin que je me souvienne, mes premiers écrits datent de mes années d’école primaire. Notre instituteur nous faisait travailler sur un petit magazine et j’ai pris goût à participer à une création littéraire qui se trouvait dans ces pages. J’étais loin, très loin d’avoir conscience que j’avais découvert là une vocation. Ça ne s’est vraiment manifesté comme tel qu’à la fin de mon adolescence, où je me surpris à écrire non pas uniquement pour préparer ou illustrer mes parties de jeux de rôle, mais également pour la beauté d’un récit. Cela dit, il a encore fallu passer une étape entre l’écriture intime et la publication. Cette étape, je l’ai franchie en 2005 avec un triptyque d’heroic-fantasy : La Cité des Mensonges (signé de mon nom civil).

 

7/ Quel est votre dernier livre ? Pouvez-vous nous en parler ?

Je vais parler de mes deux derniers livres, car ils sont parus cette année et ils n’ont rien à voir entre eux. L’un est le premier tome d’une série d’heroic-fantasy intitulée « l’Étau des Ténèbres ». L’autre est un recueil de poésie titré « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas ». Ce second ouvrage n’est pas, pour moi, une œuvre récente. C’est une compilation de poèmes écrits ces 15 dernières années dont les plus récents ont déjà plus de 5 ans. Ce recueil est très éclectique dans ses thématiques. Il s’agit de poésie classique qui porte bien ma signature dans son essence.

« L’Étau des Ténèbres » est, quant à elle, une œuvre plus actuelle et dont je suis encore très imprégné. La série comporte 5 tomes et son écriture est achevée. Seul le premier est disponible pour le moment et le second devrait arriver dans l’année. Les autres suivront. Ce récit conte les aventures d’une femme, héroïne de guerre, confrontée au jeu de la manipulation politique et religieuse dans un contexte xénophobe et presque dictatorial. Cette histoire est transposée dans un univers imaginaire moribond ayant ses propres problématiques, dans lequel les populations luttent contre l’extinction. Je qualifie cette œuvre aussi bien de dark-fantasy que d’heroic-fantasy de par ses thèmes sombres et désespérés et par le côté marquant de ses personnages hauts en couleurs.

 

8/ Où peut-on se procurer vos ouvrages ?

Mes ouvrages sont référencés à la Bibliothèque de France, ils sont donc normalement accessibles chez les libraires à condition qu’ils les commandent. Le plus simple est de les commander sur le site de mon éditeur, les Éditions Stellamaris. Il répond vite à une commande. Pour la Cité des Mensonges, il faut passer par les éditions Le Manuscrit et prévoir un délai, car c’est de l’impression à la demande. Dans tous les cas mes ouvrages se retrouvent chez les grands libraires en ligne (Amazon, FNAC.COM, etc.).

 

9/ Quelle est votre position par rapport aux publications à compte d’éditeur, à compte d’auteur ou à compte participatif ? À l’e-book ?

Par principe et en ce qui me concerne, je privilégie les publications à compte d’éditeur. Ceci pour des raisons très pragmatiques : je ne veux pas débourser un sou, je m’adresse à quelqu’un dont c’est le métier et je n’ai pas à faire moi-même la promotion de mon ouvrage. Je veux me concentrer sur ce qui est important pour moi, écrire. Imprimer et distribuer mon œuvre n’est pas mon centre d’intérêt. Cependant, les temps changent. Cette vision est, d’expérience, un peu trop simpliste. Trouver un éditeur qui fasse tout ça est un parcours du combattant pour un jeune auteur. Comme on dit, beaucoup de candidats, peu d’élus. Ce modèle a ses limites et il faut savoir accepter quelques compromis si, malgré le fait qu’on ne cherche pas forcément à être connu, l’on souhaite partager son œuvre sous la forme d’un livre imprimé. Les solutions pour y parvenir commencent à foisonner et je n’ai rien contre. En fait, il est très aisé de publier aujourd’hui. Les publications à compte d’auteur ou à compte participatif sont très ouvertes et faciles d’accès. À chacun de choisir ses combats. La demande s’est créée, l’offre s’est constituée. Je n’entre pas dans la polémique de ce qui est mieux ou ce qui ne l’est pas. Je pense simplement qu’on choisit sa voie en fonction de ce qu’on désire. À ce titre, l’e-book fait aussi partie de ces solutions. Même si l’on peut débattre des avantages écologiques du livre numérique, je trouve l’e-book assez pratique et je ne rechigne pas davantage à acheter de l’e-book que du papier selon ce qui se présente. Je ne déplore qu’une chose quant à l’e-book, je pense qu’il sépare davantage l’auteur de ses lecteurs. J’ai encore un rapport puissant à la possession matérielle de l’œuvre et j’ai l’impression que l’e-book « anonymise » davantage l’auteur. Cela n’est toutefois qu’une impression dont je m’efforce de ne pas tenir cas.

 

10/ Quel est le conseil le plus important que vous ayez reçu ? Pas forcément pour les livres ?

