N’importe quoi 8

.

N’importe quoi

Sous ce titre « N’importe quoi », je vais écrire n’importe quoi effectivement. Je vais prendre une phrase parci, une phrase parlà, d’un livre qui raconte les Souvenirs d’un Vieux Guépin (1789-1815) ce que raconte un grand-père, dans CHRONIQUES ORLEANAISES de Charles Pilard, sûrement publié à compte d’auteur, mais que j’ai acquis à la Librairie VOLTE-PAGES à OLIVET, Place Louis Sallé, où je rencontre une charmante dame qui me comble de conseils. J’y prendrais bien mes habitudes.

A partir de maintenant, ce n’est plus moi qui écrit, je ne fais que recopier :

.

C’est ainsi qu’avec le temps, les légendes se font autour de certains noms. Les appréciant à cinquante ans de distance, alors qu’ils reposent depuis longtemps dans la tombe, ceux qui ne les ont pas connus voient des monstres sanguinaires dans les malheureux qui avaient peur de leur ombre.

Quoi qu’il en soit, ce malheureux faisait peine à voir quand il arriva sur le Martroi, escorté par les gendarmes et une compagnie du 88°. Il avait perdu connaissance quand on le porta sur l’échafaux et, comme vous allez le voir, cela n’eut lieu que lorsque les frères de Paris apparurent en haut de la rue Bannier.

Il fallut un certain temps pour qu’ils fussent rangés en bataille sur la place du Martroi car les hurlements de Ca ira qu’ils poussaient les empêchaient d’entendre les commandements de leurs chefs qui s’égosillaient à crier. Jamais ils n’oubliaient de se servir de cette appellation fraternelle, correctif voulu des ordres qu’ils donnaient.

Depuis quelques années, on avait pris l’habitude qui existe encore aujourd’hui, de loger dans chaque quartier, à tour de rôle, les régiments de passage à Orléans. Il est bien entendu qu’il ne faut pas voir en eux des gardes nationaux parisiens pur-sang, mais un ramassis de l’écume des grandes villes pris un peu partout, dans la capitale, dans le Midi et jusqu’en Bretagne.

La séance de nuit fut encore plus mouvementée que celle de l’après-midi. On y résuma les derniers événements de la journée qui pouvaient donner à réfléchir, comme vous allez voir. Les frères de Paris s’étaient répandus dans les prisons et maisons d’arrêt de la ville et en avaient pris spontanément la garde, en chassant presque les gardes nationaux.

Cette manière de voire quelque peu égoïste et qui n’est pas un des beaux côtés du patriotisme local, toujours réputé étroit et personnel, a amené un vote aux termes duquel M. Johanet serait envoyé, sur sa demande, auprès de l’Assemblée législative, et la prierait de relever la garde nationale d’Orléans de sa consigne aux prisons et d’en laisser dorénavant la responsabilité aux seuls frères de Paris ; ce qui fut fait.

.

Voilà pour aujourd’hui, la suite peut-être demain ou pas, ou jamais.

.

http://www.sgdl-auteurs.org/jeanlouis-riguet/

http://www.m-e-l.fr/jean-louis-riguet,ec,1053

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.wordpress.com/

.

Autres Liens

http://dedicaces.org/2012/08/05/augustin-ma-bataille-de-loigny-chez-dedicaces/

http://dedicaces.org/2013/02/24/actualites-daugustin/

http://www.lulu.com/shop/jean-louis-riguet/augustin-ma-bataille-de-loigny/paperback/product-20298977.html

http://librebonimenteur.wordpress.com/

http://nouvelles-masquedor.e-monsite.com/

http://www.scribomasquedor.com/

Amazon.CA : www.amazon.ca/gp/product/1770762159

Abebooks.FR : www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8210382269

http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/romans-historiques/augustin-ma-bataille-de-loigny-2290562

http://www.priceminister.com/offer/buy/227541701/augustin-ma-bataille-de-loigny-de-jean-louis-riguet.htm

.

Jean-Louis RIGUET

Membre de la Société des Gens de Lettres et du Bottin International des Professionnels du Livre

Sociétaire de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

 .