L’Asso à l’honneur dans la Rép.

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L’ASSOCIATION DES BOUTS DE LIGNES

a été mise à l’honneur dans

LA REPUBLIQUE DU CENTRE

du dimanche 05 janvier 2014

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Chantal MACHICOANE a consacré un article

dans la page ORLEANS VIVRE SA VILLE

sous la rubrique LITTERATURE

intitulé ENQUETE EN BOUTS DE LIGNE

La République 05.01.2014 L'Asso

Je tiens à l’en remercier chaleureusement.

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Première de couverture L'Association des Bouts de Lignes

Première de couverture L’Association des Bouts de Lignes

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L'Asso La République 05.01.2014

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Je relate ci-après intégralement cet article :

Un notaire orléanais a publié un second roman

ENQUETE EN BOUTS DE LIGNE

Mais où diable maître Jean-Louis Riguet a-t-il trouvé tout cela ! ?

Ce notaire orléanais, Poitevin d’origine, Hilairois d’adption et exerçant sa profession depuis des décennies, est débordant d’imagination. Et c’est avec délectation, et d’un trait, que se lit son deuxième roman, publié en octobre dernier : L’association des bouts de lignes, aux éditions du Masque d’Or.

UN VOYAGE DANS L’ORLEANAIS

Un premier janvier, un homme meurt ; mais voilà, son testament est plus qu’original. Le défunt a institué pour légataires universels les membres du conseil d’administration de L’association des bouts de lignes. Sur un rythme soutenu, le lecteur suit l’exécuteur testamentaire, flanqué d’une assistante et d’un enquêteur, parti à la recherche des héritiers exerçant tous un métier en rapport avec des spécialités orléanaises (moutarde, macarons, cosmétiques, etc.). Autant dire que ce livre est vraiment très plaisant. « Il s’agit d’un roman d’investigation fantaisiste, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais », explique Jean-Louis Riguet.

Sympathique et humble, l’auteur a décroché avec ce livre le prix Scriborom 2013 du roman. Jean-Louis Riguet est membre de la Société des Gens de Lettres et sociétaire de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature.

Chantal Machicoane.

PRATIQUE

L’association des bouts de lignes, aux éditions du Masque d’Or, collection Adrénaline.

Encore merci à elle.

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Je profite de l’occasion pour faire des remerciements à ceux qui m’ont fait part de leurs réactions. J’en cite quelques unes :

François : J’ai lu ton livre. Bien ! J’ai trouvé le début un peu long, il fallait bien récupérer les renseignements. Mais une fois passés ces entretiens, la suite s’enchaîne très vite. La conclusion est étonnante.

Sylvie : Je l’ai commencé un soir. Je me suis arrêtée parce que je m’endormais, il était très tard ou plutôt très tôt le lendemain. Je l’ai repris le lendemain. Je l’ai terminé sans m’arrêter ensuite. J’ai beaucoup aimé. Je le commande à Volte-Pages pour mon mari, je le lui offre pour Noël.

Pierre et Marie-Hélène : Nous n’avons pas eu le temps de tout lire. Mais le premier chapitre nous promet de bons moments en perspective. Les « dessous » d’Orléans nous attendent, l’aspect insolite de la ville.

Philippe : Nous étions voisins de dédicace à la Biennale de Châteaudun. Vous m’avez dédicacé votre livre l’association des bouts de lignes que je viens d’achever de lire.

Comme promis, je vous donne mon impression : l’histoire fort originale est très plaisante, et contribue à découvrir certaines spécificités orléanaises en suivant le dédale des rues et quartiers. Pour moi, ce fut une découverte dès lors qu’Orléans me soit pas assez connu, d’autant que l’Eure et Loir fut ma terre de prédilection durant des dizaines d’années, et le reste si l’on peut en juger avec les ouvrages que je publie aussi régulièrement que possible. En plus, je m’y trouve fréquemment ce qui démontre que l’on revient toujours sur les terres de ses amours.

Vous avez beaucoup d’imagination, et vous avez deux héros qui batifolent assez souvent pour l’un avec sa femme, pour l’autre Don Juan de service. Avec Amandine, ils forment un égrégore plaisant, enjoué ce qui anime le cours du livre. Le final est étonnant, alors que l’on s’attend à autre chose, comme quoi un notaire écrivain peut nous en sortir à sa façon.

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La Préface :

Une enquête humoristique ! Pas moins ! Voilà qui nous change des polars aux intrigues sombres et parfois terrifiantes où le héros doit trouver un bouton à presser avant la fin du monde, par exemple… Ici, ce serait plutôt des conditions fort complexes à remplir pour recevoir un fabuleux héritage. Mais ici, point de meurtres ni de vols, point de dangers mortels à affronter, mais plutôt une arme à double tranchant dont l’auteur et ses personnages usent sans parcimonie : le rire.

Le rire dans des situations aux péripéties cocasses, bien éloignées de celles que l’on rencontre lors d’une succession aux ressorts multiples. Ils le sont néanmoins, c’est certain, mais le sérieux que tentent d’afficher les héritiers putatifs se retourne contre eux et malgré eux, notamment grâce aux points de départ de l’intrigue – nombreux, puisqu’il s’agit de fins de lignes de transports en commun.

Les réunir en association est déjà une idée plutôt farfelue. Y joindre un héritage potentiel assorti d’une compétition sans égale pouvait tenir de la gageure. Eh bien, justement, qu’à cela ne tienne : Jean-Louis Riguet s’y attelle avec bonheur, menant personnages et lecteurs de bouts de lignes en bouts de lignes avec un sens de la cavalcade qui se déchaîne de page en page, d’épisode en épisode.

Intégrer dans ce menu certains éléments constitutifs de la culture orléanaise, n’était-ce pas ajouter des éléments superflus ? Non, puisqu’ils donnent davantage de goût au brouet littéraire qui crée dans ce roman une nouvelle recette du suspense. Quel scénariste y aurait donc pensé ? On imagine sans peine un Jacques Tati alias Monsieur Hulot rebondir de bouts de lignes en bouts de lignes comme il savait si bien mener la sarabande dans la plupart de ses films. Mais les meilleurs s’en vont toujours trop tôt pour relever ce genre de défi, qui eût fait sans nul doute un malheur sur grand écran.

Nous devrons donc nous contenter des pages de Jean-Louis Riguet pour seul écran, tout en bénéficiant de son imagination truculente pour nous entraîner dans un mouvement perpétuel aux conséquences plus qu’inattendues.

Je ne parle par énigmes que pour vous convaincre de partager ce moment mystérieux avec le talent de l’auteur. Si j’ai aiguisé votre désir de tout connaître, tournez la page et entrez dans la folle sarabande qui, partant du bout des bouts, vous accompagnera de ligne en ligne sur la piste d’un héritage aux accents de cavalcade.

Thierry ROLLET

Agent littéraire

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Liens :

http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://librebonimenteur.wordpress.com/

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© Jean-Louis Riguet janvier 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

4 réflexions sur “L’Asso à l’honneur dans la Rép.

  1. Thierry ROLLET dit :

    Un reconnaissante archiméritée !

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