On ne me l’a pas donné personnellement, je l’ai lu sur un blog d’un auteur dont je n’ai même jamais lu les œuvres, Bernard Werber. Et l’essence de ce conseil c’est « recommence ». Cela me parle car je suis assez perfectionniste et l’idée de sans cesse parfaire mes œuvres ne me quitte jamais. Je me permets pourtant de ne pas l’appliquer de façon systématique, car je sais aussi qu’il faut finir par mettre un terme à ce que l’on réalise, sans quoi aucun projet ne voit jamais le jour. Ce n’est pas par crainte d’exposer à un public une œuvre imparfaite que je m’efforce d’améliorer sans cesse mes écrits, mais bien par déception personnelle à chaque fois que je me relis. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’envisage très sérieusement de réécrire mon premier triptyque. La raison me fait dire que c’est une perte de temps, mais mon désir de perfection pourrait bien l’emporter un jour.

 

11/ Que préférez-vous écrire ou lire : des romans, des poésies, des essais, des nouvelles, des biographies ?

Dans ce domaine, je reconnais volontiers mon manque d’éclectisme. Je ne lis pratiquement que des romans, et, à dire vrai, je passe bien moins de temps à lire qu’à écrire. C’est une tendance diamétralement opposée à celle que j’avais étant plus jeune, avant que l’écriture ne devienne mon principal moyen d’expression artistique. Par ailleurs, mes genres littéraires de prédilection sont très ciblés, car je m’intéresse principalement à la science-fiction (un peu), au fantastique (raisonnablement) et à la fantasy (beaucoup).

 

12/ Comment écrivez-vous?

La question est à double sens. Parle-t-on du style et de la méthode ou des moyens ? Concernant la méthode, elle varie d’une œuvre à l’autre. Tantôt je vais construire une encyclopédie de mon décor et une trame avant de commencer le moindre travail, tantôt, le récit sera le point de départ de la création. Tôt ou tard, quelle que soit la démarche initiale, je finis par créer un gros lexique de référence qui sera mon guide pour finaliser l’œuvre. Côté moyen, j’écris sur un ordinateur ou une tablette selon ce que j’ai sous la main à ce moment. Plus rien de manuscrit depuis des années.

 

13/ Où puisez-vous votre inspiration ? Avez-vous eu des commandes d’ouvrages ?

Je ne sais pas. Ou plutôt, oui, je le sais, mais il n’y a rien de précis. En fait, je puise mon inspiration partout, dans ce qui m’entoure, dans ce que je vis, dans ce que je vois. Ce qui fait le gros de mon imaginaire, c’est l’imaginaire des autres. Le cinéma, la littérature, la peinture, regorgent d’images et d’idées pour nourrir mes propos. Je suppose que, par la suite, cela est broyé par mon esprit, classifié et recombiné. Je m’efforce de toujours faire quelque chose de nouveau, quelque chose d’innovant, mais je ne doute pas que mes œuvres foisonnent de clichés et de « déjà-vu ». Je n’ai jamais analysé ce qui sort de mon esprit, je me contente de le poser sur le papier numérique, car, sur le moment, ça me parle et me séduit.

Je n’ai jamais eu de commande, mais je me sens incapable de travailler ainsi. Je veux rester libre de ce que j’écris. Cela me rappelle mes peu glorieuses tentatives pour essayer de travailler avec des concepts inventés par d’autres dans le but de proposer des scénarios ou un enrichissement de leurs univers. L’envie de le faire était là, mais mon incapacité à me conformer au matériau de base me conforte dans l’idée que ce serait bien pire si l’on m’imposait un sujet.

 

14/ Comment construisez-vous vos intrigues, vos personnages ? Vos personnages sont-ils toujours imaginaires ?

Comme je le disais en parlant de l’inspiration, j’aime à croire que mes personnages sont imaginaires. La question pourrait ne pas se poser quand, comme moi, l’on écrit de la fantasy, mais qui sait où j’ai pu puiser telle ou telle combinaison de traits et de caractères pour créer tel ou tel personnage ? Les personnages sont les vecteurs de mes intrigues. C’est le contexte dans lequel je les place, l’histoire que je leur ai donnée, leur caractère et les choix qu’ils font qui forgent mon récit. L’intrigue n’est que la résultante. Même si les grandes lignes de celle-ci sont posées au départ, mes personnages s’approprient très vite, dans mon processus d’écriture, les éléments qui la constituent. Du reste, je n’ai pas de méthode pour poser les éléments d’une intrigue. Des quelques expériences que j’en ai, je me contente de visualiser quelques scènes clés de cette intrigue et de définir comment je vais pouvoir passer de l’une à l’autre. Dans ce schéma général, il arrive que les personnages eux-mêmes choisissent de prendre des directions différentes. Je suis à l’écoute de leurs décisions propres, parce que, d’une certaine manière, à l’instar d’un meneur de jeu dans une partie de jeu de rôle, je les incarne et je comprends leur motivation comme je comprends les miennes. J’ai ainsi donné une tout autre direction à la fin du second tome de mon triptyque « La Cité des Mensonges » simplement en ne m’étant vraiment imaginé ce que je ferai à la place de mon personnage.

 

15/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?

« Recommencez » ? Évidemment, c’est un peu succinct mais c’est lourd de signification. Se contenter du premier jet est pour moi une erreur à ne pas commettre. Le considérer d’emblée comme « mauvais » ou, tout du moins, largement perfectible et systématiquement imparfait, est le meilleur moyen de voir ses erreurs et de s’améliorer. La persévérance est aussi le sens qu’il faut lui accorder à « recommencez ». S’il y a bien un domaine où se tromper est sans conséquence, c’est l’écriture. Il ne faut donc pas renoncer à le faire, du moins si l’on aime cela.

Cette dernière remarque me fait d’ailleurs penser que le premier conseil que je devrais donner n’est pas spécialement celui que j’ai reçu mais le suivant : « il faut écrire pour soi ». Le vrai plaisir de l’écrivain, c’est l’écriture. Être lu peut paraître essentiel, tout comme il paraît essentiel de montrer une sculpture ou un tableau, mais l’acte de création vaut à lui seul bien plus que le reste.

 

16/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Même si je le déplore, mes auteurs préférés sont anglais et américains principalement. Je ne lis que les versions traduites en français de leurs œuvres. Non que je ne lise l’anglais mais cela requiert plus d’effort et je ne rentre pas assez bien dans l’histoire si je dois me concentrer sur la langue. Aujourd’hui, je fais surtout référence à Roger Zelazny, Raymond E. Feist, David Eddings, David Gemmel et Michael Moorcock pour l’heroic-fantasy, J.K. Rowling et Anne Rice pour le fantastique et Franck Herbert pour la science-fiction. Tant par le contenu que par le style de leurs œuvres, ces auteurs m’ont donné envie de faire « comme eux ».

 

17/ Que lisez-vous en ce moment ?

Je me suis offert le premier tome d’une série de fantasy présente sur le Salon du livre de Mazamet, la Trilogie de l’Ange de Nicolas Benassi et j’ai commencé à le lire. Sinon, je lis par période et reprends parfois des œuvres en cours de lecture comme la série du Bâtard de Kosigan de Fabien Cérutti ou les Lames du Cardinal de Pierre Pevel. J’espère qu’ils me convaincront de mettre des Français au rang de mes auteurs préférés.

 

18/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui, sur plusieurs. Entre 2 projets de romans en cours d’écriture, une nouvelle de type fan fiction, des scénarios de BD, des scripts de série vidéo, un jeu de rôle en gestation, et la programmation de mes prochains déplacements promotionnels, je ne risque pas de m’ennuyer. J’ai toujours des milliers de choses en tête et pas du tout le débit d’écriture suffisant pour tout sortir. La frustration me guette !

 

19/ Avez-vous des dates d’événements à venir ?

Dans les 2 mois qui viennent je devrais être interviewé par un animateur de Radio Passion qui était présent au Salon du livre de Mazamet, M de Riemaecker. Je suis déjà passé dans sa chronique, les Fruits de ma Passion, pour « l’Étau des Ténèbres ». Cette fois, c’est « Ce qu’on pense et qu’on ne dit pas » qui est au programme.

Sinon, je travaille sur ma présence au Festival des Légendes dans les Ardennes les 10 au 11 septembre prochains. J’espère pouvoir sortir le tome 2 de l’Étau des Ténèbres à cette occasion et le tome 3 début d’année prochaine. Je fais encore la liste des salons qui pourraient m’accueillir et je verrai donc mon programme promotionnel en fonction de ce qui retiendra mon attention.

 

20/ Où peut-on suivre vos actualités ? Vos parutions ?

Le mieux pour savoir où j’en suis est de consulter mon blog d’auteur, le Temple de Lendraste (http://lendraste.loreval.fr). S’y trouvent les liens vers mes œuvres, des informations annexes sur mes univers et mes travaux, et ma progression sur les projets en cours. J’y livre régulièrement des nouvelles actualisées des événements qui me concernent.

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Le 29 mai 2016.

Wilfrid Hizembert / Lendraste

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Livre Lensdrate

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Lendraste2

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Je remercie sincèrement Wilfrid Hizembert / Lendraste d’avoir eu l’amitié de se livrer à ce jeu des questions-réponses.

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Auteur, sculpteur, peintre, photographe, acteur, comédien, théâtreux, styliste, musicien, chanteur, colleur de papiers, en un mot artiste  sans discrimination de l’art pratiqué,

si vous aussi, vous êtes intéressé par mon écoute et la publication sur ce blog, merci de vous manifester par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

La publication sur le site sera ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires.

Chaque chronique est ensuite partagée sur Facebook, Twitter, Linkedin, Google+, Pinterest et parfois Tumblr.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Tout sur mes livres :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

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https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Jean-Louis RIGUET 04 juin 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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